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lées, maïs plusieurs sont liées les unes aux autres: c’est ce qu’on appelle chaîne de montagnes.—Les sommets des hautes montagnes sont stériles et souvent couverts de neige et de glaces éternelles.—Souvent il se détache du sommet de ces montagnes une masse de neige, qui se grossit en tombant et couvre parfois dans la vallée des villages entiers.—Cette masse de neige se nomme avalanche.—Sur les flancs des montagnes croissent des arbres, des arbrisseaux et toutes sortes d’herbes.——Au pied et dans la vallée on voit des champs cultivés.—Savez-vous d’où viennent le fer, l'argent et l'or ?—C’est du sein de la terre qu’on extrait ces métaux ainsi que tous les autres.—Les hommes qui travaillent dans les montagnes pour extraire les minerais s'appellent mineurs, et les fosses d'extraction se nomment minières.
No 15.—Les Enfoncesments du Sol
Reprenez l'exercice spécial sur #n, p. 20.
Articulez bien la dernière consonne du mot: plaine, sépare, hauteur, s'appelle, petile, gorge, espace, terre, caverne, étroile, obscure, crevasse, etc,; ainsi de suile, jusqu'à la fin du chapitre.
Dites : anfonc’man—un valon—un-n'èspäce--étroat —sôvage —an C’kâ—térié la plupar-—naturil man—clâsse —apartiènnt’ô-ci—soutérin—térin bâ— mar—marë—cont'nan dl —é se décéchan—ap'lé—lë-z'étan-zé 1ë lak | son do c'nombre—lécér'écoulé—dévèrsoar—lé lak-z'ô contrèr —vag-z'él'vé—ça 6 la— filé—la riv’ droat’ | ë cèll’ qui ë{’a droat’ | lorsqu'on s’figur’ être placé | au milieù du couran—-décandan—pézibleman—don l'sol— deviènn’-t'impétueñ —tor-ran (deux r)—orage—6 qui n'dur—form-t'un’—afluan—é l'androa-t'on s'fé la jonkcion | ë l’confluan—1ë p'tit’ rivièr’—von-t'é viènn'—ué végô—dé batô —dë voa-iageur—dëé marchandiz’—d'un lie à un-n’aûtr'— lé fieuv'—ié rivièr—d8 pon d’bouâ—&l} a plu—mint'androa— biin k’èll” é pluzieur mouv’man—la ran-t'impotable—bâtiman d'guèrr”.
ras
Les enfoncements «lu sol sont à sec ou remplis d’eau.—La plaine qui sépare le pied de deux hauteurs sappelle une vallée.—Une petite vallée est un vallon—Un vallon très étroit prend le nom de défilé ou de gorge.—Un espace creux dans la terre est une caverne.—Si la caverne est étroite et obscure, elle prend le nom de crevasse.—Les cavernes servent souvent de repairé aux bêtes sauvages: en ce cas on les nomme lanières ou antres.—$Si ces cavités sont creusées par les animaux eux-mêmes, on les appelle terriers.—La plupart des terriers ont plusieurs issues.—Le plus grand nombre des cavernes se sont formées naturellement.— A cette dernière classe appartiennent aussi les souterrains sans issue extérieure.—Les terrains bas remplis de boue où de mares se nomment marais ou marécages.—Quelques marais produisent de l'herbe, des roseaux, même des arbres. +-L'enfoncement contenant de l’eau, et se desséchant de temps en temps, est une mare.—Les eaux qui séjournent dans les enfoncements sont appelées des eaux stagnantes.—Les étangs et les lacs sont de ce nombreLes étangs et les canaux sont l'ouvrage des hommes, et on les a construits de manière à pouvoir laisser écouler l’eau par des déversoirs.—Les lacs, au contraire, sont l’œuvre de la nature.—Ce sont de grandes masses d’eau, bordées de tous côtés par la terre, etsur lesquelles les'vents impétueux produisent souvent des vagues élevées,
Dans les champs, dan la prairie, dans les bois circulent cà et 1à des filets d'eau, des ruisseaux, des rivières ou des fleuves.—Chacun de ces courants à deux rives, la rive droite et la
remdeux > valrend reux rerne n de t de n les sont 1 les y ont » des m— À | les rains nent )Jduibres.
