LIVRE I. TITRE IX. PART. II. CHAP. I
Il est impossible, en fait, que toutes ces circonstances n'exercent pas une influence considérable sur la question qui nous occupe, sur la question de savoir à qui seront confiés l'éducation et la garde de l'enfant.
Et voilà ce qui pourrait expliquer, sinon justifier entièrement, le silence que le législateur a gardé, croyant peut-être qu'il valait mieux s'en remettre à l'arbitrage des magistrats, du soin de décider en fait une question effectivement toute de fait.
Quoi qu'il en soit, essayons de poser les règles générales sous l'empire desquelles elle doit être résolue, en laissant toujours aux circonstances de chaque espèce la décisive influence, qui leur appartient en ce cas,