Temps
1. L'emploi des temps de l'indicatif et du subjonctif dans la proposition subordonnée est soumis à deux lois, qui déterminent ce que l'on appelle la concordance des temps.
2. La règle générale est que les présents ou temps jjrmdjmtix appellent les présents, et que les prétérits ou temps histon'fpies appellent les prétérits de l'un et de l'autre mode. Cette règle s'applique surtout à la proposition substantive amenée par la conjonction que.
Indicatif. Subjonctif.
o) Présents : Présent : je viens a] Présent : je vienne.
Futur : je viendrai
b) Prétérits: Imparfait: je venais h] Imparfait; je vinsse.
Prétérit : je vins
Conditionnel : je viendrais.
En vertu de cette règle générale, on dira :
a] II ne veut pas que je sorte quand il fait mauvais temps.
b] Il ne voulait pas que je sortisse quand il faisait mauvais temps.
Dans la phrase suivante, le premier verbe, qui est à l'imparfait de rindicatif, amène pour tous les autres verbes les prétérits correspondants, tant de l'indicatif que du subjonctif: TJn philosophe ancien "VOVildAX quon priât à haute voix, afin que chacun pût se convaiucre quon ne demandait rien aux dieux dont on eût ^> rougir. Si le premier verbe était au présent, tous les autres suivraient aux temps présents : Un pÂilosophe moderne veut qu'on prie (> haute voix., afin que chacun puisse se convaincre qu'o)i ne demande rien à Dieu dont on ait à rougir.
Autres exemples: Votre ami se flatte de réussir ., parce cqu'il se figure qu'il triomphera de fous les obstacles qui se présenteront sur sa route. Si vous vouiez que je me serve encore de la comparaison de ces arts., je vous ferai entendre combien les hommes qui gouvernent par le détail sont médiocres (Fén.). — Socrate demanda () ses amis s'ils connaissaient un paijs oit Von ne mourût ^x/.s. Trajan a,vaiit j)our maxiuie qu'il fallait que ses concitoyens le trouvassent tel qu'il eût voulu trouver V empereur, s'il eût été sinipAe citoyen. Que vouliez-vous qu'il fît contre trois? — Qu'il mourût (Corn.).
Il va de soi que la- règle de concordance des temps s'applique aux temps composés aussi bien qu'aux temps simples : Je crois
qu'il vient, qu'il viendra. Je désire qu'il vienne. Il ne voudra pas qu'il vienne. Je croyais, Je crus quil venait, qu'il viendrait. Je désirais, je désirerais qu'il vint. — Je Crois qu'il est venu. Je croyais qu/il était venu. Je désire qu'il soit venu. Je désirais, je désirerais qu'il fût venu. — J'ai douté qu'il vienne, etc.
Il ne faul pas confondre, comme on le fait trop souvent, les temps avec les modes. Quand on dit, par exemple, qu'un verbe est au présent de l'indicatif, on exprime deux choses parfaitement distinctes, le temps, c'est un présent, et le mode, c'est l'indicatif. Or l'emploi du temps est tout à fait indépendtuitdu mode, et réciproquement. Ainsi, dans lesdeux phrases ci-dessus, le mode est le même : sortir est au subjonctif, parce qu'il dépend d'un verbe de volonté, et faire à l'indicatif, à cause de la conjonction quand ; mais le temps diffère, parce que les actions sont exprimées comme présentes dans la première phrase, et comme passées dans la seconde.
3. Il y a très souvent, dans la même phrase, passage des temps présents aux prétérits, et des prétérits aux présents, selon le point de vue auquel se place la personne qui parle : Je vous avouerai que cette confdence rue fit beaucoujj de peine (Les.). J'aimerais autant qu'on nous défendit de boire, dans la crainte que quelqu'un ne s'enivre (Volt.). On ne voit aucun intérêt sensible qui dût le po)ier à faire ce qu'il fit (J.-J. R.). Je ne crois 2)as que vous me jugeassiez sans m' entendre (Id.). Soit que Julie eût étudié lu langue et quelle la ^2ir\èii par principes^ soit que l'usage supplée à la connaissance des rt'gles^ elle me semblait s'exprimer correctement (J.-J. R.). Je n'ai imint oublié que je naquis sujette (M. J. Cliénier).
