JULES CÉSAR
Nous considérons comme emprunté à Poseidonios le passage du De hello Gallico, 1. VI, ch. 11-20, où l'auteur décrit les mœurs, les institutions, la religion des Gaulois. Mais sauf cette observation, nous n'entreprendrons pas d'exposer, même d'une façon sommaire, ce que l'histoire des Gaulois peut apprendre chez Jules César ; cela nous entraînerait à des développements qui dépasseraient les limites forcément restreintes du cours que nous faisons.
Vient ensuite, comme importance, Diodore de Sicile, Atooojpo,- ô lixsXiwTrjç (1), qui, bien différent de
g 194-197; t. I, p. 373-385; Schanz, g 117-122 a; 1" partie, p. 202-217.
Des éditions du De bello gallico, la plus commode à consulter pour les historiens est celle qu'a donnée M. A. Holder en 1882. Les deux Index sont d'un usage plus rapide pour les historiens que les vastes lexiques de MM. Merguet et Meusel, destinés surtout aux grammairiens. Nous citerons aussi 1° l'édition de M. Kùbler, qui a paru chez Teubner en 1893, qui est un bon travail, mais dont l'Index ne contient que les noms propres, 2° celle de M. Meusel faite à Berlin chez Weber en 1894 ; elle est digne de l'auteur si estimé du Lexicon Caesarianum ; mais les noms propres seuls apparaissent dans l'Index. M. Meusel a publié la même année dans les Jahresberichle des philologischen Vereins d'importants Beitraege zur Krilih von Caesars Bellum gaUicum. N'oublions pas les Belli civilis libri III, édités chez Teubner par A. Holder en 1898 : on y trouve un Index de tous les mots. Les passages du De bello civili, du De bello Alexandrino, du De bello Africano, qui concernent les Gaulois, sont réunis chez D. Bouquet, t. I, p. 291-299, et chez Pétrie et Thomas Duffus Hardy, Monumenta hislorica britannica, t. I, p. xxxiv.
(1) Sur Diodore de Sicile, voyez Christ, g 459-461, p. 631-637;