C. de Litt. — fénelon (Édite, des filles
femme, el femme savante, un peu pédante quelquefois, m
: peu sussi Louise Labé . la belle , dans une lett] du recueil de ses œuvres, s'applaudit que âmes n\ - - femmes
appliquer aux sciences et discipl I prie les îrer-
isprits au-dessus de leui s quenouilles el fuseaux, pour se rendre Lig -. sinon de commander, du moins d'être les dignes • tpagnes de ceui qui mandent. Mais, avec 1 use Labé, nous atteignons déjà le \vie si Dans la première partie de ce xvie siècle, l'Espagnol Vives . successivement professeur à Oxford et à Louvain, ie de Valence, pose assez nettement la question, mais ne lans son Institution de la femme chrétienne, dédiée à Catherin - m, femme de Henri VIII, dont il • la lille.
Je suis d'avis qu'il faut soigner l'éducation des jeunes filles plus qu'un mle pense généralement. Bien des gens se méfient de la femme instruite, disant qu'elle joint à la malice naturelle les ressources d'un savoir dangereux. Mais, à ce prix, il faut se méfier aussi bien des hommes chez qui un natures mauvais se double d'un savoir dmeereux. La science que je voudra
:ue dans l'humanité tout entière est sobre et modeste ; elle forme l'àrne
et rend meilleur, bien loin d'exciter les passions mauvaises ou de donner les
moyens de les satisfaire. Tels sont, pour parler de la femme, les précepte
. iuite et les exemples dï vertu: si les connaître est mauvais, je ne
ta en quoi les ignorer peut être bon. Quoi donc ! vous voulez que votre
inte puur le mal et ignorante du bien1 ?
Sur le rôle de la mère, à la fois mère, nourrice, institutrice, - ne trouve pas de paroles moins formes, caria mère, qui donne à ses enfants les premières leçon-, est toute-puissante, il le montre, pour le bien comme pour le mal.
Comme Vives, Érasme est partisan d'une science sobre et mopour les femmes, et se place surtout au point de vue moral des effets dangereux de la science -. Il est vrai que ce Voltaire du m* siècle traite, dans une de ses boutades, la femme d'animal inepte et ridicule, divertissant d'ailleurs et agréable. - I) qu'un singe, dit-il, est toujours un singe, ui
tuiione (en • fez P. Souquet, /
quelque rôle qu'elle joue, est toujours femme, c'est-à-dire sotie et folle. » Mais, dans ses Colloques, il s'égaye aux: dépens de ceux qui soutiennent que les livres font perdre aux femmes le peu qu'elles ont de cervelle. Dans un de ces dialogues, c'est la femme qui a l'avantage.
ANTHRONICS.
Pour moi, je ne voudrais pas être le mari d'une femme savante.