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Berlillon, La photographie Judiciaire, p

2. Voir sur l'extension interualionale du portrait parlé, Rev. pénit., 1899, p. 1083 à 1087.

3. De Ryckère, Rapport sur le sigmaleroent anthrepométrij^iiiie {Actes du Congrès d'utttrop. crim. de Bruxelles, de 1892, p. 97 à 106, 443 à 448).

4. Cf. Rev. pénit., 1893. p. 848 et 849. — Niceforo, La police et Venquéte judiciaire scientifiques, chap. viii, C. p. 357 et ss.

5. Comme dans l'affaire Hoyos-Baron (Bertillon, /(rafit»-«cftons; mtrod., p. 83, et s. ; Causes crimin., de 1889, p. 221). — Niceforo, /. c.

6. Cf. Bertillon, De ia photo gr. judic.,'-^. 109 et planche VllI ; de Ryckère l, c , p. 101 et 102. — Voir pour ia constatation de l'identité des cadavre, découverts, la circulaire du Garde des Sceatix, du 23 déc. 1903 iJoiirn. des Parq. 04 3.110). — Niceforo, l. c.

7. Voir l'affaire Vaubourg-Boutry (Causes crimin., de 1892, p. 85 et s). La mensuration anthropométrique a permis, à Toulouse, de reconstituer en jan-. vier 1901 l'identité d'un caduvre trouvé mutilé dans un puits et qui a été reconnu pour celui d'un ancien détenu de la maison centrale de Nîmes. — Niceforo, l. c.

AMHROPOMÉTRIE O»»-

fiche d'identité dans le classement anthropométrique ' ; — 4° M. de Ryckèie est enfin allé jusqu'à proposer des condamnations anonymes, sans déshonneur pour les familles ni obstacle au relèvement du coupable, prononcées contre l'individu dont la condamnation relèverait le signalementanthropométrique sans faire connaître son nom ; cette proposition hardie a été énergiquement combattue et repoussée au Congrès d'anthropologie de Bruxelles, à cause de la nécessité d'établir l'individualité du coupable, pour se fixer sur sa moralité et donner à la peine le caractère d'exemplarité qui lui est nécessaire.

Pour éviter la falsification trop facile des signatures démontrée par les exploits récents de Gallay qui a détourné si commodément un million à son administration, M. Bertillon vient de proposer et recommande la signature digitale, par l'apposition, à côté de la signature ordinaire des empreintes digitales sur les pièces importantes, testament olographe, lettres de change, chèques, billets à ordre, etc.

1. Georges Bertillon, Thèse de doctorat en médecine, du 24 mars 1892, citée^ par de Ryckère, /. c, p. 103 à 106.

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