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rive gauche; la rive droite est celle qui est à droite lorsqu'on se figure être placé au milieu du courant, et avoir la face tournée du côté vers lequel l’eau coule.—Les ruisseaux ont parfois des rives élevées ; d’autres fois, presque plates.—Les rives sont parsemées d'herbes, de fleurs, de buissons, d’arbrisseaux et d’arbres.— Le creux dans lequel l’eau coule se nomme le lit—En remontant un ruisseau, on arrive à un monticule ou à une montagne d'où l’eau sort, c’est ce qu'on appelle la source.—En descendant, on arrive à un endroit où le cours d'eau se jette dans un autre, @est l’'embouchure— L'espace compris entré la source et l’embouchure est le cours.—Dans les plaines, les ruisseaux coulent paisiblement ; mais dans les contrées dont le sol cst accidenté, quelquefois ils deviennent impttucux.—On donne le nom de torrent à un courant d’eau rapide qui est produit par les orages, on par la fonte des neiges, et qui ne dure p?s longtemps.— Les chutes d'eau presque perpendiculaires sont des cascades au cataractes.—Plusieurs ruisseaux, après s'être réunis, forment une rivière; les rivières se déversent dans un cours d’eau qui, #il se jette dans la mer, s'appelle fleuve.—Les rivières
ui se jettent dans uno rivière ou dans un
euve en sont les afluents, et l'endroit où se fait la jonction est le confluent.—On navigue sur les petites rivières avec des barques, des nacelles ou des bateaux.—Sur les grandes rivières ct les fleuves vont et viennent dei vaisseaux, des bateaux à vapeur qui transportent des voyageurs et des marchandises d’un lieu à
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un autre.—Les fleuves et les rivières sont tra-
versés çà et là par d ou des ponts volants.
a mer est la plus vaste étendue d’eau : elle a plus de mille lieues de longueur ct de largeur, et dans maint endroit jusqu'à deux lieues de Profondeur.—On Ja cite au nombre des eaux Stagnantes, bien qu'elle ait plusieurs mouvements: vagues, flots, courants, marées, flux et reflux. —Le roût salé de son eau la rend impotable, C’est sur la mer que naviguent les grands bâtiments de guerre et les bâtiments marchands,
es ponts de bois, de pierre,
No 16.— Les Animaux
Reprenez l'exercice Spécial sur an, p.21.
Donnez bien les sons di, ti, du, lu, dans les mots pelits, senliments, par/ie, reptiles, arficulés, Nourrilure, distinguent, c’est. à-dire, etc.
Soutenez toujours les articulations, surtout les articulations nales; ne craignez pas de dépasser Je but : terre, nourrissent,
d'autres, SaUVages, plusieurs, féroces, développent, Nourriture, leur, nécessaire, plan/es, elc., ainsi de suite, jusqu'à la tin du Chapitre.
Dites : 16-z'aûtre Peti— aprivoazé nécécèr’ — pEuv-t'éprouvé— four is n'outr'—se nouris l'eù même—qé VO&r—nujoar—; sal —énmf atak Conviin (èr)—instin (22) — indixe t’acé ladmiré —0azô— poaçon—n Vou f’ra—clâss?,
—S0Ôva j — dév'lopp'— degré s'-t'a l'onim’'—ègzécutl'an- VOr-L'ansuit’ na; —2 s'moié—rézonn'— distingue (in) — (ên) — doave—ke lon n'peûoluSk—z00fit"— plu-tar on
La terre et les eaux nourr ‘animaux: les uns grands, les a
issent beaucou p utres petits :
1tes en ce qu'ils peuits de douleur, de
pierre,
1; elle rgeur, ues de | eaux LOU VE- Lux et Imporands ands,
S, sen:
, C’USt-
lations issent, riture, fin du
degré l-l'anmoit- En) — 1'peû- —on
oup Its ; saU-
on OÙ
joie, et qu'ils se moeuvent, c'est-à-dire, qu'ils changent dé place quand bon leur semble.
