OMBRES USUELLES. — OMBRES PORTÉES SUR DES PLANS DE FROX'I
fait analogue à la précédente ; il est inutile de l’expliquer.
(d\ Ombre parlée par une arcade de profil (flg. 22) et par la même arcade en coupe (fig. 23).
Fig. Si
On tracera deux fois l’ombre précédente, c’est-à-dire l’ombre d’un cercle de profil. — L’épure se comprend facilement. Remarquer le point de brisure K, intersection des 2 ellipses.
Si l’arcade est coupée par un plan de front mené par son axe, l’ombre (flg. 23) se composera des moitiés des deux ellipses précédentes, réunies par l’horizontale D,^ qui est l’ombre portée par la ligne de coupe CD, faite sur la clef de l’arcade. — De plus, dans l’intrados, nous aurons un fragment d’ellipse YK ombre portée par le cercle de gauche de l’arcade, sur cet intrados. (Sera démontré plus loin au paragraphe intitulé : Ombre du pont.)
§ II. — Ombres portées sur plusieurs
12. Ombres d’un larmier de front sur une série de plans de front.
Soit une droite MN, parallèle à la ligne de terre, constituant l’arête d’un larmier, portant ombre sur une série de plans de front (flg. 24).
On voit facilement que l’ombre se décroche en ab — bltc—cud... etc. et reproduit les saillies successives des murs, c’est-à-dire le profil même de ces murs pris en projection horizontale.
Un point tel que b , ou c, ou d, se nomme un point limite et l’on dit que l’ombre ressaule de c situé sur l’arête en c, situé sur l’ombre primitivementtracée du larmier MN. Donc c, est aussi un point de l’ombre portée par l’arête cC. Cette ombre est la verticale c,/).
(e) Ombre d'une ouverture cylindrique faite dans le plafond d’une salle carrée (fig. 24). — Les explications sont
Fig. 23
inutiles. L’analogie avec la figure 23 est évidente : Seulc-
Fig. 24
ment au lieu de considérer un demi-cercle de profil, on se reportera à l’ombre d’un demi-cercle horizontal.