I. Intersection d'une surface topographiqui
un plan verticaL — Pour avoir l'intersection d'une s topographique par un plan vertical V, il suffit de faire une p
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FiG. 27.
tion sur ce plan {fig. 27). Pour cela, portons sur une droite segments a^a^, a^a^^ pris sur V, et qui donnent les écartera
horizontaux entre les points Aj, Ao, A3 de la surface, et portons
sur les lignes de rappel de ces points les hauteurs a^Ap «oAo, a^A^j
respectivement égales aux cotes 1, 2, 3, des courbes de niveau
sur lesquelles sont situés les points Ap A^, A3, de la surface.
En joignant par une ligne continue les points ainsi obtenus, nous avons approximativement la courbe d'intersection de la surface par le plan vertical V. Nous appellerons la figure ainsi construite la coupe ou le profil donné par le plan V.
Pour avoir la cote d'un point de la surface projeté en 7n, nous coupons la surface par un plan vertical V passant par ce point. Nous construisons, comme il vient d^être dit; la coupe faite par le plan V.
Le point m reporté sur cette figure . auxiliaire donne le point M sur la coupe. Il suffit de mesurer, à l'échelle convenue, la hauteur mM pour avoir la cote de M.
Réciproquement, on peut, sur la coupe, obtenir la projection m d'un point M de cote donnée.
ii3. Courbes intercalaires. — Si, par exemple, on veut construire la ligne de niveau correspondant à une cote donnée h, ce qu'on appelle une courbe intercalaire^ il suffit de couper la surface
par une série de plans verticaux V, V, V choisis suffisamment
rapprochés et dans une direction aussi normale que possible aux courbes cotées de façon à avoir des profils aussi raides que possible (voir n** 38), ce qui est préférable au point de vue de Texactitude. Sur chacun de ces plans verticaux on marque, comme il vient d'être
dit, le point de cote h ; on obtient ainsi les points m, m\ m\
qu'on n'a plus qu'à joindre par une courbe continue, pour avoir la courbe intercalaire h.
34. Sens du relief. — Considérons les surfaces définies par les courbes des figures 28 et 28 bisj dont la disposition générale est la même, mais avec des chiffraisons inversées.
Construisant des coupes verticales de ces surfaces, nous obtenons les profils dessinés, ce qui nous conduit à formuler cette observation très importante pour la lecture des plans cotés :
Lorsque^ sur une partie de surface^ les courbes de niveau s'emboitent les unes dans les autres^ si la cote la plus forte est à Vinté-
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