Parmi les animaux apprivoisés, il en est que l'on élève près des maisons : ceux-ci fournissent à l’homme une partie de sa nourriture, de son habillement, et exécutent, en outre, les plus pénibles travaux.—D'autres animuux se nourrissent eux-mêmes, ct vivent continuellement dans les champs ou dans les forêts—Les animaux féroces habitent les forêts et les endroits déserts—Plusieurs d’entre eux vivent de plantes, de graines et d’autres produits végétaux.— Les animaux rapaces, qui rangent de la chair, attaquent souvent les autres animaux et même l'homme qu’ils déchirent et dévorent ensuite.
Les animaux vivent dans la terre, sur la terre, dans l'air et dans l’eau.—Ils rampent, ils marchent, ils volent, ils nagent, et sont pourvus de divers organes qui les rendent propres à se mouvoir.— Les uns ont des pieds, des ailes; d’autres des nageoires.
Ils sont couverts d'une peau, de poils, de plumes ou d’écailles.—Ils peuvent se défendre contre leurs ennemis, et même les attaquer.— Ils ne réfléchissent ni ne raisonnent ; néanmoins ils distinguent ce qui leur convient et ce qui ne leur convient pas.—Leur instinct leur indique ce qu'ils doivent faire ou ce qu’ils doivent éviter—Cet instinct est tel que l’on ne peut assez l’admirer, et reconnaître la puissance de Celui qui les a créés et organisés.—Pour que l’on puisse distinguer entre eux plus facilement les animaux, on les a classés ainsi : mammifères,
È ’ = —— mem en memes vs La pus ms
Oiseaux, reptiles, poissons, articulés, mollusques, zoophytes.——Plus tard on vous fera connaître: quelques animaux de chacune de ces classes.
No 17.—L’Air
Reprenez les exercices sur un et sur on, pp. 2! et 23
Détachez tous les articles Les et des, tous les mots où se trouve le son de l'& ouvert grave, et prononcez-les.
Articulez avec soin les consonnes tinales dans les mots: air, jelle, cesse, voiles, vie, vivre, nutritives, plantes, sec, pur, terre, fenè/re, portes, chambres, etc,
Dites: l'ér, «€ non l'aèr—partou t'ou—tèl'man subtil’ ke nou n'pouvon la voar—avèk la min—mouv'man—souvan t'on remark ke 1ô branch-7'6 15 fouill—l'on-x'antan-t'alor’un brui — froass’man—peñ-t'êétr (1}—]ù mül'an mouv'man—un van dou- Z'6 for-t'agréabl'— kan-t'il fi Chô—rafréchi—éfréyan — parfoa- 2i1— ranvèrs — 18 voatur'—Jà mèzon — 1415 roché 1ë véço ki s’trouv-t’an mèr— biintô (in) —deviin (êr)— kon l'san-t'a pène —for-t'util moulin (in) —15 voal” déploaié — dirij” 6ci—nou n'sorion—vèrdoaié—fleurir —contakt —malsin (in).
Partout où nous nous trouvons, nous sommes entourés d’air.—Cette substance est tellement subtile que nous ne pouvons la voir: mais nous pouvons sentir l'air, lorsque nous courons où lorsque nous faisons avec la main un mouvement plus ou moins rapide.—Souvent on remarqua que les branches et les feuilles des arbres se balancent, et l'on entend alors un bruit causé par le froissement des feuilles et des branches. —Quelle peut être la cause de ce bruit ?—L'air passe entre les branches et les rameaux des arbres, les met en mouvement, et produit ce bruit.—Nous disons alors : Le vent souffle, ou : Il vente.—Un vent doux est fort agréable, surtout quand il fait chaud, car il rafraîchit l'air. — Le vent très fort, qu’on appelle ouragan, fait un bruit effrayant, et peut causer de grands ravages.— Parfois il déracine les arbres, renverse les hommes, les animaux, les voitures, détruit les maisons, enlève les toits, brise les fenêtres, et
(1) L’adverbe se prononce peu-t’êtr?
trouve
S: air, , terre,
ke nou ‘on r'ebrui — 1 dou- Jarfoaéco ki pènée — nou
imes nent Nous s où nent rqua S 8€ ausé hes.
