Il, ch. iv ;1. IV, ch. v
Lintilhac. —Récit historique et critique de la littérature française :
André, 1894; t. IL l/.OLLF.r. — De J.-J. Russeo utrum misopolis fuerit an philopolis, es
Genavensi codicecum ceteris Russei operibus collato quxrilur ;
18J5 (thèse).
Texte. —J.-J. Rousseau et les Origines du cosmopolitisme littéraire;
Hachette, ia-16, 1895. Cf. le t. VI, ch. xiv de Y Histoire pu b
sous la direction de M. Petit de Julleville. Espinas. — Revue internationale de l'enseignement; 1895. J)b Vogué. — Revue des Deux Mondes; ler août 1895. Le Breton. — Le Roman au dix-huitième siècle ; Lecène, 189/
et vm.
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AVindenbekger. — Essai sur te système de politique étrangère de J.-J. Rousseau; A. Picard, 1900. CL Espinas, Revue critique du 8 oct. 1900 ».
1. On pourrait consulter encore: /.-/. Rousseau s religions philosophie, von (Jh. Borgeadd ; Leipzig, 1883 ; — Docteur Châtelain, la Folie de J.-J. Rousseau; Fischbacher, in-12, 1890; — A. Daudet, Dialogues intimes pour et contre Rousseau: 1890; — Gehrig, J.-J. Rousseau; sein Leben und seine pxdagogische Redentung ; Neuwied et Leipziar, Heuser. 1879, in-8° ; — John Grand-Cartehet, Rousseau jugé par les Français d'aujourd'hui ; in-8°, Perrin, 1890; — Mœe Macdonald, Studies in the Franre of Voltaire and Rousseau: Londres. 1895, in-8°, et Revue des Deux Mondes, 1er oct. 1898; — P.-J. Mouirs, J.-J. Rousseau s Krankheits geschichte : in-8°, 1889, Leipzig; — Prault, Esprit, Maximes et Principes de J.-J. Rousseau de Genève; Neuchâtel, 1764, in-12; — Reissig, /.-/. Rousseau's Leben und Wirken ; Leipzig, 1877, in-8°; — Richard Fester, Rousseau und die deutsche Geschichte Philosophie; Stuttgard, Goeschen, 1890; — Streckheisen, J.-J. Rousseau et ses Amis, t. Ier; — Kontanès, le Christianisme de Rousseau, dans la Revue des cours littéraires, 20 août 1870; — L. Brunel, la Nouvelle Hèloxse et Madame d'Houdetot ; Berger-Levrault, gr. in-8° ; — Albert Jansen, /.-/. Rousseau, fragments inédits; Paris-Berlin, 1882. et Documents sur J.-J. Rousseau, 1762-1765, recueillis dans les Archives de Berlin; Genève, 1885; — 0. Schmidt, Rousseau und Ryron; Greifswald, 1887; — etc. Voir les bibliographies des ouvrages cités plus haut, Quérard, Musset-Pathay, Lintilhac, Petit de Julleville (Histoire, VI), Brunetière (Manuel).
JUGEMENTS
Rousseau était l'homme du monde le moins propre à écrire paiement; tout le frappait profondément. Il attachait les plus grandes pensées aux plus petits événements, les sentiments les plus profonds aux aventures les plus indifférentes; et la gaieté fait le contraire. Habituellement malheureux, celle du caractère lui manquait, et son esprit n'était pas propre à y suppléer ; enfin il est tellement fait pour la passion et pour la douleur, que sa gaieté même conserve toujours un caractère de contrainte; on s'aperçoit que c'est avec effort qu'il y est parvenu... L'imagination était la première de ses facultés, et elle absorbait même toutes les autres. Il rêvait plutôt qu'il n'existait, et les événements de sa vie se passaient dans sa tête plutôt qu'en dehors de lui... Rousseau n'était pas fou, mais une faculté de luimême, l'imagination, était en démence... Soit qu'on entende parler de Rousseau ceux qui l'ont aimé, soit qu'on lise ses ouvrages, on trouve dans sa vie, comme dans ses écrits, des mouvements, des sentiments, qui ne peuvent appartenir qu'aux âmes pures et bonnes. Quand on le voit aux prises avec les hommes, on l'aime moins: mais dès qu'on le retrouve avec la nature, tous ses mouvements répondent à notre coïut, et son éloquence développe tous les sentiments de notre âme.
Mme de Staël, Lettre sur les écrits de Rousseau.
Je suis presque étonnée que tu t'étonnes démon enthousiasme pour Rousseau : je le regarde comme l'ami de l'humanité, comme son bienfaiteur et le mien. Qui peint donc la vertu d'une manière plus noble et plus touchante? Qui la rend plus aimable? Ses ouvrages inspirent le goût du vrai, de la simplicité, de la sagesse. Quant à moi, je sais bien que je leur dois ce que j'ai