tome dans la vie. <»n sérail tenté de désirer qne tous les ï'enten
ur; ..h. pour mieux faire, à l'exem-
I Baucis, l'un devrait devenir chêne au moment où il verrait
l'autre auprès de lui devenir peuplier. Ceux qui n'aiment rien voudraient
humain, les yeux Becs et le cœur content ; il? ne Boni pas
aucoup d'être sensible à l'amitié, mais ceux qui
honteux de ne l'avoir pas, et ils aiment mieux
souffrir que d'être ::.
Il avait perdu le duc de Chevreuse en 1712; il perdit le duc
de Beauvilliers en 1714. Ce fut le dernier coup qui le frappa. Le 28 décembre 1714 il écrivait à la veuve de son ami : « Nous retrouverons bientôt ce que nous n'aurons point perdu; nous en approchons tous les jours à grands pas; encore un peu, et il n'y aura plus bientôt de quoi pleurer. » Dix jours après il mourait lui-même.
I .loux, le tendre Fénelon, ne mérile-t-il plus sa réputation . ire? Après une lecture de sa correspondance, il me t>le qu'on peut répondre : « Il n'était pas doux, mais il était tendre. » Il n'était pas doux au sens où on l'entend d'ordinaire, car on a pu dire que sa douceur était implacable; en tout cas, il y avait dans cette douceur quelque chose de voulu et de persévérant, qui risque de nous cacher ce que le tempérament a de personnel, de mobile, d'accessible aux impressions contraires. Il n'y a point là de mystère ni de comédie jouée : combien d'autres voyons-nous dérober au public et se dérober à eux-mêmes une vivacité réelle sous une douceur apnte ! L'orgueil aristocratique a dû subir le joug et prendre au moins les dehors de l'humilité chrétienne. En revanche, le ne changea pas et demeura toujours chaleureux. Peutêtre savait-il haïr; certainement il savait aimer.