L'air
iette contre des rochers les vaisseaux qui se trouvent en mer.—Cependant l'ouragan cesse
‘bientôt, et l'air devient tellement calme quor.
le sent à peme.—Le vent est néanmoins fort utile : il fait tourner les moulins, il soufHe dans les voiles déployées des vaisseaux, de sorte que ceux-ci avancent vite et facilement.—-Il dirige aussi les nuages qui rafraîchissent les campagnes par la pluie.
Nous ne saurions vivre sans air, puisqu'il faut que nous respirions continuellement de lair nouveau, pour donner à notre sang toutes ses qualités nutritives ; les plantes non plus ne pourraient, sans cet élément, ni verdoyer, ni fleurir, ni porter leurs fruits—L'air est tantôt froid, tantôt chaud, tantôt humide, tantôt sec.— Il n’est jamais tout à fait pur.—Les hommes, les animaux, les plantes, l'eau, la terre, sont continuellement en contact avec l’air.—Beaucoup de vapeurs rendent l'air malsain, surtout dans Jes endroits fermés—-Il faut, par conséquent, ouvrir très souvent les fenêtres et les portes des chambres, afin que les vapeurs malsaines puissent sortir, et que l'air pur les remplace.
No 18.—Les Nuages
Reprenez l'exercice spécial sur é ouvert grave, p. 23.
Surveillez toujours les mêmes défauts.
Ne chantez pas, parlez.
Donnez bien les articulations, surtout les articulations finales.
Dites: nou voaion—prèsk (articulez}—toujour (articulez)— nuage (ar!.}—mouvoar (art.)—ordinèrman—gri-z’ou blan—d'un n'orage (art.)—bleûâtr” (ar{.)—noar (arl.)—mätin (41) —soar (arl.}—jour (art.)—doré—rouj-z'é brun-—de p'ti—couvèr (ard.)— tantôt'il-z'ofr’ l'aspé—flokoneëz’ (aft.)—fantastik (ari.}—tantôtil se prézant-t'an-n’une mass’ informe—reçamblan-l'a dé silon—brouillar—tré-z’'épé—provienn'--courante (art,)}—rézou-
t'an plui—tomboe (arl.)—alor (art.) de p'tit” (ar!.) gout’ (art.) fin (art) tomb’ {art.) tou douc’man, c'é çkon-n'apèll' petit’ Plui—kcéciv man vite (arl.)—batante (arl.)— locale (ar4.,— Cèl’ ki.n’tomb' ke sur un’ Cèrtèn'étandu d'pé-yi—antié (art. )—
ke l'solèil (art) —0pôzé nrk (art.)—flokon d'nège—grélon… rafréchi—plante (arte sol (art) —de la j'létro souvan— ardzé-r'a tan—c'à Die (art. ki fi l'véde c'ko Vou-Z'avé fé providance,
Nous Voyons presque toujours des nuages se mouvoir dans l’air.—Ordinairement les nuages Sont gris ou blancs: à l'approche d’un orage, ils sont blettres et noirs; le matin et lo soir d'un beau jour ils sont dorés, rouges et bruns. —1l y à de petits et de gros nuages, et, en temps pluvieux, le cie] paraît être couvert d'un seul grand nunge—Les n ages nous apparaissent Sous diverses formes: tantôt ils offrent l'aspect d'énormes masses floconneuses, avee les contours les plus fantastiques ; tantôt ils se présentent en une masse informe; d’autres lois, ils forment de longues bandes, rOssemblint À des sillons, etc.—Les nuages sont formés de brouillards très épais : ceux-ci proviennent des vapeurs qui s'élèvent de la terre, de la mer et des eaux Courantes.— Lorsque l'eau des nuages se résout en pluie, elle tombe sur la terre : et nous disons alors qu’il pleut.—Quelq uefois de petites gouttes fines tombent tout doucement, Cest ce qu'on appelle petite pluie ou bruine ; dans d'autres temps, l’eau tombe en grande quantité et exces. sivement vite, c’est ce qu'on appelle giboulée, pluie battante, ondée Où avVerse—(n noimimne pluie locale celle qui ne tombe que sur une certaine étendue de Pays, et pluie umversello celle qui tombe sur un Pays tout entier. — Quand il pleut d’un côté du ciel, et que le soleil brille du côté opposé, on voit dans les nuages un bel
.) gout’ (art.)
