XIV
(Caen. — Licence es lettres, 1898.)
Expliquer cette boulade de Diderot : * l'aime les fanatiques. »
(Bordeaux. — Composition de licence, juillet 1897.)
V Encyclopédie : histoire et portée de l'œuvre.
(Lyon. — Licence es lettres, juillet 1897.
Expliquez et commentez ce passage de Diderot (de la Poésie dramatique) : « Admirez la bizarrerie des peuples policés. La délicatesse y est quelquefois poussée au point qu'elle interdit à leurs poètes l'emploi des circonstances mêmes qui sont dans leurs mœurs, et qui ont de la beauté, de la simplicité et de la vérité. Qui oserait, parmi nous, étendre de la paille sur la scène et y exposer un enfant nouveau-né? Si le poète y plaçait un berceau, quelque étourdi du parterre ne manquerait pas de contrefaire les cris de l'enfant, les loges de l'amphithéâtre de rire, et la pièce de tomber. » — Examinez si le goût public, au xixe siècle, s'est modifié, en matière dramatique, dans le sens désiré par Diderot.
Nancy. — Devoir de licence, 1898.)
Comparez le tableau du progrès des sciences, de la philo sophie et des beaux-arts que trace d'Alembert en 1760 dans le Discours préliminaire de V Encyclopédie avec celui que Voltaire venait de faire dans les chapitres ier, xxxi-xxxii du Siècle de Louis XIV.
Hennés. — Devoir de licence, mars 1893.)
Discuter celte théorie de Diderot : « Ce ne sont plus les caractères qu'il faut mettre sur la scène, mais les conditions... Il faut que la condition devienne aujourd'hui l'objet principal, et que le caractère ne soit que l'accessoire». (Troisième Entretien sur le Fils naturel.)
(Rennes. — Licence es lettres, juillet 190U.)
Rôle de Y Encyclopédie dans le mouvement général des idée? du xvme siècle.
(Rennes. — Licence es lettres. — Composition, novembre 1899.)
« Il vaut mieux savoir peu et bien, même ignorer, que de savoir mal. »
Approuvez-vous pleinement celte pensée de Diderot, et quelle leçon de méthode pensez-vous qu'on en puisse tirer pour la recherche de la vérité et pour l'éducation?
(Agrégation de l'enseignement secondaire des jeunes pilles, 1899.)
Commenter le jugement de d'Alembert sur les Epîtres de Boileau. (Voir ce jugement à la fin du fascicule des Epitres, p. 37.)
(Paris. — Baccalauréat es lettres, août 1900.)
Discuter ces paroles d'un critique contemporain (M. Brunetière) : « Ce sont, en général, à l'exception de Buffon et de Montesquieu, d'assez laids personnages que nos grands hommes du xviii8 siècle, un d'Alembert, un Grimm, un Diderot... »
(Rennes. — Baccalauréat, juillet 1900.)
Discuter ce jugement de d'Alembert : « Despréaux a eu le mérite raie, et qui ne peut appartenir qu'à un homme supérieur, de former le premier en France, par ses leçons et par ses vers, une école de poésie. »
(Bennes. — Baccalauréat classique, novembre 1897.)
Rapprocher et discuter l'opinion courante, qu'on n'ex prime les passions qu'à condition de les ressentir, et celle de Diderot, que l'insensibilité est la condition nécessaire du talent1.
(Versailles. — Lycée de filles. — Devoir