LA PRONONCIATION
No 1.—L’Ecote (1)
Reprenez l'exercice sur leg voyelles, p. 12,
Donnez bien le son in dans les mots Je viens, il m'instruit, c'est bien, matin, intelligent, ete, et le son an dans les mots enfant, apprendre, enseigne, correctement, chanter, entendons, souvent, rendent, banc, grande, planche, encre, ensemble, commence, avant, temps, pendant, tranquille, ültentifs, etc,
Dites : viènn'4'6.ci-6 nou-z'anfan— corekteman — déciné … volontié-z'a l'écol'—(clérénoaravèk (art, loujours le k)—né. ton-ié-ardonz"—ancdrérelié.z'ançambl je m'sèr de c'livr —je dou m'trouvé-r'a tar-z'a l'école—toujour-z'étr"—doiv-t'étr"… pandan que l'mêtr'.reconécan-z'a SON-N'Égar — reconécance— apliké—c'é la la plu grand'—16 jan d'hiinprotèÿ,
Je suis à l'école.—Je viens à l'école pour apprendre quelque chose qui me soit utile. —J e suis un écolier.— Le maître m'instrui t— D'autres enfants viennent aussi à l’école Pour apprendre, —Ces enfants sont mes Camarades d'école —Le maitre enseigne, et nous, enfants, nous appre.
nons.—Nous apprenons À parler Correctement, à lire, à écrire, à calculer, à dessiner et
à chanter —AÀ l’école, nous entendons souvent parler de Dieu, et l'on nous Y apprend Ie catéchisme
et la prière.—Les enfants s lontiers à l’école.
ages se rendent vo.
(1) Lo texte de cette deuxième Partie est emprunté au Nouveas Livre de Lecture de Th. Braun, I1 a été modifié e
L n plusieurs endroits, et augmenté de trois chapitres ; HA Cullivateur, l'Etat et l'Eglise,
La salle d'école est grande, propre et bien éclairée —1]1 y à dans cette salle des bancs et des pupitres—Les enfants sont assis sur les bancs—Dans l'école se trouve une grande planche noire.—Le maître écrit avoe de la craie sur cette planche.—Pour la nettoyer, il se sert d'un torchon.—J'ai une ar loise.—Celle-ci est bien plus petite que la planche noire.—Elle est encadrée.—Je puis effacer ce que J'ai écrit sur mon ardoise,—J'écris aussi sur le apier.—Pour cela il me faut de l'encre et une 1 ume.—[L'é6cri. ture sur le papier ne s’eflface plus.—On ne peut écrire qu’une seule fois sur le même papier.— J'ai aussi un livre de lecture.—I] se compose de beaucoup de feuilles reliées ensemble.—Te me sers de ce livre pour lire.
La classe commence le matin vers neuf heures et l'après-midi à une heure.—Je dois me trouver à temps à l'école.—Mes livres et mes cahiers doivent toujours être en ordre.—Nous prions avant que les leçons commencent.—Nous faisons une prière pour demander à Dieu la grâce de nous assister pendant la leçon.——A ]a fin de la classe nous prions pour remercier Dieu.— Tous les enfants doivent être tranquilles et attentifs pendant que le maître parle et enseigne. —Les élèves sont partagés en groupes différents,suivant leur capacité.—Le m aître s'occupe souvent d'un seul groupe en particulier.—Pendant ce temps les autres enfants sont sous la direction de moniteurs.
et bien Jancs et sur les grande la craie se sert e-Ci est Elle est rit sur — Pour -L'écri- Le peut pier.— )0se de Je me
ieures ouver ahiers prions 1S faigrâce fin de leu.— les et >igne, diftéccupe -Penus la
BE se
Le maître se donne beaucoup de peine pour instruire ses élèves. —Ceux-ci doivent être reconnaïssants à son égard.—Comment montrerontils leur reconnaissance ?—Ils doivent être sages et appliqués.—C'est ]à la plus grande preuve de reconnaissance qu'ils puissent lui donner. — Des enfants sages ct appliqués deviennent inteligents, et acquièrent de l'instruction.—Leurs
arents, leurs maîtres et tous les gens de bien es aiment—Dieu les protége et les bénit.
