DES PYRAMIDES ET DU CONE
§ Ier. — Du Tétraèdre.
ig.3gi N° 494. Lorsque l'on coupe par uu plan les arêtes d’un angle trièdre S (fig. 3ga) , 011 forme un poltfhdre à quatre faces triangulaires SaB, SAC, SBC, ABC s ce polyèdre prend le nom particulier de Tétraèdre; c’est le plus simple de tous les polyèdres sous le rapport du nombre des faces. , — On peut encore obtenir un tétraèdre en menant trois droites, des sommets d’un triangle A un point extérieur à son plan. — Ainsi, un tétraèdre a six arêtes et quatre sommets. — Deux tétraèdres se confondent quand ils ont les mêmes sommets. — Un tétraèdre peut être désigné par une seule lettre quand il est isolé ; quand il ne l’est pas, on le désigne par les lettres de ses quatre sommets.
On donne le nom de base à une quelconque ABC des quatre faces; et quand on abaisse du sommet opposé une perpendiculaire sur cette base , cette perpendiculaire est la hauteur du tétraèdre [correspondante à cette face prise pour base],
N° 495. Le tétraèdre est dit régulier lorsque toutes ses faces sont des triangles équilatéraux , lesquels sont alors nécessairement égaux entre eux ; [mais il ne suffirait pas que les triangles fussent égaux , ni qu’ils fussent isocèles , etc.... pour que le tétraèdre fût régulier].