n'apèll' petit’ ocale (ar1.)— antié (art)
£ge—crélon… tr souvan— OUu-Z'avé fé.
nuages se ?s Luages un orage, ct le soir et bruns.
n temps l’un seul araissent : l'aspect es conse Drée fois, ils nt à des brouil- ‘apeurs ES eaux l'ésout disons rouites quon autres EXCCS- Joulée, Loime ir une erse lle Juand brille in bel
ac de différentes couleurs, qu'on appelle arcen-ciel.L'air est quelquefois tellement froid, que les vapeurs qui se trouvent dans les régions supérieures se gèlent et tombent sur la terre sous la forme de gréle ou de flocons de neige. —Lorsque les grains de grêle sont très gros, on les appelle yrâlons.—La pluie fertilise Ia terre et rafraichit les plantes.—La neige couvre le sol et le préserve de la gelée.—La grêle peut nuire aux plantes, ce qui n'arrive que trop souvent.—Qui est Celui qui fait monter les vapeurs pour en former des nuages ?—Qui dirige les nues pour arroser à temps nos campagnes ?— C’est Dieu. C’est lui qui fait lever son soleil et tomber sa rosée sur méchants comme sur les bons.——Je vous remercie, mon Dieu, de ce que vous avez fait toutes ces choses, et de ce que vous les conservez par votre divine Providence.
No 19.—L’Orage et les Eclairs
Reprenez l'exercice spécial sur @ aigu, p. 24.
Articulez toujours avec énergie les consonnes finales : ora CA éclair, chaleur, planes, perdent, couleur verle, flétrir, dessèc CA erevasse, chaude, abondante, etc.
Dites : tombé d'plui-pandan-t'une—sèzon—comanc’-t'a s'flétrir—se déceche— parèss’t'abatu—sur le poin d'cédé-r’a cèt’acäbleman— Dieù (art. di —s'acumul —devienn'-t'épèsse —
ocup-t’un’ grande —4lan l'Iointin (ën)—roul'man— tonèrr — deviin-t'obscur—frakà—{errible (nr) —élréyé—ça é la—trouvérun n'abri—lô-z'animo d'la forë—l'épéceur—se hâte—rafréchi
—se dicip-t'ansuite—é l'cièl red'viin serin (in)—redev'nu pur — rèspir-L'alor — dé c'moman se sant'-l'a lèze — comanc’-t'a reprandre—biinfé—respé-k'anvèr Dieñ—nou ne d'von pâ pour c'la—peur—nou d'von--nou t'non—nou n'pouvon—pèrmicion.
