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gbux au payé, édifiait un ouvrage qui devait avéc le teriips reücdhtrfer lés Ilots bpposaiis de la nation entière, et que tes flots grossissant à chaque iiis- «àht; devdient â la fm déborder et abattre.
La nation ne se pressant pas de chérir fei d’dtiorér ch qui était pour le gouvbrhétnènl lin objet d'adorâtion et d'àiüdur, la restauration, comiUc un enfant orgueilleux et faible, eut rceburs h la pèrsècîitioH et h là vidlcncè.
fiés lors elle fut perdue sans retour.
Sans doute, tout gouverne nient doit employer la fbrée sans hésiter, sans craindre, quand il s’agît de faire respecter iês lois, quand il s'agit de réprimer un mal qui nuirait à la riàtion; cah la loi est la volonté de la nation, cl il doit fex±tj> 16 ÿfci* la force pour fëirè rt^péctei- là volonté du pays qu’il atf-
DE LÉGISLATION GOUVERNEMENTALE. 2Ôi
ministre, mais non pour faire respfec- 1 er sa volonté particulière. Je dis plus, cette tolorité particulière j füt-clJefd- ♦ vorâble à tout lé pÜysJ il ne devrait pas employer èncoté la violehcë poili* îiii donneir force dé loi, car lé violence
leùrè des
arît. si cet acté qüé répbudSe avantageux, que cinînlê. Pat’CC
âttèindr et le I’abattrè? Il
cüerchaiit â bâter sa niâtui*ite et
retrancher tout ce qui peut lui inlexcepter les rayons du soleil. ÀldB ce îriiit nè târdèra pas d Verni* de fîiîfiûiême. Quand leS fruits sont iftiïrS ils tombent.
Ne peüt-bii obtèrîir d’on peüplé ühè
K colins
concession, et ce peuple n’est-il pas encore assez mur pour en comprendre A les avantages? Qu’on hâte sa maturité en retranchant tout ce qui peut lui intercepter les rayons de la science, et bientôt il sera le premier à implorer ce qu’il aura refusé d’abord avec persévérance- Voilà, voilà comme on gouverne : car si les esprits repoussent une chose utile, c’est qu'ils ne sont pas encore assez instruits pour la comprendre. Mais appeler à son secours la violence, c’est vouloir uneVIéfaite certaine, c’est vouloir y périr, car il n’y a pas d’action sans réaction ; et si faction tue, la réaction aussi donne la mort. Appeler la violence à sou aide, c’est tendre extraordinairement les ressorts du gouvernement, et ce que l’on tend par trop finit bientôt par se rompre. Employer la violence, c’est
avouer que l’on n’a pas raison : on persuaderait si on avait raison. Employer la violence, c’est révolter tous les hommes qui pensent, mettre contre soi toute l’intelligence, par conséquent toute la force d’une nation. Persécuter enfin, c’est faire naître des martyrs; persuader en répandant des flots de lumière, c’est faire ce que fuit la divinité, c’est amener l’adoration.
La Restauration persécuta, et pour obtenir du pays de petites choses, elle eut recours aux plus petits moyens.
Tous les hommes de talent qui auraient pu la sauver, qui la soutinrent de leur génie, et il y en a eu, elle les repoussa et les rebuta par sou obstination.
En agissant de la sorte, elle descendit peu à peu les degrés de son trône, et perdit la plus grande partie de ses sujets ; car un sujet n’est pas un homme