No %,.—La Famille
Reprenez de nouveau les voyelles, p. 12,
Donnez bien le son tn dans les mots suivants: chagrin, médecin, rien, maintenant, Soin, afin, soutien, saint, sainte, etc.
Détachez du chapitre suivant tous les mots où 8e trouve le Son an, et failus-en un exercice spécial sur cetto voyelle, Faites attention à l'é ouvert grave dans les mots après, mes, les, des, J'étais, savais, pouvais, aurais (urë), était, ses, avait, devait, mais, onbliai!, jamais, tenail, près, venañ!, etc.
ites : mèzon—6 nou-z'anfan—apartiènn-t'égal'man—xèrce
—S0agne—6l'\é—abill'man— fon v'nir—méd'cin—tou p'ti—je n'savëê—ine L'uir—-je n'pouvëé —je n'orë—chargé d'moa-—jo sé (sais) —soagni—àll" se L'në pré d'mon p’ti li—-toujour-z'an n'èd’ —-0-Citô ke j'pu— d'évité l'mal—et d'më méchanc'té— lorske j fu-z'acé gran—m'anvoaièr-t'a l'écol'—mint'nan-t'ancor—il-z’on soin d'imnoa—tou c'la—jamé je n'pouré—comend'man—onor’ra —lon-g'man—son-t'émé—0tan qu’ je l’sui—si d'mon côté—si je m'condui-z'anvèr-z'eù—lomèstik—0béican — modèst’—laboriet —ke s’il fosë parti d'la lamill—18-z7’anfan-z"6-ci—chakun—ceû d'un cèrtèn-n'àj—l'tan d'joné.
Après la classe, je retourne à la maison paternelle.—[Là sont mes parents, mes frères et mes sœurs.—Mon père, ma 1ère et nous, enfants, nous formons une famille. —-D'antres parents, tels que notre grand père, notre grand'mère, noire oncle, noire tante appartiennent égale. ment à la famille.—Dans une famille bien unie,
tontes les personnes s'aiment beaucoup les unes les autrès.—"i l'une est heureuse, toutes les autres s’en réjouissent.—Le chagrin de l’une attriste toutes les autres.
Le père travaille pour sa famille et la nourrit. — [1 cultive les champs, exerce un métier ou se livre à une autre occupation utile—La mère soigne le ménage.-.Le père et la mère se donnent beaucoup de peine pour élever leurs enlanis.—Ils lcur procurent la nourriture et les habillements.—$i in de leurs enfants est malade, ils font venir le médecin et achètent des remèdes—Les petits enfants causent surtout beaucoup de soucis à leur mère.—Quand j(tais tout petit, je ne savais ni marcher, ni même me tenir sur mes jambes.—Je ne pouvais rien faire pour moi—Je n'aurais pas vécu longtemps, si personne ne s'était chargé de moi.—Je sais qui m'a presque toujours porté sur ses bras, nourri, soigné et endotmi par son chant—Ma mère avait encore beaucoup d’autres choses à faire : elle devait coudre, tricoter, filer, laver, repasser et faire la cuisine—Mais elle ne m'oubliait jamais.— Lorsque j'étais malade, ello se tenait triste et soucieuse près de mon petit lit. — Elle a passé bien des nuits sans dormir à cause de moi—Mon pre lui venait toujours en aide.
Aussitôt que j& pus les comprendre, mon père et ma mère im: parlèrent de Dieu, de J'ésus- Christ, de la Nainte-Vierge, et m'apprirent à prier.—[ls me dirent ce qui est bien et ce qui
s unes es les l'une
urrit.
ou se mère donrs enet les t mat des rtout Pctais Le me faire ps, si S qui urTi, mère aire :
asser
)Jiait
nait
Elle
e de
père SUSit à
qui
MU
est mal.—Ils me recommandèrent de faire le bien et d'éviter le mal.—Pour me détourner du mal, ils me punirent de mes fautes et de mes méchancetés.—Lorsque je fus assez grand, ils me conduisirent avec eux à l’église et m'envoyèrent à l’école.— Maintenant encore ils ont soin de noi, afin qu'il ne me manque rien.—Ils se donnent beaucoup de peine pour faire de moi un homree sacre, Louise et bon.—Ils font tout cela, pa. :# que v’est agir seion la volonté de Dieu, et qu'ils m'aiment bien.—Jamais je ne pourrai leur rendre le bien qu’ils me font.—Je seral reconnaissant, j'aimeral mes bons parents de tout mon cœur, et je prierai tue les jours
our eux.—Lorsqu'ils seront vieu: et fasbles, à serai leur soutien, en travaillant pour cux.— Le quatrième commandement dit: l'ère et mère lu honorcras, afin que lu vives longuement.