On peut poser ici les règles suivantes :
a) Après le parfait de Tindicatif, quoique, par sa forme, il soit un présent, on emploie les prétérits lorsqu'on veut marquer une action réellement passée : J'ai empêché qu'il ne fît une sottise.
h) Après les prétérits on se sert des présents quand on exprime une action présente ou future ou qu'il s'agit d'une chose vraie dans tous les temps : Copernic découvrit que la terre tourne autour du soleil; mais, même dans ce dernier cas, l'emploi d'un prétérit est non seulement permis, mais souvent nécessaire, et il faut ici beaucoup de discernement et de tact : Les anciens s'imaginaient que la terre avait la forme d'un disque; ils ne savaient j;«s qu'elle est sphérique. Il disait que rien ne rendait les mœurs plus aimahles que la botanique (Bem.). Quelqu'un disait avec raison que Moscou était plutôt une province qu'une ville (Staël).
c) Après les présents on peut emploj^er l'imparfait du subjonctif quand il a le sens du conditionnel dans la phi-ase de
supposition (v. § 306) : Je ne crois jxis que vous fussiez mécontent si cela arrivait. C'est aiusi que Racine a écrit: Je crains que le fermier soit médiocrement chargé de tailles et cjue cela ne vînt à augmenter si la ferme était à un autre. La différence de temps entre les deux subjonctifs so^^et vint s'explique par le fait que vhit dépend d'une supposition marquée par si.
D. Réduction de la proposition subordonnée.
1. Quand le sujet de la proposition subordonnée est déjà indiqué dans la principale ou peut être sous-entendu, on supprime ordinaii'ement le mot de liaison, et on remplace l'indicatif ou le subjonctif par l'une des formes impersonnelles du verbe.
La proposition subordonnée ainsi réduite s'appelle proposition abrégée: J espère réussir, t'^t^i-k-îMve que je réussirai. Il regrette d'avoir menti, c'est-à-dire qu'd ait menti.
La proposition suhstantive s'abrège toujoui's par V infinitif, et la proposition adjective par le participe.
Il y a deux formes pour abréger la proposition adverbiale : le gérondif et Vinfinitif, qui correspondent aux deux formes d'expression du circonstanciel : l'adverbe et le complément adverbial.
La proposition abrégée peut donc être infnitive. gérondive ou paHicipe.
2. La réduction de la phrase de subordination est de rigueur dans certains cas : Je veux partir = que je parte ; dans d'autres caS; c'est la proposition complète qui est nécessaire : Je veux que tu partes. Mais très souvent on est libre d'emploj^er l'une ou l'autre forme. Aiusi dans cette plirase: Il est aussi facile de se tromper soi-même sans s'en apercevoir qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent (La Eoch.), cette dernière proposition ne pourrait pas s'abréger sans dénaturer le sens, mais rien ne s'oppose à ce que la première proposition réduite sans s'en apercevoir soit remplacée par la forme complète : sans qu'on s'en aperçoive. Voici d'autres exemples : La même Justesse d'esprit qui fait que nous écrivons de bonnes choses (qui nous fait écrire . . .)fait que nous appréhendons (nous fait appréhender) qu'elles ne le soient pas assez pour qu'elles méritent (pour mériter) qu'on les lise (Fén.). L'avare croit qu'il ne mourra jamais (ne jamais mourir); il se faitptauvre dans la crainte qu'il ne le devienne (de le devenir). Il ne faut qxis qu'on se moque (se moquer) des misérables ; car qui peut se fatier qu'il sera (d'être) toujours heureux? — Il faut rire avant d'être heureux de peur de mourir avant d'avoir ri (LaBr.).
