Saint Louis sous le chêne de Vincennes
Saint Louis écoutait ct examinait lui-même différends de son Peuple. J1 n’y avait point de b ct les sujets, que Je moindre no püt franchir. On n'avait besoin d'autre lecOMmandation et d'autre crédit que celui de la justice, et C'était un titre suffisant Pour être introduit auprès du princo que d'avoir besoin de sa Protection,
Que j'aime à me le re ésenter, ce bon roi, Comme l’histoire le représente, dans le bois de Vincennes, sons ces arbres que le temps it CSpectés, s'arrétant au milieu de ses divertissements innocents pour écouter les plaintes et pour recevoir les requêtes de ses sujets ! Grands et petits, riches ct pauvres, tous Péuétraient jusqu'à lui dans & temps le plus agréable de Sa Promenade, 11 n'y ‘avait point de
différence entre seg heures de loisir et ses heures d'occupation. Son tribunal le suivait Partout où il allait. Sous un dais de feuillage ct SU Un trône de gazon, comme sous les lambris dorés de son palais
ct sur son lit de justice, sans brigue, sans faveur, sans aCCeption de
qualité ui de fortune, il rendait sans délai ses jugements ct ses ora-
cles avec autorité, avec équité, avec tendresse ; roi, père et juge lLécmier.
tout ensemble, 28. Joies naïves du petit Canadien,
Oh ! qu'on glisscrait bien sur tous ces beaux nuages Qui, l'hiver sont gi blancs! Je les crois des rivages De neige épaisse ct dure, et de brillants glaçons Que, chez lui, dans Je ciel, le bon Dieu LOUS faié d Pour y laisser jouer Les bons Petits garçons ,
par son équité les arrière entre lo roi
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P. LEzMavy.
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"son équité les lére entre lo roi 1 n'avait besoin de la justice, et
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mo l’histoire le 8 que le temps ents innocents de ses sujets !
1SQu'à lui dans Valé point de cupation. Son le feuillage et de son palais aCCeption de {8 ct ses orapére et juge SCHIER.
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Dictées de récapitulation.
Tu dis que pour marcher le Seigneur nous éclaire, Et que nous irons là, si nons faisons le bien: Oh! qu'on glissera vien !
Moi, j'aime les sapins ! Ils conservent leurs branches, L'hiver commo l'été ; jamais on ne les voit Comine ces arbres fous, qui, lors des neiges blanches, Se dépouillent tout nus, et pensent que le froid Est pour eux un grand bien. La forêt n’est plus belle, Et c’est bien de leur fatte si la neige nouvelle Ne les couronne pas comme mes arbres fins
Comme mes beaux sapins.
Les petits oiseaux blancs vicndront-ils cette année, Sortant de la forêt, jouer dans la vallée ?
Ils n’ont point peur de nous et ne sont point frileux ; Car si pour eux la neige est une couche molle, Elle est aussi bien froide. Oh! je serais heureux, Si, comme l’an dernier, notre maître d'école, Voulait laisser encore sautiller sur les bancs Les petits oiseaux blancs! P. CHAUvEAU,