‹ Cours de littérature celtique (volume 2)Chapitre 57 sur 108 · TROGUE POMPÉE · texte numérisé non relu

TROGUE POMPÉE

commentaires De hello Gallico, qui sont postérieurs à Cornelius Nepos, qui ont été publiés l'an 51 av. J.-C, Timagène a dû donner aux mots « celtique » et « Gaule » le sens que Jules César leur attribue, et croire que ce? expressions désignaient exclusivement une région située à l'ouest des Alpes et du Rhin.

Suivant M. Wilhelm Soltau, Livius Geschichtswerkj seine Composition und seine Quellen (1897), p. 181, 204, la source de Tite-Live au ch. 34 de son livre V est vraisemblablement Cornelius Nepos. Disons une des sources : quand le même M. Soltau soutient, p. 203, qu'à l'exception de Polybe, Tite-Live n'a consulté directement aucun historien grec, il s'avance beaucoup trop, car c'est à Timagène que Tite-Live paraît avoir emprunté une partie du récit de l'invasion gauloise en Italie.

En même temps que Tite-Live, écrivait Trogue Pompée, Cn. Pompeius Trogus, de la tribu gauloise des Vocontii, dont la ville principale était Vaison (Vaucluse). Son grand-père avait pris part à la campagne de Pompée contre Sertorius, en Espagne, pendant les années 76-71 avant J.-C, 678-683 de Rome ; et Pompée lui avait donné le droit de cité romaine. Le fils de ce protégé de Pompée s'appela comme son père Cn. Pompeius

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