Lorsque la chaleur de l'été a duré longtemps, et qu'il n'est pas tombé de pluie pendant une bonne partie de cette saison, les plantes perdent
— be.
leur belle couleur verte et commencent à se flétrir—Le sol se dessèche et se crevasse.— Les animaux paraissent abattus et faibles ; l’homme semble avoir perdu sa force et son courage ; il se raîne avec peine sous un soleil brûlant.— La nature tout entière est sur le point de céder à cet accablement universel, lorsque tout à coup, par Ja volonté de Dieu, on voit les nuages se réunir les uns aux autres dans l’atmosphère.—Les nues s'accumulent, deviennent épaisses, et occupent une grande partie du ciel. —Un entend dans le lointain le roulement sourd da tonnerre. —Le ciel devient obscur, l’orage s'approche, des éclairs sillonnent les nues, et sont suivis d'un fracas terrible —Les oiseaux sont effrayés, et volent ça et là pour trouver un abri. —Les animaux de la forêt se cachent dans l'épaisseur du bois, et les hommes se hâtent de chercher un refuge dans leurs habitations.—I1 tombe d’abord quelques grosses gouttes, bientôt suivies d’une pluie chaude et abondante, qui rafraîchit la terre altérée.—Les nuages se dissipent ensuite et le ciel redevient serein.—Les plantes sont vivifées : l'air est redevenu pur, et les animaux le respirent alors librement ; dès ce moment, ils se sentent à l'aise et commencent à reprendre leur force et leur courage.—L'orage est un grand bienfait de Dieu.—La foudre tombe quelquelois sur les arbres ou sur les mai- Sons, et cause parfois des dommages très considérables.—Le tonnerre et léclair font naître chez l'homme des sentiments de respect envers Dieu, et ils nous font connaître, en quelque sorte, la grandeur et la puissance dn Oréateur. Nous ne devons pas pour cele avoir une peur
nt à se se.— Les homme rage ; il ülant — oint de jue tout voit les ans l’atiennent du ciel.
lement cur, l’o- >S nues, oiseaux 1ver un nt dans tent de )ns.—]1 s, bienate, qui se dis- 1 —Les pur, et It; dès encent orage foudre es maiconsinaître envers uelque Ééateur.
e peur
y ee enfantine de l'éclair et du tonnerre,
car nous devons nous persuader que Dicu est notre père, que nous tenons la vie de lui,que nous ne pouvous la perdre sans sa volonté et qu'un seul cheveu ne peut même tomber de notre tête sans Sa permission.
No 20.—Le Ciel, la Terre, le Soleil, la Lure et les Etoiles
Reprenez l'exercice spécial sur 4 grave, p. 26.
Etudiez avec soin le Chapitre suivant, et faites.en comme une récapitulation des leçons précédentes.
1° Articulez les cunsonnesg avec é rgie : vivants, fleu:s, ule., donnant une grande attention aux consonnes finales: nuases, grande, vole, cercle, visible, etc., et aux Syllabes di, du, ti, tu: mul/iude, midi, du ciel, on dit, nous disons, enéier, Dieu, etc.
2° Rendez bien les sons in : lointain, bien lon, matin, s'éteint, points, invisible, etc.; an: semble, s'étend, vivants, plantes, temps, etc. ; é: les, des, il fai, parail, il est, apres, etc. : où (oa) : croître, voir, soir, étoiles, la modtié, etc.
3 Évitez de lire lourdement et en prononçant tous les e muets; dites: Lorsqu'il a a plu d'nuajÿ dan l'air, nou r’markon-z'au d’su d'nou l’ciel,
4 Ne trainez point, ne chantez point; mais dites les choses, parlez-les,
5° No négligez point les liaisons : partou-t’'au centre, baissé-r’insensiblement, tantô-t'elle nous montre son disque, visiblez'au ciel, lorsque la nui-t'& v'nu, etc.
6° Ne confondez pas l’a aigu avec l’é grave: le monde finit la, au-‘’la, déja enflimmée, n’éclaire pâs, phâses, etc.
po Enfin ne donnez pas la phrase rapidement et tout d'un trait, mais lisez-la doucement, et séparez-en les différents membres par de légers repos,
Dites : peu L'être (1}—vou-z'or6un cèrcle—samblera—{\i s’ra s’kon-n’apèli votr’orizon—s'étan.l'ancor biin-n’aû d'la-null pa-r'aû cièl (2}—inormbrableim-mance (deux m)-e r'xurdon li viyon—donn-t'a la tèr—écoreil fëL'alo-r'obscur—«van ke l'soltil—deplu-z'an piuss’—6 l'oro-r'illumine—anvoa--#l v4 bécé-r’inçanci leman—amploayon—samb} se lvé—èst oran —Cuèst—occidan—sud'—une rô—croaganmoatiédrente tar
ns Le verbe se prononce ped-f’être.