Mes frères et mes sœurs sont aimés de mes parents autant que je le suis moi-même.—S$i de mon côté j'aime mes frères et mes sœurs, si je me conduis envers eux avec bonté et douceur, je rendrai mes parents bien contents, et je me conformerai à la volonté de Dieu.—Si les parents ne peuvent pas faire seuls l'ouvrage de la maison, ils prennent à leur service des domestiques, des journaliers et des servantes.—Les domestiques doivent être ob£issants, modestes, fidèles et laborieux.— Les bons maitres leur donnent la nourriture et des gages convenables, et les traitent avec la même bonté que s'ils faisaient partie de la famille.—Les enfants aussi doivent se bien comporter envers les domestiques ; ils n’ont pas d'ordres à leur donner.
jouer, et il pourra se réjo
Cœur, s’il a été sage et s'il a bien travaillé.
No 3.—La Maison
Reprenez l'exercice su Dans le Chapitre suiv
UX Sons ÿn et , orphelins.
n-n'èr—bâtiss — afin de s’garantir dé.
z'intanpéri dÈr—bouâ— paill — châci ——POUVOar— domèstik— juska — logé-r’ançanble On. Va — beur’ — bôcou d'chôz — corekcion — on-n’an pl uizié —cérurié — avoar recour-z'6 tapicié,
an : afin, intem péries,
0a— mâcon —men
Pas toujours séjourtissent des Maisons,
S Intempéries de l'air, des animaux nuisibles et
des hommes méchants. — Y à plusieurs choses à
léMarquer dans une
maison. — Au dehors, on voit Quatre murs, un it, plusi ux portes, — Les quatre murs sont Perpendiculaires, Ils empéchent le froid et la pluie d’entrer par les côtés dans la Maison. —Ces murs sont de pierre, ou de briques, on de bois, où même quelquefois de terre—Le toit est la partie Supérieure de la maison : il est en Pente.—Il empêche la pluie
ner en plein air—Tls ge bâ
‘ } [] ne ei
nnez ries,
| dé-
"oar
de tomber dans la maison.—[1 est fait de planches, et recouvert le plus souvent de bardeaux, de fer-blanc ou de zinc.—Dans quelques pays les toits sont d’ardoises, de tuiles ou de paille. —Dans l'intérieur, le toit est soutenu par une charpente de bois.—Les fenêtres sont percées dans les murs.—Klles se composent de plusieurs vitres fixées dans un châssis de bois.—La lumière pénètre dans la maison par les fenêtres. —On peut les ouvrir pour renouveler l'air — Dans quelques maisons, il y a de petites fenêtres ; dans d’autres les fenêtres sont aussi grandes que des portes.—Les portes sont aussi percées dans les murs.—Elles sont faites de bois, et de manière à pouvoir s'ouvrir et se fermer facilement
Dans une maison, il y a ordinairement plusieurs chambres.— Celle où l’on mange s'appelle la salle à manger, celle où l’on fait cuire les aliments s'appelle la cuisine, et celle où l’on couche, chambre à coucher.—Dans les grandes maisons, il y à aussi des chambres pour les étrangers, pour les enfants, pour les domestiques, et un salon de réception,
Il y a des maisons qui n’ont qu'un seul étage ; d’autres ont deux ou trois étages, plus la cave et le grenier.—Dans les grandes villes, les maisons ont quelquefois jusqu’à six ou sept étages. —Ëlles sont très grandes, et plusieurs familles peuvent y loger ensemble—On va d’un étage à l’autre par les escaliers.
Au grenier, on garde le vieux linge, les vieux meubles, les fruits, les graines, les herbes, et autres objets qu'il faut préserver de l'humidité.
