CondifioNiiel passé
1. Le couditionnil [HOisé joue un rôle analogue au futur antérieur et exprime, au point de vue du passé, une action accomplie ou parfaite dans un temps futur: Je savais bien qu'il serait pSiTti aratif moi. l')! snif espoir restait à Napoléon : c'est que le vice-roi s'y serait réuni à JJavoicst et à Neij (Ségur).
2. Comme le conditionnel présent, le conditionnel passé s'emploie surtout dans la phrase de supposition (v. § 300): Les Romains auraient conservé r empire de la terre .^ s'ilx avaient conservé leurs anciennes vertas (Boss.).
Grand dieu, dit riiilémon, excusez notre faute :
Quels hu)i)ains auraient cru recevoir un tel hôte"? (La F.)
Moi! le faire enijjereur:' liujrat ! l'avez-coiis cru 9
Quel serait )non dessein? /itaurais-y'ti pu prétendre?
Quels honneurs dans sa cour, ijuel rang pourrais-/e attendre? (Rac.)
I!. Impératif.
1. L'inrpéndif est le mode de la nécessité; il marque lactiou comme nécessaire en vertu de notre volonté. Si je dis: Tu ouvres ht lettre., j'indique ce que fait la personne à qui je m'adresse : c'est l'indicatif. Mais si je dis : Ouvre la lettre., je n'indique pas ce qui se fait, mais je dis ce qu'on doit faire. La pensée exprimée par l'impératif est donc un acte de la volonté, connne une prière ou un commandement. Il y a toutefois une bien grande différence entre un ordre et une prière ; mais la langue se sert de la même forme i)our exprimer l'un et l'autre: cette forme s'appelle le mode impércdif ou simplement Y impératif, d'un mot latin (iniperare) qui signifie connnander.
Le simple <l('.sir ne. se marque pas par limpéiatif; on se sert pour lexprimer: 1» du subjonctif employé i;ouuno o[)tatit' (!^ tJ08) : Dieu le veuille ; — 2" du conditionnel (!^'2()5): Que je voudrais savoir le dessin! — ;>" <le riniparrait de l'indicatif avec si: Oli! si je pouvais le voir!