T. (UT
ver.'! ta SD.el la I)
vers le Rel
— — ce thème aboutit à la Z). de mi pour s'enchaîner au th. B.
— Th. B. en trois phrases {b' , b", b"') :
— — la première {b') n'est exposée au ton principal, ni dans l'exposition,
ni dans la réexposition, mais seulement après le dév. terminal ; nouvel exemple de l'emploi d'une tonalité autre que la D. ou le Rel. pour la seconde idée;
— la phrase b" est en forme plus agogique ;
— — la phrase b"' conclut en mi.
DÉV. par a, puis par b" , en marche vers les tonalités sombres (SD.) : fa, sii>,
mit)... uti> -iîB, aboutissant à une péd. sur la D. d'UT. RÉEXP. Th. A, répété deux fois :
— la première fois, vers la SD. et la D.
— la seconde fois, vers la D. de ta.
I b en LA puis en UT.
— Th. B. ' b" en UT.
( b" en ut et en UT.
(i) La famille Waldstein, à laquelle appartenait le déd^cataire de cette Sonate, est la même que celle de Wallenstein. Quant au surnom l'Aurore qu'on a donné, en France, à cette œuvre, il ne se justifie par rien.
Les esquisses de la Waldstein-Sonate sont contemporaines de celle» de la Symphonie héroïque.
«a LA SONATE DE BEETHOVEN
— Dév. terni, par a et par b' modifié rythmiquement : une sorte d'éclai-
rement progressif aboutit à la conclusion, laquelle contient la véritable réexposition de la phrase b' au ton principal (UT) en état de repos. La cellule initiale de a reparaît enfin et sert de cadence finale.
2° Introdu\ione. Adagio molto 5, en FA (i) et Rondo. Allegretto moderato \, en UT Type R.
Introduction : Adagio. Th. de lied à la SD., avec modulation finale à la D. pour s'enchaîner avec le Rondeau, dont l'importance considérable justifie sans doute cette introduction lente.
Réf. I . : Th. A, à la 7^. ; le thème de ce refrain, malgré sa simplicité, semble avoir fait l'objet de longues méditations de la part de son auteur (2); sur les Cahiers d'esquisses de Beethoven, le texte définitif est précédé de six essais différents. Voici les quatre principaux :
— i» à la p. 125 du livre d'esquisses de l'année i8o3, on trouve cette première forme :
s^^^^g^S^P^gsa
2" il la p. i3S du même livre, la forme se précise :
3° enfin, à la p. i3g, on voit apparaître la forme complète sous cet aspect :
vO On a signalé dans la section technique da présent chapitre (p. 3oi et 323) le cas par- .iculier de cette phrase lente servant d'introduction au finale et partant de la sous-dominante du ton principal, comme la phrase similaire de l'op. 27 n» i.
(2) Nous avons signalé ce même thème (p. 240) à propos de la lente élaboration des idées musicales chez Beethoven. Les références que nous donnons ici se rapportent aui Esquisses publiées par Nottebohm.
SONATES POUR PIANO 4° puis, l'arpège final disparaît (même page iSg);
pp
Ëi.M-H^
I ' U.ti.ll'.
— suivent deux autres esquisses fragmentaires sans importance et enfin, à la p. 143, le thème définitif :
Allej^retto moderato
Cfllule