DE LICENCE
Appliquez à l'oraison funèbre de la princesse palatine ce jugement porté par Saint-Évremond sur les deux premières oraisons funèbres de Bossuet : « Il imprime son caraclèi'e en tout ce qu'il dit, de sorte que, sans l'avoir jamais vu, on passe aisément de l'admiration de son discours à celle de sa personne. » {Lettre à Créqui, mars 1888.)
(Paris. — Devoir de licence, mars 1888.)
L'oraison funèbre de la Palatine et le chapitre des Esprits forts de la Bruyère.
(Sorbonne. — Leçon d'agrégation, 1896.)
L'oraison de la Palatine et le sermon pour la profession de foi de M"« de la Vallière. (It.)
Étudier, dans l'oraisoa funèbre d'Aïuie de Gonzague, comment Bossuet a souvent réussi à concilier les convenances du genre et les nécessités des circonstances avec le respect de la vérité historique.
(.Sorbonne. — Devoir^ de licence et d'agré(3atio>'.)
La langue et le style de l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
(It. —Ihid.)
Tirer d'une étude de l'oraison funèbre de la Palatine une théorie de l'oraison funèbre de Dossuet.
(iT. — Ibid.)
La rhétorique dans l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
(It. — Ibid.)
De l'emploi des textes dans l'oraison funèbre de la Palatine.
(It. — Ibid.)
L'oraison funèbre d'Anne de Gonzague et celle de Marie- Thérèse. (It. — Ibid.)
Le caractère de Bossuet d'après l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague. (It. — Ibid.)
La poésie dans l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague.
{It.— Ibid.).
Bossuet et les libertins.
(It. — Ibid.)
Apprécier l'éloquence de Bossuet dans l'oraison funèbr d'Anne de Gonzague.
(Besançon. — Devoir de licence, 1892.)
Montrer, en éludianl l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague, quelle part revient à l'Écriture sainte : 1° dans le fond des iilées; 2° dans le développement; 3° dans le style de Bossuet.
(Clermont. — Devoir d'agrégation.)
En quoi l'oraison funèbre d'Anne de Gonzague se dislinguet-elle des autres oraisons funèbres de Bossuet ?
(Dijon. — Devoir de licence.)
Le parti des libertins au xvii" siècle.
(Lyon. — Licence es lettres, juillet 1897.)
Sans analyser l'oraison funèbre de la Palatine et sans la considérer même en tant qu'oraison funèbre religieuse, juger d'après elle Bossuet observateur des mœurs et des caractères de son temps.
(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de seconde année.)
Commenter ce mot de Bossuet (Oraison de la Palatine) : (c Par le travail on charme l'ennui, on ménage le temps, on guérit la langueur de la paresse et les pernicieuses rêveries de l'oisiveté. »
(Fontenay-aux-Roses. — Devoir de littérature.)
ORAISONS FUNÈBRES DE LA REINE, ETC. o3
C'est le développement de ce mol du livre de Job : « L'homme est né pour le travail, comme l'oiseau pour voler. »
Conforme à la nature de l'Iiomme, le travail lui est aussi utile que nécessaire. Utilité matérielle : ce que c'est que « ménager » le temps, l'employer avec mesure, en bien distribuer etrégler l'emploi, de façon à y entretenir toujours la variété et la vie ieconile. C'est ainsi qu'Anne de Gonzague savait varier la piété par le travail. Utilité morale : « Forcez les hommes au travail, vous les rendrez honnêtes gens. » (Voltaire.) Opposition de la « langueur » et de l'ennui du paresseux avec l'activité réglée, le loisir bien rempli, le bien-être matériel et moral de celui qui sait travailler. « Nulle fatigue, dit Channing, ne pèse autant que l'oisiveté à celui qui n'a rien pour occuper son esprit. » Insister sur « les pernicieuses rêveries de l'oisiveté » en se souvenant du mot d'Amiel : c La pensée est mauvaise sans l'action. »
L'oraison funèbre est un genre littéraire qui a des qualités et des défauts. Exposez ces qualités et ces défauts, en vous inspirant de l'or'aison funèbre de la Palatine.
(Nord. — Brevet supérieur. — Aspirantes, 1894.)
En donnant place à Rossuet dans son Temple du goût, Voltaire lui prête un étrange regret : « L'éloquent Bossuet, écrit-il, voulut bien rayer quelques familiarités échappées à son génie vaste, impétueux et facile, lesquelles déparent un peu la sublimité de ses oraisons funèbres. » Bossuet aurait-il fait cet aveu, et les « familiarités » dont parle Voltaire déparent-elles vraiment ses oraisons? Prendre pour exemple celle de la Palatine.
(( Les OT'aisons funèbres de Bossuet, dit Chateaubriand, ne sont pas d'un égal méi'ite, mais toutes sont sublimes par quelque côté. » Appliquer ce mot aux oraisons funèbres secondaires (Marie-Thérèse et le Tellier) en montrant : 1° ce qui leur manque; 2" par où elles se relèvent.
Examiner les jugements portés par Bossuet sur les principaux personnages du règne de Louis XIV dans les oraisons funèbres de Marie-Tliérèse et de le Tellier.
En louant Michel le Tellier d'avoir signé la révocation de l'édit de Nantes, Bossuet s'est-il souvenu de ce qu'il avait dit lui-même : « Nous ne donnons point de fausses louanges devant ces autels? » Discuter, mais aussi expliquer tout ce passage.
Vilk'franclie-cIc-IioHi-'iguo. — J. baidonx iii!|ii