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La 2« Sonate, en la, fut écrite pour Rosa Cannabich, fille du capellmeister de Mannheim et alors âgée de treize ans; on prétend que Mozart en fut quelque temps amoureux et voulut peindre, dans Y Andante en fa, quelque peu fastidieux, le portrait de la blonde enfant.
Le premier mouvement de cette Sonate est ainsi construit : 1. Exp. : Thème A à la T., sans conclusion :
Ce thème A est enchaîné avec un passage de transition (P), établi dans le même rythme :
— 1 hcmc B, qui nesi, à proprement parler, qu'un trait de piano, sans le moindre intérêt mélodique :
2. Partie MÉDIANE rythmique; elle ne donne aucune amplification des
thèmes, mais seulement un travail rythmique sur A et P ;
3. Reexp. : reproduction presque intégrale de la première partie à hi T,
LES PRÉDÉCESSEURS DE BEETHOVEN jiq
Le Rondeau offre un intérêt spécial en ce qu'il prépare la forme que nous retrouverons plus complète chez Beethoven; voici comment il est construit :
Refrain i : A, en la ;
„ , ( A, en ut, puis en UT, amenant de nouveau
Couplet 1 : \ . . ^ , j . , .
^ A, en mi, expose comme une seconde idée ;
Refrain 2 : A, en /a ;
Couplet 2 : Phrase nouvelle à deux reprises, en la ;
Refrain 3 : A, en /a;
Couplet 3 : A, en la, en forme de seconde idée, concluant.
3* Sonate, en RÉ. Dans le premier mouvement de cette Sonate, l'exposition et la réexposition des deux thèmes sont en ordre inverse, l'une par rapport à l'autre :