‹ Cours de lavis théorique de l'École PolytechniqueChapitre 47 sur 102 · Ombres d’une colonne dorique engagée dans un mur · texte numérisé non relu

Ombres d’une colonne dorique engagée dans un mur

On suppose (flg. 78) que la colonne est engagée au tiers de son diamètre, ou, ce qui revient au même, que l’axe de la colonne est à une distance 8 du mur égale au tiers du rayon.

(a) Ombres propres du chapiteau. — (Voir l’épure précédente) ;

( b ) Ombres portées sur le mur.

1° L’ombre propre du fût de la colonne étant à une distance de 1 axe x = R — — — , son ombre se trouve à une distance æ-t-8.

2" Le tailloir ayant pour demi-largeur y, son ombre A, se trouve à une distance à droite du point A égale à y + 8.

3» L’astragale donne une ombre portée assez développée g,™, Si. Soit y la saillie de l’astragale par rapport au fût de la colonne ; l’ombre portée de l’astragale fait par rapport à l’ombre portée du fût une saillie égale à y/2, soit sensiblement l,4y. Le point le plus à droite nu est l’ombre portée

par le point m de l’ombre propre de l’astragale situé sur l’équateur.

4» L’échine donnerait une ombre portée dont on a facile-

Fig. 79

ment le point de brisure p, (à 43° avec le point de perle p) et le point le plus à droite n,. On ne conserve, comme réelle, qu une très petite partie p,g, de cette ombre portée. pi répond au point de perte p de l’échine et 3, répond au point de perte 3 de l’astragale.

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