Suite. — Conclusion
692. — «Ce n'est pas assez, disait Ricard, d'avoir connu quelles personnes sont capables ou incapables de donner ou de recevoir ; il faut encore examiner , pour avoir entière notion de cette matière, à quel temps il faut avoir égard pour établir les incapacités. » (Part. I, chap. n[, sect. xvin, n** 790.)
C'est là, en effet une thèse fort importante^ qui gouverne ce sujet tout entier ; et qui en forme le complément indispensable.