NOTA
Nous n'avons rien dit d'Aristodème de Nysée et de Partlienios de Nicée, qui ont raconté les aventures du Gaulois Gavara, de sa prisonnière et du mari de celle-ci. Il est douteux que dans leur récit il y ait ri'en d'historique. On peut le lire dans les Fragmenta historicorum (iraecorum, t. III, p. 307, 308; dans l'édition des Erotici scriptores donnée chez Didot par G. A. Hirschig, en 1856, p. 8-9, et dans celle qui a paru chez Teubner, en 1858- 1859, par les soins de Rudolf Hercher, t. I. p. 11.
Il n'y a pas plus de valeur historique dans la légende d'Atepomaros rapportée, d'après Aristide de Milet, par Plutarque, Moralia, Parallèles 30, édition Didot, t. I. p. 384-385 ; cf. Fragmenta historicorum graecorum, t. IV p. 320.