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RYTHME FEMININ

Réduit ainsi à sa plus simple expression, le rythme musical réside dans le plus petit groupe indivisible d'une succession de sons.

Si nous nommons incise ce fragment indivisible de la- mélodie, cette monade ou cellule pourvue d'une existence propre et distincte, le rythme devra être défini dans la musique : la plus petite incise d'une période mélodique.

Pour simplifier, nous avons jusqu'ici figuré cette monade rythmique par son minimum de sons :

Temps léger î Tempî lourd

mais dans la constitution rythmique d'une mélodie, le temps léger ou le temps lourd peuvent être formés eux-mêmes d'un^row^ede plusieurs notes ou neume.

Le neume^ dans la cantilène monodique, se compose de deux, trois, ou quatî^e notes au plus : on peut le considérer comme une sorte de syllabe musicale, servant à établir le discours musical, par le moyen des groupes et des périodes mélodiques.

Comme Xts syllabes du langage, les neumes servant à constituer des mots ou groupes rythmiques sont susceptibles de se terminer par une désinence masculine ou féminitie .

Quel que soit le nombre des sons qui apparaissent sur le temps léger, on appellera masculin le rythme dont le temps lourd ne contient qu'?/« seul S071, et féminin celui dont le temps lourd est formé d'un son principal accentué et suivi d'un ou de plusieurs autres sons dont l'intensité décroît comme celle de nos syllabes muettes :

Rythme masculin : J. J J

Vemps léger

Temps lourd

Rythme féminin

Temps léger | Temps lourd

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