X. 774>6 vibrations
Chacun de ces sons différems continue, commela première octave,à se i^ire entendre naturellement, tant que la corde vibre : c'est là le phénomène connu sous le nom de résonnance harmonique supérieure.
Les six premiers sons ainsi obtenus forment, par rapport au son geérateur, les intervalles d'oc^^rc^^.m^c^.io.^/. octave, tierce majeure,
SixiL-mc I
nérateu
octave de la quinte :
Longueur de corde
Nombre de vibrations
1 En
Moitié
Tiers I Quart | Cinguic
En supprimant les redoublements, ils se réduisent à trois
L'HARMONIE 9
dont l'émission simultanée constitue l'harmonie désignée communément sous le nom d^accord parfait majeur.
KÉSONNANCE INFÉRIEDRE. — ACCORD MINEUR
Choisissons malmenant une corde telle que la sixième partie de sa longueur totale produise un son déterminé : par exemple, le m, atgu,
■^ 649,2 vibrations
qui caractérise raccord majeur engendré par l'expérience précédente. Il suffit, nous l'avons vu, de toucher légèrement la corde au pomt convenable pour déterminer le nombre de vibrations partielles correspondant a ce mi, que nous allons prendre pom- poiut de départ, sans nous préoccuper du reste de la corde, figuré ici en pomtiUé ( 1 ) :
,„ Oa.,s ce„e s=con.= e.pénence nous "v.n, co„ de, a . , ^^^^^^^
1„, tometl d'obs^ver que cette expérience n'es, pas entièrement réalisable dans les
'troLt:;:?atrollrel..e»e, en effet, .lest nécessaire, ne la^pan^
corde soit en môme xempspartie aliquote, c'est-a-dire égale a 5. s- 4. ., ë etc,... , . Le cas se vérifie lorqu'on double la longueur prise comme umte : I |- 1 = I = I, partie aliquote,
et lorsqu'on la triple :