Lettre à d'Aubigné, 27 septembre
COURS DE UTTÊRATOEB
être véritablement catholiques esl infâme1. A-t-elle été assez naïve pour croire que, du jour au lendemain, cent mille âmes
en «.m. -un it été frapp «s par La gi elle croyait a
• persuasion, pourquoi ap-
;.,,, enlevât de force les enfants à leurs parents?
aoi elle-même a-t-eUe usé de la force, unie à La ruse,
pour arracher leurs Biles à ses plus chers parents, aux Villette,
connu ■niii plus « de ses propres angoisses
- qui lui avaient été imposés2 »? Pourquoi? elle
; , M. de Villette lui-même, qui avait l'ingratitude
se plaindre a avril 1684) :
l'amitié que j'ai toute ma vie eu-' pour vous çui m'a rail i
av,>ir faire quelque chose pour ce qui voua est te plus
tre absence emnrne du seul temps où j'en pou-
. j'ai fait enlever, votre tille par l'impatience de l'avoir et de
. et j'ai trompé et affligé M'- votre femme pour qu'elle
ne fui jamaic \ par vous, comme elle l'aurait été si je m'éta
tout autre moyen pour lui demander ma nièce... Juge* vous-même it fait une violence pour l'avoir, je ndre. Donnez-moi plutôt les autres, par amitié pour eux, .1. si Dieu conserve le roi, il n'y aura pas un huguenot dans
:ll-.
« 11 n'y a plus d'autre moyen que la violence; » elle l'écrit avec sérénité à son frère, en l'invitant à l'aider dans l'accomplissement d'une autre « bonne œuvre », à savoir l'enlèvement d'une autre nièce, Mlle de Sainte-Hermine. L'étonnement que nous cause cette façon de sentir et d'agir ne doit pas nous faire méconnaître ce qu'elle suppose de sincérité, on nos-' dire de naïveté, liais expliquer les choses ne mène pas nécessairement .' ' T.
la ■■■Ici \oeation d<> M"" <1<- Mainleiion. — L'institutrice. — Origines el (-oinmeiuM-inciils de Saint-( vr. — I énelon et M11»' de Main te 11 on.
Les circonstances firent do M""- de Maint. .-non une femme
me, mais la nature avait fait d'elle u\u; institutrice. « Je
. disait-elle ■ M""- des Ursins, que j'en saisbeau-