C. de Litt. — fénelon. o
sobre en paroles, il faut l'être en pen- liquez ce
mot et marquez-en la portée, en vous plaçant au point de vue littéraire.
itenay-aux- >ée.)
Expliquer et développer cette pensée de Fénelon : « Jugeons p ir Leurs actions, et non par leurs discours. »
.-.-use. — Brevet élémentaire. — Aspirants, 1892.)
jssuet est le premier dans l'éloquence du génie, Fénelon le premier dans l'éloquence de la vertu. » M.-J. Chénier.) De celte formule assez vague, que l'on précisera, ne peut-on tirer les différences essentielles entre le style des deux grands évé-
Comparaison de la fable de Fénelon, les Deux lionceaux, avec la fable xxiv du livre VIII de la Fontaine, l'Éducation. Faire soi tir de cette comparaison particulière une comparaison générale entre la Fontaine et Fénelon fabulistes.
Expliquer le jugement de Louis XIV sur Fénelon, qu'il appelait un bel esprit chimérique.
Pourquoi l'on ne pourrait dire de Fénelon, comme de Bossuet, qu'il est un Père de l'Église.
Voltaire a dit de Fénelon :
J'approuve fort votre style flatteur,
Et votre prose, encor qu'un peu traînante-
Q'i -tous de ce jugement? Quelles sont les lités,
quels sont aus=i les défauts de Fénelon écrivain?
Marquer avec précision la place inlermédiaire que Fénelon occupe entre les écrivains du xvne siècle et ceux du xvme.
Fénelon a dit que savoir lire, c'est savoir digérer ce qu'on lit. Qu'entendait-il par là"?
« L esprit de chaque homme s'étend ou se raccourcit suivant l'application ou l'inapplication où il vit. » (Fénelon, Lettres sur la religion.)
Faire comprendre en quoi Fénelon diffère de Bossuet; montrer que les différences qui les séparent ne sont pas purement individuelles, et que Fénelon est bien l'homme d'un âge nouveau. Caractériser surtout les diverses influences, antiques et modernes, qui ont formé leur double génie.
Le style de Fénelon. Est-ce un éloge ou un reproche qu'on lui adresse quand on dit qu'il a été un poète en prose?
Comparez la manière de sentir, de peindre et d'écrire de Fénelon et de Chateaubriand.
Expliquez ce mot de Fénelon : « Il n'y a que l'imperfection qui exige la perfection avec âpreté. » (Lettre à Beawc illier s, novembre 1699.)
Villefranche-de-Rouergue. — J. Bardoux, impr.
Les idées sur l'éducation de la femme avant Fénclon.
Pour rendre pleine justice à l'originalité et à la hardiesse relatives de Kénelon dans cet écrit charmant, mais incomplet, il ne faut pas perdre de vue deux choses: l'une, c'est qu'on a tort d'écraser sous le titre solennel autant qu'inexact de « traita une consultation, un « mémoire », comme il l'appelle, destine d'abord à des amis intimes, au duc et à la duchesse de Beauvilliers; l'autre, c'est qu'avant Fénelon quelques écrivains, sans doute, avaient eftleuré ce sujet délicat, mais comme par aventure et en passant; que, le premier, il l'aborda de front, et, s'il n'en toucha pas le fond, en esquissa du moins les lignes essentielles d'une main assez sure.
On cite Christine de Pisan, cette étrangère si Française de cœur, qui, par les exemples des femmes illustres d'autrefois, prouvait que la science ennoblit, loin de corrompre les mœurs, comme les hommes le soutenaient.
Je me merveille trop fort de l'opinion d'aucuns hommes, qu'ils ne voul- •Iroient point que leurs filles, femmes ou parentes, apprensissent sciences, et que leurs meurs en empireroient. Par ce puez tu bien veoir que tontes opinions d'ommes ne sont pas fondées sur raison, et que ceulx ont tort; car il ne doit mie estre présumé que de sçavoir les sciences moralles, et qui apprennent les vertus, les meurs doivent en empirer, ains n'est point de ùoubte qu'ils en amendent et anoblissent l.
Mais qu'elle s'émerveillât et s'indignât d'une opinion si peu fondée sur la raison, nous le comprenons trop : elle était