CORNELIUS NEPOS
Ces cochons étaient si gros que, vivants, ils ne pouvaient marcher ; il fallait les transporter en voiture (1).
La plupart des bœufs gaulois sont, dit-il, de de bons animaux de travail (2).
Dans son quatorzième livre, Rerum div inarum y il dit que petorritum est un mot gaulois (3). C'est le nom du chariot à quatre roues.
Un certain T. Pompeius, raconte Varron, eut en Gaule Transalpine un parc de chasse qui avait de contenance quarante mille pas carrés, soit plus de huit hectares (^i). Les lièvres de Gaule Transalpine, nous dit aussi Varron, sont très grands, et sur les Alpes il y en a de tout blancs (5).
Enfin, dans son traité de la langue latine, Varron attribue aux Gaulois l'invention de la cotte de mailles (6).
Cornelius Nepos, plus jeune que Varron, vécut
(1) L. II, c. 4, g 10-11; éd. H. Kcil, p. 93, 1. il. Sur Comacina, voyez Pline, 1. III, § 36: édition donnée chez Teubncr, en 1870, par C. Jan, t. I, p. 130, l. 53; cf. variantes, p. xxxiv; De Vit, Totius lalinilatis Onomaslicon, t. II, p. 386.
(2) L. II, c. 5, g 10; éd. H. Keil, p. 99, 1. 9.
(3) Aulu-Gelle, Nodes Atticae, 1. XV, c. .30, g 7; édition donnée chez Tcubner par Martin Herz, 1871-1872, t. II, p. 147.
(4) L. III, c. 12, g 2. éd. H. Keil, p. 149, 1. 28-30.
(5) L. III, c. 12, g 5, 6; éd. H. Keil, t. I, p. 150, 1. 22, 2G.
(G) De Lingua latina , 1. V, g 116, éd. donnée chez W^eidmann par A. Spengel, p. 48, 1. 11-12.