‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 141 sur 228 · j ; cène · texte numérisé non relu

j ; cène

Il reste une ombre sur cet f •■ figure; elle attii Quelle différence avec M.mt de v . . ■. si droite, si simj

[ui se livre du premier coup! L'autre

trop fuyant-'... Même quand ses lettres

la fonl estimer, elles ne nous la i endenl i . Elle

elle précb ication, je dirai presque

que c'est son rôle. Elle se glorifie d'avoir conquis le roi à la

vertu; mai- il es1 déplaisant devoir qu'elle ait profité pour son

compte de la vertu du roi... Nous ne prenons pas notre parti

de l'entendre dire que c'esl Dieu qui a tout conduit, qu'il l'a

lui-même apj i roi, qu'elle lui doit tous ses su

qu'ell . m»- l'instrument dont il se serl pour

H ■ de >b»ntc-pan. disait-elle un jour tilles de Sain'-' rès Dieu, la première cause de la

haute fortune q M de Montespan ! Quel

mélange, ou, comme dirait Saint-Simon, quel ragoût! G, Bo - m a, Saint-Simon; Hachette.

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