‹ Cours de lavis théorique de l'École PolytechniqueChapitre 14 sur 102 · Applications à l’Architecture · texte numérisé non relu

Applications à l’Architecture

(a) Ombre d’un fût de colonne : dont l’axe serait de niveau et de front c’est-à-dire : fronto-horizontal (fig. 20).

On obtient en OY', par la simple connaissance de la saillie, l’ombre portée par l’axe sur le mur. On construit

sur o, comme centre, le parallélogramme, ombre du carré de profil étudié ci-dcssus.

Dans ce parallélogramme on inscrit l’ellipse connue étudiée au paragraphe précédent. Les tangentes aux points W, W, de grande diagonale, sont horizontales et donnent,

Fig. 20

M* "*A 6 (saillie)

par conséquent, les ombres portées par les génératrices d’ombre propre du cylindre ; elles constituent le contour rectiligne de l’ombre portée du fût cylindrique.

En remontant, par un rayon lumineux inverse, du point de tangence W en V' sur le cylindre, on aura un point V' d’ombre propre du cylindre. La séparatrice est la génératrice qui passe par ce point.

te Diamètre d .

L’ombre portée par la base de gauche s’obtient en déplaçant la précédente ellipse parallèlement à elle-même, de toute la longueur du cylindre.

(b) Remarque importante. — L’épaisseur de l’ombre portée par le cylindre est plus grande que le diamètre, d , de ce dernier. Elle est égale à ou sensiblement l,4rf, ou encore exactement égale à 4 fois la distance OV' qui sépare l’ombre propre du cylindre de la projection de son axe.

(c) Ombre d’un fût de colonne vertical (fig. 21). — Tout à

Page 1