II. Dév. du th. et du dessin d'accompagnement
III. Th. à la T. avec cadence conclusive par la sixte napolitaine (2).
1" Allegretto \, en RÉi>-UTS Type M.
Scherzo : Th. A et dév. de A. Rem. — Ce Scherjo doit être joué immé-
Trio en RÉ t>. diatement après l'Adagio, mais il
Da capo, n'y a pas d'enchaînement réel.
3° Presto agi lato C, en ut 9 Type S.
Exp. Th. A, infléchi vers la D., et reproduisant l'appel du sois [a), à la fin de l'arpège initiai de T. :
Th. B
b mélodique. Rem. — La cadence par la sixte napo-
b" plein d'une exprès- litaine (demi-ton supérieur) apparait
sion douloureuse. à la fin de b' et de b". i>* conclusion en jo! S.
(i)Dans la première édition, Beethoven met cette indication pour VAdagio : Si deve suonare tutto questope^i^o delicatissimamente e sen^a sordini.
Le nom de Mondscheins-Sonate (Sonate du Clair de lune) par lequel on désigne souvent cette Sonate, ou plutôt son Adagio initial, ne vient nullement de Beethoven : c'est le critique et musicographe Rellstab, qui avait cru pouvoir comparer cette œuvre à une excursion nocturne sur le lac des Quatre-Cantons.
Il est plus vraisemblable que cette Sonate est liée, dans l'esprit et le cœur de Beethoven a son amour malheureux pour Giulietta Guicciardi, qui avait alors dix-sept ans. C'est pendant l'ete 1802 que les parents de la jeune fille refusèrent sa main à l'auteur. Cette rupture, coïncidant avec les premiers symptômes de sa surdité, causa à Beethoven un douloureux accablement : on en trouve la trace dans le Testament d'Heiligenstadt, qui date d'octobre 1802. En novembre i8o3, Giuliefa Guicciardi épousa le comte de Gallemberg. Voir à ce sujet la conversation rapportée par Schindler (op. cit., p. 279).
(ï) Voir ci-dessus (p. 248) lex^jUcation relative à cette sorte de cadence.
DÉv. par a, puis b' , vers la SD. modulant à la sixte napolitaine.
Réezp. Th. A, suivi immédiat de
— Th. B(i', b". b"')en ut S.
— Dév. term. par b' exp. à la T.
— Conclusion par V.
— Cette même cadence revient dans le développement et affirme la symétrie établie entre l'Adagio initial et le Presto par l'arpège ascendant de tonique et l'appel du sol (a).
Sonate op. 31 n» I . — (Sans dédicace).
— Composée en 1802. — Éditée en i8o3, chez Naegeli, à Zurich, dans le Répertoire du Claveciniste.
— En trois mouvements (S. L. R.) :
1° Allegro vivace |, en sol Type S.
Exp. Th. A, en SOL.
— P. en deux élém. tirés de a.
l b' en SI.
— Th. B < b" en 51, modulant.
( b" concl. en 51.
DÉV. rythmique par éléra. de a.
Réexp. Th. A, en SOL, suivi de B.
i b' en Ui.
— Th. B I b" de mi à SOL.
{ b" en SOL.
— Dev. term. par a (i)-
Rem. — C'est le premier exemple de l'emploi dune tonalité voisine autre que la dominante ou le relatif pour la seconde idée.
2* Adagio gra^ioso |, en UT. . .