SURFACES DE RÉVOLUTION EN SAILLIE
en as, ca l’ombre (interrompue par les gouttes) du bandeau de l’architrave sur l’architrave elle-même.
On suppose que les gouttes sont des cylindres dont l’axe est dégagé du mur de la quantité a. L’arête md du ban-
Fig. 51
deau des gouttes porte ombre sur les gouttes suivant des arcs de cercle décrits des points Oi et Oi comme centres.
Aux points de perte p , p , répondent les points de brisure P3, Ps de l’ombre portée sur l’architrave.
Enfin les cercles de base des gouttes donnent, pour ombres, des demi-ellipses inscrites dans les demi-parallélogrammes J,, fu fi étudiés plus haut et dont le croquis cijoint suffit à faire comprendre la construction.
Nota. — On engage le lècteur à faire cette épure dans le cas où les gouttes sont tronconiques, ou même en forme de pyramides, au lieu d’être cylindriques.
29. Ombre du listel saillant. (Colonne dégagée de 1/3 de R. Fig. 52.) — (a) Ombre portée sur te fût :
1° Ombres propres. — Chercher en W et V comme il a été indiqué plus haut les ombres propres des deux cylindres.
Nota. — Le cercle de rayon OW, prolongé jusqu’à l’axe, donne en cp le point d’arrivée du rayon cp mené par A.
2° Point de perte. — Le même cercle OW, recoupe la génératrice d’ombre propre du fût (V'V) au point de perte p. — (La tangente à l’ombre portée y est à 45°. — Théorème du point de perte, n° 6.)
3° Point le plus haut. — On applique pour ce point t la méthode des plans sécants. Par raison de symétrie il est dans le plan OZ, que nous avons nommé le plan de symétrie à 45 °, par opposition avec OX qui est le plan fuyant à 45°.
On rabat de front ce plan. Il devient le méridien principal ; T' vient en ak ; le rayon cp mené par A recoupe le méridien du petit cylindre en un point que l’on ramène en t par une rotation inverse de 45°.
Remarque. — En menant la droite WS, inclinée à 45° et ramenant, symétriquement à l’axe, le point S en t , on obtient le point le plus haut d’une manière peut-être plus simple.
Les points t et p, avec leurs tangentes, suffisent largement en dessin pour tracer la courbe.
Fig. 52
4° Point dans l’axe c. — La courbe tracée le donne par continuité ; mais on pourrait l’obtenir directement (question à chercher). Dans le dessin pratique, il est inutile de l’obtenir directement.
5° Point sur le contour apparent de gauche G'. — Il est,