GRAMMAIRE — LE PRONOM
Les diverses sortes de pronoms.
i3-î. Les pi'onoiiis possessifs. — Pour jnnor au postillon
l'aul a appoi'h' ses l'èncs: puis il dit à Jacques • « .1*-/// les tiennes?)) C'est comme s'il disait : « As-ln les rênes qui sont à toi'^ »
i33. L'expression les tiennes désigne les rênes, comme un nom. C'est donc un pronom. Elle indique en outre que les rênes apparùennent à la personne à qui l'on parle. Celte personne en est le possesseur.
Pour cette raison, l'expressiou /c.n- lionnes s'apiielle un pronom possessif.
i3 (. Quand Jacques lépond : « Les miennes sont dans la remise », c'est comme s'il disait : Les rênes qui sont à moi sont dans la remise, l/expression les miennes est aussi un pronom possessif.
i3j. De même, les i"ènes (pii appartiennent à Jacques, ce sont les siennes. L'expression tes siennes est un pronom jiossessif.
i3G. Il y a des pronoms possessifs pour indiquer ce qui appartient à une seule personne : i'* à moi; 2° à toi; 5" à lui ou à elle. Ce sont les pronoms suivants :
l'ODJET APPAIITrENT
SIMjL
LItK
Fr'iiiiniii. la mienne, la tienne, la sienne.
Musculin.
les miens, les tiens, les siens.
llItltL
à moi à toi
ô h'i ou à elle
.Masculin.
le mien, le tien, le sien,-
rOiiiinin.
les miennes, les tiennes, les siennes.
137. Quand Paul dit. en parlant des diabolos : « Apportez les vôtres, » cela signilie : « Apportez les diabolos qui sont à vous. »
i38. Nous voyons qu'il y a d'autres pronoms possessifs pour indiquer ce qui appartient à plusieurs personnes à la fois : l" à nous; 2° à vous; 5° à eux.
l.'oliJET APPAHTIKNT