Dans la cave, il fait assez humide.—La lu-
mière et la chaleur ne peuvent y pénétrer facilement.—On conserve dans la cave les légumes, le bois, les viandes salées, le beurre et beaucoup de choses qui, dans toute autre place se gâteraient, par suite de la chaleur ou du froid.
Il y a de petites et de grandes maisons.—La maison dans laquelle on tient l'école s'appelle | maison d’école—La maison habitée par monsieur le curé s'appelle le presbytère.—Il y a en outre des maisons de Campagne, des maisons pour les orphelins, des maisons de correction pour les enfants qui ne sont pas sages, etc.
Ponr bâtir une maison, il faut du temps et de l'argent. — On emploie un architecte, des maçons, des charpentiers, des menuisiers, des peintres en bâtiments, des serruriers, des couvreurs, et quelquefois il faut aussi avoir recours au tapissier,
No 4.—Le Jardin
Reprenez l'exercice vocal, page 17.
Prononcez bien le mot Jardin.
Dites : bôcou d'jan-z’on-t'un jardin—a avoar le jardin pré d'la mèzon—il y an n’a—dégâ dan l'jardin—anpéché—-ordinair’man—cél'ri—câré—sàblé—câzon—ne fra pâ—le pluss’ pocis ble (}--potagé—cârot” —ognon—tomate—acézonn mana. Vé-r’ vantagoüz man—0bligé—movèz-z èrbe—béché tou c'la doa-t’être fë | avèk bôcou d'soin é d’atancion,
Beaucoup de gens ont un jardin.—Tls y cul- | tivent des légumes, des arbres fruitiers et des à fleurs.—Les légumes sont très utiles dans un ménage.—C’est pourquoi l'on aime à avoir le
(1) Quand plus signifie ne Pas, On prononce plu ; quand il signifie davantage, on dit pluss en faisant entendre la sifflante e, Cependant || 4 on dit: plu je l’oontemple, plu je l’admire, plu d'hommes que de 1e femmes, plu rare, ete. j
Fe
dire
re menemnanmeenmeneremmm En 4
di
jardin près de la maison.—Parmi les animaux domestiques il y en a qui circulent sans cesse ; d’autres sortent de temps en temps seulement. —Ces animaux peuvent faire de grands dégâts dans le jardin.—Pour les empècher d'y entrer, on entoure ordinairement le jardin d’une palissade où d’un mur.—Le jardin cest divisé en plusieurs carrés: dans l’un on plante des choux, dans un autre de 1: salade, dans un troisième du céleri, etc.—Entre les planches ou carrés se trouvent des allées.—Il y a des jardins dans lesquels les allées sont ltrges et sablées.Les carrés et les plates-bandes sont ordinairement bordés de gazon ct de fleurs.—Cclni qui n’a qu'un petit jardin ne fera pas de larges allées, s'il veut que son jardin produise le plus possible.—On trouve dans presque tous les jardins des arbres et des arbrisseanux —Un jardin dans lequel on ne cultive que des légumes s'appelle jardin potager.
nan
Dans un jardin potager on cultive des pommes de terre, des choux, des carottes, des pois, du blé d'Inde, des salades, des cornichons, des asperges, des fêves, du céleri, du persil, des oignons, des raves, de la chicorée, des tomates, de la ciboulette, etc.—Plusieurs de ces plantes sont employées comme lésumes, d’autres comme assaisonnement pour les mets. —Celui qui veut cultiver avantageusement son jardin est obligé de faire divers travaux, tels que : arracher les mauvaises herbes, fumer, bêcher, semcr, planter, arroser.—Tout cela doit être fait avec beaucoup de soin et d'attention.
No 5.—Les Voisins Î 4
Répétez l'exercico spécial sur in, p. 20.
Dites: voazin, VOazinage, conéçance, viv-t’an pê, (ne dites pas : pa), l'un vi-in, chakun, si l’un d’eû prospère.
À côté et vis-à-vis de notre maison se trouvent plusieurs autres maisons.— Les habitants des \ maisons qui sont situées près de la nôtre sont nos voisins.—Les personnes de notre voisinage sont nos connaissances.—.De bons voisins vivent en paix entre eux: l’un vient avec plaisir au secours de l’autre, et chacun $e réjouit si l’un d'eux prospère.
