AVERTISSEMENT
dû être complétés. Au chapitre V, le § 98 a reçu quelques développements. Pour le chapitre VI et dernier, je n'avais pas à ma disposition les notes mêmes du professeur, mais une rédaction d'élève relue par A. Darmesteter et paginée de sa main. En comparant la partie correspondante du Seizième siècle en France, par A. Darmesteter et Ad. Hatzfeld, il sautait aux yeux que ce résumé sommaire était fort incomplet. Je n'ai donc pas hésité à le remanier et à y ajouter plusieurs paragraphes (§§ 111, 114, 117, 128), de sorte que, pour les dernières pages du volume, je n'ai pas été seulement l'éditeur, mais aussi le collaborateur et le continuateur d'A. Darmesteter. C'est encore moi qui ai réglé la disposition typographique, en tenant compte de quelques indications éparses dans le manuscrit.
Le lecteur observera, concernant les exemples latins, que les féminins de la 1" déclinaison, en a, sont toujours cités sous la forme du nominatif, tandis que les féminins de la 3° déclinaison et tous les masculins ont été mis à l'accusatif. La raison de cet usage se trouvera dans la seconde partie de la Grammaire historique , au chapitre qui traite de l'histoire de la déclinaison latine en Gaule. Provisoirement, la lecture du § 64, 1** de la Phonétique pourra tenir lieu de plus amples explications.
L'astérisque désigne uniformément tous les mots latins qui manquent aux dictionnaires de l'usage classique et ecclésiastique. Il a paru superflu de