Mais on dit de par.
3 en par, de permet d'autre,
—de sè-l'an sè-jour—l'écla—déje écéyé—an-n'éta —éeléré—e Dieû ki la fète—coloré—18 prèri-z'6 1 chan—ki la fë—partout'ou il y & vi—biinfezante—gloare.
Lorsqu’ii n’y a plus de nuages dans l'air, nous remarquons au-dessus de nous le ciel.—Celuici nous paraît comme une grande voûte. —Vous pensez peut-être qu'il touche dans le lointain à la terre et que le monde finit là ?—Mais il n’en est pas ainsi.—$Si vous vous rendez à l'endroit où le ciel semble toucher la terre, vous pouvez encore voir bien loin autour de vous.—Placezvous où vous voudrez, partout vous aurez autour de vous un cercle qui semblera unir le ciel à la terre; vous vous trouverez partout au centre d'un cercle qui sera ce qu’on appelle votre horizon sensible.—La terre s'étend encore bien au-delà de votre horizon : elle est comme une boule fort grosse, et ne touche nulle part au ciel—Au firmament nous apercevons le soleil, la lune, et une multitude innombrable d'étoiles. —Le soleil est comme une immense boule enflammée.—1l donne tant de lumière qu'il éblouit nos yeux lorsque nous le regardons.— Les rayons du soleil donnent à la terre la lumière et la chaleur; ils animent tous les êtres vivants : ils font croître les plantes, éclore les fleurs et müûrir les fruits.—Le soleil paraît se lever et se coucher, ce qui produit le jour et la nuit.—Pendant la nuit, il ne nous éclaire pas : il fait alors obscur et la tranquilité règne partout—A l'approche du matin, avant que le soleil nous apparaisse, il commence déjà à faire un peu clair et nous disons alors: le jour commence ; ou, l’aube, le point du jour paraît — La
clarté s'accroît de plus en plus et l'aurore illu-
écléré—e —partou-
r, nous Celui- —Vous ntain à il n’en ndroit JoU vez Placezautour el à la centre votre e bien e une art au soleil, toiles.
boule qu'il OIS.— re la êtres re les “ait se "et la > pas :
e parue le faire COM- .—La > illu-
mine les nuages ; enfin le soleil lui-même paraît à l'horizon, et envoie ses rayons sur la terre.— À mesure que le soleil s'élève, ses rayons deviennent plus lumineux et plus chauds.—-A midi, il est au point le plus élevé ; c’est alors qu'il donne le plus de chaleur.—Après cette heure, il commence à baisser insensiblement ; sa lumière et sa chaleur diminuent ; le soir approche, le soleil se couche, et la faible lumière qui nous éclaire encore pendant quelque temps sappelle crépuscule du soir—(Oette lumière s'éteint graduellement de même qu'elle est apparue le matin.—Au crépuscule succède la brune qui est suivie de la nuit.—Le jour se divise en quatre parties qu'on nomme malin, midi, soir, minuit—Nous employons de même quatre dénominations pour désigner les quatre points principaux du ciel, que nous appelons points cardinaux.—Le point du ciel où le soleil semble se lever s'appelle Levant, Est ou Orient ; celui où il paraît se coucher se nomme Couchant, Ouest ou Occident ; le point qui se trouve au milieu, entre le levant et le couchant, du côté où le soleil paraît à midi, se nomme Sud ou Midi; celui qui se trouve de même au milieu, entre le levant et le couchant, mais du côté opposé à celui où le soleil se montre à midi, s'appelle Nord ou Septentrion.—Les vents principaux prennent leurs noms de ces différentes directions; ainsi on dit vent du nord lorsque le vent nous vient du nord ; de même on dit vent d'ouest, vent d'est, vent du sud.—La lune, #1 calme et si sereine, nous éclaire pendant la nuit —Tantôt elle nous montre son disque tout entier ; tantôt, la moitié; elle paraît sous la forme