No 6.—Le Village
Reprenez l'exercice spécial sur an, p. 21,
Parcourez le chapitre suivant et détachez-en tous les mots en in et en an: habitants, fréquentes, souvent, moins, jardins, etc., que vous prononcerez avec leurs vrais sons.
Comme on a pu le remarquer dans les annotations précédentes, l’e muet s'élide fréquemment, pour donner plus de rapidité à la phrase; mais il serait trop long de noter tous les mots où cette élision doit avoir lien. Elle se fait généralement dans
Dites: form-t'un vilage—un bourk— fréquant-z'antr'eû — an kà d'maladi—prèri—ke l'cloché—é-l'vé—bâss cour—ba lgrin —instruman-z'aratoar — châru — chârett voalur — tâilleur — châron—mäâcon—il a son domicil il ÿ a—2ll-z'invit’ 16 paroaciin-2'a prié—èll-z'anonc’-t'ôci—-antéré — dan bôcou d'cim'tièr 1ë tomb’ son marké d’un’ croa d’houâ-z'ou d'pièrr avèk dé-z'inscripcion.
Plusieurs maisons situées les unes près des
sntres forment un village, un bourg ou une ville l
diles
rent des sont age rent "au l'un
s en eic.,
"ÔCÉra pinots lans dira lans sens «le nd.
que :
-an rin 'Oaièr ns-
es Le,
Les habitants sont en relations fréquentes entre eux, et peuvent s’assister, soit par le travail, soit en cas de maladie ou d'accident.
Dans le village, les maisons sont plus ou moins isolées, el ne forment pas des rangées régulières. —AÀ côté des maisons se trouvent des prairies et des jardins.—Souvent elles sont entourées d’un si grand nombre d'arbres, que dans le lointain on n’aperçoit que le clocher et quelques toits.—Il y à de grands et de petits villages.
Les habitants du village s'occupent le plus souvent à labourer et à élever des bestiaux.— C’est pourquoi ils ont à côté de leurs maisons une grange, des étables, des écuries et une basse-cour.—Dans la grange on conserve et l’on bat le grain.—L'étable et l'écurie sont destinées aux animaux domestiques.—Dans la basse-cour on voit le fumier; on y voit aussi des instru. ments aratoires, tels que charrues, herses, rouleaux, charrettes et voitures.
mes
Les habitants des villages ne s’occupent pas exclusivement d'agriculture ; il y à aussi des tailleurs, des couturières, des cordonniers, des forgerons, des menuisiers, des charrons, des maçons, des bouchers, des boulangers, des mar-' chands et des hôteliers.—Dans le village se trouve une école où s’assemblent jes enfanis pour s instruire.—Ordinairement l'instituteur y a son domicile.—Dans presque tous les villages,
il y a une église qui est le plus grand et le plus
bel édifice de tout l’endroit.—Elle est surmontée d’un clocher qu'on aperçoit de loin.—Les cloches sont suspendues dans le clocher.—Elles
invitent les paroissiens à prier; elles les apellent aux divers offices qui se célèbrent dans l'église. les annoncent aussi les baptêmes et les décès.— L'endroit où sont enterrés les morts L: s'appelle cimetière.—I] est situé près de l’église, : fi est clos de murs.—Dans beaucoup de cimetières les tombes sont marquées d'une croix de is où de pierre avec € : riptions.—Beau- Coup de personnes ont .,achante habitude de visiter les tombes do leurs parents.
No 7.—Lun Ville
Reprenez les exeroices Spéciaux sur tx el sur on, pp, 22 ot 28. Ne chantez pas; no trainoz pas sur los mots, tes, rospirez souvent, trôs-souvont, Kx. : On trouve aussi |
dans les villes | des pharmaciens,
Détachez duchapilre suivant tons los articles les et des que VOUS prononcerez bien, avec le son do l'é ouvort j'a ve,
Dites : aspë (en liant, Qspé-k'inportan) — bat — bitiman — COR" — viéillar-— hopital murtill la plupar = profécion — avoka—proféçeur—magistrarov nue | On n'a—kinkdillé braçeur — 0r$ — oou 18—18 jan (1)-—du 16 beur — fromaj dë-z'eù—poaçon—vol{ ill" Comestibl'—campagnar—achèt.t'oci bôcou-p' 6 citadin.
