‹ Cours de composition musicale (volume 3)Chapitre 35 sur 265 · C. CojJimun de plusieui's martyi^s [ibid.^ p · texte numérisé non relu

C. CojJimun de plusieui's martyi^s [ibid.^ p

C'est bien la même idée de gloire et de splendeur éternelle qui a

peaux qui n'est pas destinée à la percussion. Cette cordelette n'a d'autre but que d'accroître la sonorité de l'instrument, par une réaction due à son inertie.

c) Le timbre d'une chanson est un dessin mélodique unique, indifférent, inerte^ qui s'applique indistinctement à tous les couplets de cette chanson, ou même d'autres chansons, qui n'ont aucun rapport, ni comme paroles, ni comme sentiment.

(i) Nous constaterons ultérieurement, dans l'étude de l'Art dramatique de la troisième époque (troisième livre), de curieuses manifestations de cette tendance qui entraîne certains auteurs à employer, peut-être inconsciemment, les mêmes formules musicales, comme de véritables timbres, pour exprimer des sentiments identiques, dans des œuvres et avec des paroles différentes.

Telle est par exemple laf orme caractéristique:

dcnpo

employée par Gluck dans A!ceste, dans Armide, dans Iphigénie en Tauride, et toujouf» appliquée par lui à une idée ce plainte ou de douleur.

Le discours musical, à l'aide duquel le musicien exprime ses sentiments, serait-il donc comme un langage réel, avec ses expressions et ses formules, variables suivant les individus, mais constantes pour chacun d'eux? ou serait tenté de le croire.

LA CANTILENE MONODIQUE

guidé dans le choix de ce timbre, notablement modifié par l'artiste, suivant le sens des paroles, afin de souligner différemment les mots importants, et de réserver l'interminable vocalise du milieu pour le point culminant de chacun des textes : Voyez : A. — wocalhe sur fflo?'i/ican dus»

B. — vocalise sur fructiis.

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