Surfaces planes travaillées au tour (flg
Certaines surfaces planes, ou même légèrement sphériques ou coniques travaillées au tour, Lelles que les extrémités des tourillons, les obturateurs de lunettes d’approche, A, ou d'objectifs photographiques, etc.. . présentent, au lieu
d’un plan parfait, une série de stries circulaires (voir la coupe grossie en B) formant comme autant de tores à cercles générateurs très petits, emboîtés les uns dans les autres, et ayant tous le même centre.
Or, ces tores présentent tous, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, trois zones ovoïdes 5, 6 et 7 (6g. 132) limitées aux mômes tangentes U, V et S. Les tores, pris en masse, présenteront donc une série de lignes brillantes, qui par leur ensemble donneront l’aspect de deux secteurs (voir A, 6g. 136) brillants, opposés par le sommet.
Dans un lavis à teintes plates un pareil plan, C, limité par un contour circulaire, se rendra de la manière suivante :
On divisera les arcs fm et fn en cinq parties égales, et joignant ces points au centre cela donnera des lignes que l’on considérera comme les lignes de teintes 7, 6, 5 et 4 et entre lesquelles on passera les teintes comme l’indiquent les flèches de la figure inférieure C.
| II. — Raccordement des surfaces
102. Surfaces-Congés. — Quelquefois en architecture, mais surtout en mécanique, pour les pièces qui doivent être fondues directement, lorsque deux surfaces se rencontrent, au lieu d’accuser leur ligne d’intersection par une arête vive, soit en creux soit en saillie, on émousse, pour
ainsi dire, cette ligne d’intersection à l’aide d’une surface de raccordement qui prend ordinairement le nom de
congé.
Les surfaces-congés sont quelquefois très simples et susceptibles d’être déflnies géométriquement ; mais, le plus