La ville a un tout autre aspect que le village. —Les maisons sont en général mieux bâties, plus régulièrement disposées, et plus rapprochées les unes des autres.—On y voit beaucoup de rues et de places entourées de bâtiments. — Communément, on y remarque de belles églises, de grandes écoles et d'autres édifices publics, tels que l'hôtel de ville, la cour de justice, la rison, un collége, un hospice pour les orphelins et les vieillards, un hôpital
(1) Le mot gens so proue Jan ; excepté quand il signifie le por- Fe: sonnel de la maison, a dit alors, en faisant entendre Ina sifflante ; | à
+ à La Les jans’ de ma maison,
| APdans es et 1orts lise, imex de
eauude
ot 25.
ussi | que
An )N = [TES 1j
t'oci
TAC les, TO au- A+ide res ur ice tal
pour les malades.—Il y « des villes qui sont entourées de murailles, percées de portes qu'on ferme pendant la nuit.—Dans les petites villes, on so livre assez souvent à l'agriculture.—Les habitants des grandes villes sont, pour la plupart, des ouvriers, des marchands, des fabricants ; d’autres exercent une profession libérale, comme celle de médecin, d'avocat, de professeur où de magistrat; quelques-uns enfin vivent du revenu de leurs biens.—Les métiers qui soxercent dans les villages s’exercent aussi dans les villes; ici on a, en outre, des teinturicrs, des tanneurs, des chapeliers, des tourneurs, des fondeurs, des quincalliers, des tonnoliers, des barbiers, des serruriers, etc. 'etc.— On trouve aussi dans les villes des pharmaciens, des hôteliers, des brasseurs, des boulangers et des bouchers.—La ville se distingue encore du village en ce que plusieurs de ses habitants n'ont ni champs ni jardins; aussi bien n’auraientils pas le temps de s'en occuper, puisqu'ils se livrent à un autre genre de travail. — Dans l'intérieur de la ville est une place servant de marché, où les gens des environs apportent à certains jours de la semaine du grain, des légumes, du lait, du beurre, du fromage, des œufs, du poisson, de la volaille, des fruits et d'autres comestibles, que les habitants de la ville achètent.—Les campasnards, de leur côté, achètent aussi beaucoug aux citadins (c'est ainsi qu'on nomme les habitants de la ville).
No 8.—Les Autorités
Reprenez l'exercice spécial sur # ouvert grave, p. 23, ites : o-torité—mintiin (in) —èll vèill-t.a c’ke— obsèrvé — transgrécé-r'inpunéman (san l'aplikâcion d'cë loa— èrsonn’ ne S'ré-l'an sur'té—]ÿ-z"a ilan pèye dé-z'inpo (in)—gzécuté—… SOutnir—chak péyi a besoin d'solda— mint'nir— infant'ri— eaval'ri—artill'ri—6ci—un Co-r’armé (3) —bégné.—J'armé d'tèrr’ —de véço d'guèrr’,
Chaque pays a des chefs qui constituent Fautorité.—Les autorités s’occupent du maintien
habitant du Pays ne peut tr ment ces lois.—Sans l’appli
impôts qui sont employés à faire exécuter les travaux d'utilité publique, es fonctionnaires de l'Etat —Chaque pays a besoin de soldats Pour se préserver des attaques des étrangers, et Pour maintenir le bon ordre dans l'intérieur.—Tous les soldats réunis forment l’armée ou la Jorce armée du Pays, composée d'infanterie, de cavalerie, de génie ot d'artillerie. I] existe aussi, dans quelques pays, Un Corps armé qu'on nomme gendarmerie, et qui est spécialement Chargé de maintenir l’ordre. —-Les grands Pays baignés par la mer ont, outre l’ärmée de terre, une flotte qui se com-
pose de vaisseaux de guerre et qui constitue la marine de guerre,
(1) La dernière syllabe de l’infinitif, dans les verbes de Ja première conjugaison, conserve toujours le son de l’4 fermé, même devant les
mots commençant par une voyelle, Ex. : doné-r'avèk Joa, et non donè-r'avèk joa.
