III. Signification des adverbes
1. Au point de vue du .sv^.s^, les adverbes se divisent en plusieurs classes, selon la nature des circonstances qu'ils expriment. On distingue ainsi :
a) Les adverbes de lieu : en et y, ici et là, où. en haut, en ba.% dessus, dessous, dedans, dehors, près, loin, ailleurs, parfoid, etc. Ne restez pas là, renez ici. Je le croyais en haut, mais il est en bas.
h) Les adverbes de temps : quand, à présent , autrefois, hier, demain, tôt, auparavant, ensuite, alors, enfin. Ion (/temps, toujours, encore, jamais, quelquefois, .courent, etc. Autrefois on ne pensait pas comme à présent.
c) Les adverbes de manière : comment, ainsi, bien, mcd, debout, ensemble, etc., la plupart des adverbes en ment et les adjectifs qui sVnii)loient adverbialement. Il parle bien. Ne suivez pas aveuglément vos caprices. Cette fleur sent bon.
Des adverbes de manière proprement dits on distingue les adverbes de quantité on (['intensité: combien, que mis pour eowbien, très, presque, tout, quelque, si, tant, les comparatifs au.s>ii, autant, plus, moin,^, etc. La rose est très belle. La terre est plus grande que la lune.
Les noms de nombre indéfinis beaucoup, peu, trop, assez, guère, ainsi que l'adjectif /b/-/, sVnijtloient aussi comme adverbes d'intensité: L'enfant parle beaucoup; // réfléchit peu.
d) Les adverbes de mode, qui marquent l'affirmation et la négation, la possibilité et la nécessité : oui, ceties, vraiment, non (ne -àvec pa^ im point), nullement, peut-être, absolument, etc. Il est vraiment .'<age. Je ne le verrai pas. Il fout absolument que je le voie.