3. La forme abrégée rendant la diction plus vive, on l'emploie préfêrablement à l'indicatif ou au subjonctif quand il n'y a pas d'équivoque à craindre, c'est-à-dire lorsque l'infinitif, le gérondif, le participe présent ou passé, ou même l'adjectif construit avec étant sous-entendu, se rapporte clairement à un nom ou à un pronom (personnel, possessif, relatif ou indéfini) exprimé dans la proposition principale : V enptnt promit de ne plus mentir (= qu'il ne mentirait plus). Dieu nous a créén pour travailler (= pour que nous travaillions). En disant (= pendant qu'il disait)(Y'.s mot^. les hirmes lui vinreut aux ijeuxÇFéw.). On apprend en enseignant (= lorsqu'on enseigne). Qui ne travaille pas étant (= lorsqu'il est)jeu)ie, est ohligt' de travailler étant (= lorsqu'il est) vieux. Je Wiimais^ inconstant ; qu'aurais-je fait, fidèle (Rac.) (^). Haletants, dévorés d'une soif ardente, retenant fortement notre ludeine, dans la crainte de respirer des flammes, la sueur ruisselle à grands flots de nos membres abattus (Chat.).
L'hirondelle, en passant, emporta toile, et tout, Et l'animal pendant au bout (La F. X. 7). Vivant, nous blessons le grand homme ; Mort, nous tombons à ses genoux (Lebrun).
— Avec l'infinitif ou le gérondif, le pronom indéfini on peut même être sous-entendu : J'ai ordonné de brûler (= qu'on brûlât) mon manuscrit. La vie est faite pour travailler (= pour qa'o)i travaille), phrases condamnées par Girault-Duvivier. Vcqypétit vieid en mangeant (= pendant qivon mange). Les crimes commis pendant les guerres de religion font encore horreur en les lisant (= quand on les lit). Lepiluriel des noms se forme en ajoutant s au singulier, toutes phrases tenues pour incorrectes par Chapsal, Larousse, etc.
Cette règle s'applique :
a) A Vinfînitif: Pensez-vons avoir sruJ éprouvé des alarmes? (R'àc.) Forcez votre père à révoquer srs vwux (Id.). Dieu t'a fait pour /'aimer, et non pour le comprendre (Volt.). Suis-Je un de tes sujets pour me traiter comme eux? (Id.). Brutusfit mourir ses enfants />y///' avoir conspiré contre leur pedrie (Boil.). — Tous les désordres,toutes les guerres qu on voit dans le monde n'' arrivent que pour «'apprendre ^^«8 Ict musique (Mol.). La comédie est faite pour rire (Id.). La libéralité consiste moins à donner qu'k donner à propos (La Br.\ Pour éviter les surprises, les affaire-^ étaient traitées jm»' écrit dans cette
(1) Ce vers est parfaitement correct et s'analyse très bien en tenant compte de Tellipse du pronom toi dans le second hémistiche : J'aimais toi (étant) inconstant, qu'aurais-je fait, toi (étant) fidèle.
assemblée (Boss.). Les moments sont trop chers pour les perdre ■en paroles (Rac). Toutes les conventions se passaient avec solennité pour les rendre plus inviolahles (J.-J. R.).
Peut-être assez d'honneurs environnaient ma vie Pour ne pas souhaiter qu'elle me fût ravie (Rac).
Mais l'on ne dira pas : Ce n'est que pour donner que le Seigneur nous donne. En effet, on ne sait trop si le sens est que lé Seigneur donne 2)our donner^ c'est-à-dire pour le plaisir de donner, ou s'il donne afin que nous donnions.