(2) un fo-r'armé, co-r’a cor; mais au pluriel, dé cor-#'armé, et dans les grands mouvements, cor-=£ âme, cor-s'é dien, De ce noble héros le Cor-r’inanimé,
Es ne ps
be él
No 9.—Les Champs
Reprenez l'exercice spécial sur a aigu, p. 24.
Articulez fortement les consonnes finales dans les mots dehors, villages, s'étendent, cultive, terre, seigle, orge, avoine (avoan’), bet’rave, trèfle, fèves, croître (croulr ), murir, laboureur, neige (nèj'), tendres, faibles, jus{e, etc. Prononcez bien an dans champs, tentent, campagne, planter, cependant, plantes, vent, temps, vain’ment; et in dans grain, lin, bienfaits, biens, pain, quotidien.
Dites : prèri—pouâ — cârott’— movèz-z'èrb—tou c'la ans. mancé—ki ë-c’ ki—si tandre-z'6é si fèbl'—anvoa—red'vabl de tan d'hiinfé—vèn’man—tré juste (1}—de l'prié—de le r”mèrcié. Articulez bien di dans Lieu.
En dehors des villages et des villes, s'étendent les champs et les prairies.—Dans les champs on cultive du grain (blé, seigle, orge, avoine), des pommes de terre, des pois, des fèves, des betteraves, des carottes, des navets, du trèfle, du lin, etc.—Pour que les fruits de la campagne puissent croître et mürir, il faut que les hommes travaillent ; il faut labourer, semer, planter, herser, arracher les mauvaises herbes, etc., etc. — Cependant tout cela ne suffit pas. — Après que le laboureur a bien préparé et ensemencé son champ, qui est-ce qui conserve les grains confiés à la terre ?—Qui les fait germer, pousser et grandir ?—Qui recouvre de neige, pendant l'hiver, ces jeunes plantes si tendres et si faibles ?—Qui envoie la rosée, la pluie, le vent et le soleil pour faire mûrir les grains ?—Qui est-ce qui veille sur nos récoltes pour qu'elles ne soient pas détruites par les mauvais temps ? —L’est à Dieu seul que nous sommes redevables de tant de bientaits.—$Sans l'assistance de Dieu, l’homme travaillerait vainement.—Puisque tous
(1) Devant une voyelle, tro-p’él'vé,
SRE ec pri MT A hit | se
rase aa mir punis, cop me be
les biens nous arrivent de Dien. il n’est que trop
juste de le prier, de le remercier chaque jour, et de lui dire : “ Donnez-nous notre pain quotidien., ”
No 10,—Les Prairies
Reprenez l'exercice sur 4 grave, p. 26.
Ne trainez pas sur les mols, ne Chantez pas: mas parlez,
Coupez la phrase par de fréquents repos. Ex.: Bien dos ruisseaux | grossiss'-l'au point que leurs eaux sortent de Jeur lit | et inondent les prairies avoisinantes (avoasinante). Vaites toujours attention au son in : bien, certain, point, printemps, fon.
Dites : prèri—l'èrb'— croa — proksimité—for-L'util —Sxeéci vi —Parsemé d'fleur—de;’nu—deviin-t'insi du foin (in)—18 mouton lèm'—{une seule vibration du l}—segond’.
L’herbe croît dans les prairies. —Les prairies sont ordinairement situées à proximité d'une rivière ou d’un ruisseau.—Dans certains pays, on amène l’eau, par de petites tranchées, sur les prairies, pour favoriser la Végétation de l'herbe. —Bien des ruisseaux grossissent au point que leurs eaux sortent de leur lit et inondent les prairies avoisinantes. —Ces inondations sont fort utiles, quand elles ne sont pas excessives, — C'est au printemps que l'herbe pousse, parsemée de fleurs—Quel charmant coup d'œil que celui d'une prairie en été!
Lorsque l'herbe est devenue assez haute, on la fauche et on la répand sur le sol pour la faire sécher.— Elle devient ainsi du foin.—Le foin est la principale nourriture des bestiaux.—Les chevaux, les vaches, les moutons l'aiment beaucoup. —Il se conserve bien et pendant longteinps.— Dans certains pays on en récolte deux fois par an dans une même prairie —Le foin de la se-
sonde récolte s'appelle regain.—Chez nous, les