AULU-GELLE
un certain nombre de mots concernant l'art de la guerre, tel est le mot petrina (1), désignant une certaine manière de lancer le javelot.
Le traité de la Cynégétique, ch. 3, nous apprend que les Celtes ne se servent pas de filets à à la chasse, et il nous parle de leurs chiens qu'ils appelent segusii, eyouat'a'., et vertragi, oùépTpayot (2). Aux chapitres 19-21, il raconte comment la chasse aux lièvres se pratique chez les Celtes (3). Le chapitre 34,,^" 1, traite du culte rendu à la déesse celtique de la chasse, à laquelle Arrien donne un nom grec, Artèmis (4).
Aulu-Gelle, Aulus-Gellius écrivit, vers l'année 160 (5), ses Nodes Ailicae en vingt livres qui, sauf le huitième, nous sont tous parvenus. C'est un recueil de méhmges où abondent les citations de textes phis anciens que le compilateur. Celui-ci est le principal auteur par lequel nous connaissons les annales de Q. Claudius Quadrigarius, étu-
(1) Arrien, éd. Ch. Mûllor, p. 280, I. 27-32; Cougny, t. III, p. 3G2-3G5. Pour d'autres mots, voir c. 42, g 4; c. 43, g 3; Mùller, p. 285, 1. 22-38; p. 28G, 1. 1-5; Cougny, t. III, p. 364-365.
(2) Arrien, éd. Ch. Miiller, p. 288, I. 41; p. 289, 1. 7; Cougny, t. III, p. 3(i8-373.
(3) Arrien, éd. Ch. Muller, p. 297-298; Cougny, t. III, p. 372-373.
(4) Arrion, éd. CI). Mûller, p. 30?-303; Cougny, p. 374-375.
(5) Teuffel-Schvvabe, g 365, t. II, p. 913-916; Schanz, 3» partie, g 607-(i09, p. 158-162.