pp'r
con - tur bat me,
nul - la est re - demp
Quant à l'invocation finale, après une grave exposition,
Mi- se- re- re me- i De- us.
elle s'épand anxieusement en insistantes prières,
(i) Péchant chaque )our et ne faisant point pénitence, l.a terreur de la mort trouble mon âme, Parce qu'en enfer il n'est point Je rédemption. Ayez pitié de moi, Seigneur, et sauvez-moi.
Sup.
Alt.
Ten.I
Ten.II
et sal
^Sp
- va me, et sal va me,
n { r I r n iint
et sal -va me.
sal -
me.
et sal
et sal-va me,
et sal
Bass. ^^
et sal. va me, et sal ya me,
pour s'épanouir enfin largement sur la cadence :
thème..
Sup.
et Alt.
Te'n. 1
Ten. II
et Bass. C
Le répons palestrinien affecte, nous Pavons dit, la même forme que le motet quant à son exposition mélodique ; il n'en diffère que par la durée, qui est plus brève, et par le verset, qui ramène la phrase terminale du répons.
Nous citerons d'abord comme exemple le triptyque qui a pour sujet l'agonie de Notre-Seigneur au Jardin des Oliviers (Anthol., vol. I, p. 25).
Les trois répons de ce triptyque offrent cette particularité qu'ils sont bâtis autour d'une sorte de thème d'appel,
Vi- gi- la- te.
qui, présenté pour la première fois dans le verset du premier répons, reparaît dans celui du second.
Ec-ce.
et devient, sur ce même mot, le sujet principal du troisième.
LE MOTET
Ces trois répons ont pour titres :