LA PRONONCIATION
Observations générales. — 1o Evitez do chanter on lisant, c'est-à-dire de traîner sur les mots, surtout sur les dernières syllabes des mots. 20 Ne laissez passer aucune articulation sans la porter avec énergie. 30 Veillez à ce que les sons soient donnés dans touie leur pureté; faites attention surtout aux voyelles nasales in, an, un, on, à l'é ouvert grave, à l’a aigu et à la diphthongue oi. 4° Arrêtez, respirez souvent, très souvent. Il n’y a de bonne lecture qu’à cette condition. Consultez en cela le sons de la phrase, la pensée. La ponctuation ne suffit pas pour déterminer les points de repos dans la lecture à haute voix. L'écriture s'adresse aux yeux, la parole aux oreilles. Ce sont deux moyens différents de communiquer sa pensée, deux voies distinctes qui peuvent 8e toucher en quelques points, mais qui ne se confondent pas. 50 Donnez aux lèvres la position qui leur convient ; avancCez-les ou retirez-les, suivant le cas. C’est sur le devant de la bouche que se fait tonte la prononciation française. 60 Ne laissez pas tomber mollement la dernière vibration des mots, surtout du dernier mot 3 c'est là qu'est l'âme de la phrase, e Ne passez pas au chapitre suivant avant que vous ne sachiez bien lire lo prégédent, quand vous devriez le répéter vingt
Pois, 80 Enfin, gardez votro voix naturelle, ne la for. ces pas, et tâchez do parter,
Dans la langue françaiso il y a deux msuréros de prononcer: l'une qui conviont À la conversation fam: lière, ot l'autre qui ost propre au discours soutenu, C’est cotte dornière que l'on trouvera indiquée dans les chapitres suivants,
ne la for-
hiitôros de tion fam!
| foutenu, quée dans