Au surplus il faut éviter d'employer de suite plus de trois infinitifs, compléments l'un de l'autre, comme dans : Il ne faut pas croire pouvoir le faire sortir. Cette phrase: Je pense pouvoir aller le voir, ne choque l'oreille que par la consonance en oir ; car on dirait bien : Je crois pouvoir aller h prendre <Bon.).
b) Au gérondif: Il bégaie en parlant (= lorsqu'// parle). La fortune lui vint en dormant (La F,). Songez-vous qu'en naissant mes bras vous oiU reçue? (Rac). En disant ces paroles, son regard était farouche et ses geux étincelants (Féu.). Ce n'est pas être malJicureux que d'occuper votre pensée., soit en dormant, soit en veillant (Mol.). Je voudrais pouvoir vous décrire les pleurs de Jacqueline en voyant votre frère monder à cheval {Sév.). En // entrant, une si grande quantité de puces me sautèrent aux jambes que mon pantalon en était tout noir (Cliat.). Le triste murmure de la mer est le premier son (qui ait frappjé mon oreille en venant () la rig (Id.). — Les défauts de Vesptrit augmentent en vieillissant, comme ceux du visage (La Rocli.). Un sentiment de tristesse s'empare de Vimagination en entrant à Venise (Staël).
Mais les phrases suivantes sont réellement fai^Lives : Je Vai rencontré en se promenant.
Tout en parlant de la sorte, Un limier le fait partir (La. F. Yl, 9). Mon cruel oncle en lisant m'a surpris (Volt.)- // quitte avec regret ce vieillard vertueux; Des pleurs, en Tembrassant, coulèrent de ses ijeux (Id.). Approche:, approchez, jeunes infortunés, Qu'aux maux presqu'en naissant le Ciel a condamnés (Id.),
parce que en se promotant, en parlant, en lisant, en V embrassant, en ^laissant ne se rapportent pas clairement à la personne désignée par les pronoms le, me, ses et que.
Il faut remarquer que le sujet du gérondif peut ne pas être exprimé, non seulement lorsque ce sujet est le pronom o>^ mais encore avec un verbe passif ou un verbe réfléchi au sens passif dont l'objet actif est sous-entendu: Voilà dcvns quel esprit Sop>hie a été élevée avec phis de soin que de peine, et plutôt en suivant son
goiU qii'QJi Je gênant (J.-.J. R.)- La célébrité, la gloire ne s'obtenaient qu'en les observant (Villemain).
Que de remparts détruits, que de villes forcées !
Que de moissons de gloire en courant amassées! (Boil.).
c) Kw participe présent remplaçant :
1° Une proposition adjective clétermi native : Je cherche pour cet emploi un jeune homme ayant fait de bonnes études. Je Vai trouvé travaillant à son grand ouvrage. J'ai vu la mère souriant « son nouveau-né. Il était nne vieille ayant deux cluimhrit'res (La F. V, 6). Eh bien! ne mangeons plus de chose ayant eu rie (Id. X, 6), Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes (Vigny). Il avait été surpris provoquant le peuple à la révolte (Ség'ur).
. . . Voilà ses gardiens S'en repaissants eux et leurs chiens (La F. X, 6).
2^ Une proposition adjective explicative, mais, dans la règle^ senlemeut lorsque le participe se rapporte au sujet de la principale : Je n'ai pu aller chez vous, ayant eu des occupations qui m'en ont empêché (R^^ia^xi). Chemin faisant, il vit le cou du chien p)elé (La F. I, 5). Les anciens, y^'ayant jx/s de boussole, ne pouvaient guère naviguer que sur les côtes (Mont.). Voulant être ce qu'on n'est pas. on parvient à se croire autre chose qu'on n'est (J.-J. E,.), Fondant en pleurs, ]& promis tout ce qu'on me voulut faire promettre (Chat.). Ainsi on dira bien: Ce jeune homme, ayant fait de bonnes études, est très propre à remplir cet emploi ; mais on ne peut guère dire : Je vous recommande ce jeune homme ayant fait de bonnes études. Travaillant beaucoup, tes progrès seront r((pides. Vous disant toujours la vérité, vous devez me a^oire. Etant jeune, la foiiune lui sourira. Mais l'usage, même chez les grands écrivains, ne se conforme pas toujours à cette règle : M.oura.nt pour vous servir, tout me semblera doux (Corn.), Etant devenu vieux, on le mit au moulin (La F. VI, 7). Dieu ne déclare pas tous les jours ses volontés jj«;* ses prophètes, touchant les rois et les monarchies qu'il élève ou qu'il détruit (Boss.). i^'aysnnt plus mon arc pour tuer les bêtes, les bêtes me dévoreront (Fên.). Ayant été assassiné dans le cours de ses victoires, son fis lui succéda (Volt.). Ces phrases ne présentent aucune obscurité et sont parfaitement correctes.il n'en est pas de même de celle-ci : Aimant l'étude par-dessus toute chose, votre père vous fournira les mogens de vous g livrer, parce que le participe aimxad peut se rapporter également à vous ou à votre père. Il y a également équivoque dans les vers suivants :
Bois touffus d'orangers, qui, respirant le soir,
Parfumez mes cheveux comme un grand encensoir (Lam.).