Le sis
pv are en
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d'une faucille; parfois même nous ne voyons tien de son disque argenté.— Lorsque la lune est cachée pour nous, nous disons qu’elle est invisible ; après quelque temps, elle commence à se montrer de nouveau, et nous l’appelons alors nouvelle lune.—Quelques jours après, nous remarquons une raie courbée; c'est ce qu'on appelle le croissant.—Chaque jour on en voit davantage ; et au bout de sept jours, après la nouvelle lune, la moitié droite du disque est visible : c’est ce que l’on appelle le premier quartier.—Sept jours plus tard, la lune nous présente son disque tout entier, et on dit alors: Il y à pleine lune.—KSept jours après la pleine lune, on ne voit plus que la moitié gauche du disque, et on dit alors : Nous sommes au dernier quartier.
Ces changements de la lune, qu’on appelle phases, se succèdent pendant tout le cours de l'année, à peu près de sept en sept jours.
Les étoiles sont visibles au ciel, lorsque la nuit est venue ; mais pour les bien voir, il faut que le ciel ne soit pas couvert de nuages.—Les étoiles sont également au firmament pendant le jour, mais nous ne les voyons pas, parce que l'éclat du soleil les rend invisibles.—ŒElles ne nous semblent pas égales en grandeur ou en éclat: les unes brillent très vivement; les autres ne luisent presque pas.—- Avez-vous déjà essayé de compter les étoiles ?—Klles sont tellement nombreuses que personne ne serait en état de les compter.—Le soir, lorsque le ciel est parsemé d'une multitude innombrable d'étoiles, il nous vient dans ia pensée que c’est Dieu qui a placé là ces beaux corps lumineux.—En voyant
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une e est 1ence elons nous qu'on à voit rès la e est mier nous lors :
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1e la faut Les dant que $ ne u en utres ssayé ment it de
par- 68, 1
qui a yant
la lune se cacher derrière les nuages, et nous envoyer la lumière pour nous éclairer pendant la nuit, nous pensons à Dieu qui l’a faite pour nous.—Quand, le matin, nous voyons le soleil se lever derrière les montagnes, dorer la cime des rochers et colorer les prairies et les champs, nous pensons encore à Celui qui l’a fait, qui le dirige dans son cours, pour que cet astre puisse répandre partout où il y a vie, sa lumièré et sa chaleur si bienfaisantes.—" Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament manifeste ses œuvres,” a dit le Roi prophète.
No ?21.—La Division du Temps
Reprenez l'exercice spécial sur ot, p. 28.
Surveillez encore le son in et les consonnes finales.
Articulez bien le d dans les mots du, des, périodik, durée, ordinaire, divise, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, sam’di, dimanche, elc.; et le { dans les mots aulour, {ou-l’aufre temps, bicèks{il, cen-l'an form’-'un siècle, sep{embre, oc{obre, etc.
Dites : entr’ le l’vé 6 l'oouché--a içanté—Segonde—un peu pluce k’un batman du pou—-solair'—proviin—de c’ke l'soleil— ièrrèstre (deux r)—a partir de c'moman-—nou-z'évon—le iour et la nuit | ensemble | ont toujours vingt-quatre heures l'et ce jour de vingt-quatre heures | commence à minuit—de minui-t’a midi | il y a les douze heures du matin | et de midi à minuit les douze heures du soar—égal'man-t'u-n’ané—a un jour de pluce — mouû — mûrs, avrill (! mouillé), më, juin (in), juillé, où (aodl)—novambre—jour-z'ouvrable—Sègneur.