Eemarquez qu'on peut dire sans produire d'équivoque : Je Vai rencontré se promenant, et : Je Vai renconfré me promenant. Dans l'un et l'autre cas le participe remplace une proposition adjective déterminative, et la différence de personne indique que se p'omenant se rapporte au régime le et me promenant âu sujet Je; dans ce dernier cas, le participe a la valeur d'un gérondif: Je l'ai rencontré en me promenant. Mais on ne pourrait pas dire : Il Va rencontré se promenant, parce que le 'sujet et l'objet sont de la même personne et que le participe se promenant peut se rapporter également à l'un et à l'autre. Quand le participe n'est pas construit avec le pronom réfléchi, il se rapporte toujours au régime du verbe : Je Val vu partant pour Paris ; s'il doit se rapporter au sujet, on emploie toujours le gérondif: Je Vai vu en pa-rtamt 2)ot(r Paris.
On trouve, mais bien rarement, le participe présent ayant sans sujet déterminé, c'est-à-dire se rapportant au pronom indéfini on sous-entendu : Les sections ne devraient être cr usage que quand on traite des sujets diUéi-ents, ou lorsque, ayant à parler de choses grandes, épineuses et disparates, la marche du génie se trouve interrompue par la multiplicité des obstacles (BufL).
Une construction également hors d'usage est celle qui fait rapporter le participe au pronom impersonnel il sous-entendu, comme dans cette phrase de Port- Royal : Elle ne faisait autre chose jour et nuit que lever les mains au ciel, ne lui restant plus aucune espérance de secours de la part des hommes.
d) Au participe passé ou à Vacljectif (ou substantif) construit avec éta)it sous-entendu : Surpris p/r le mauvais temps., les voyageurs se hâtèrent de gagner le village. Enervé par V excès de travail^ les médecins lui conseillèrent le repjos. Comblé de mes bienfaits., je t'en veux accabler (Corn.). Fier de sa noblesse, jaloux de sa beauté., le cygne semble faire parade de tous ses avantages (Buff.). Vives, agiles, légères, et sctns cesse remuées, tous leurs mouvements ont Vair du sentiment., tous leurs accents le ton de la joie (Id.). Coupable, Je tV/iwrt/s; malheureux, je te sers (Volt.). Sept évêques refusèrent de la lire dans leurs églises : conduits à la Tour., puis acquittés jja/' U7i jugement., leur captivité et leur élargissement devinrod un triomphe populcdre (Chat.). Habitué à diriger des armées, à gouverner des provinces conquises, on n'' était pas étonné de le trouver administrcdeur (Thiers). Eloigné de la capitale depuis près de deux mois, sonabsence avait fait naître quelques intrigues (Id.). D'abord petit fermier, tout lui avait réussi (Souvestre).
Et, pleures du vieillard, il grava sur leur marbre Ce que je viens de raconter (La F. XI, 8).
Indomptable taureau, dragon impétueux.
Sa croupe se recourbe en replis tortueux (Rac). On dit que, ravisseur d'une amante }iouvelle, Les /lots ont englouti cet époux infidèle (Id.).