‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 222 sur 228 · C. de Litt. — FÉNKL03 [Lettr. à VAt · texte numérisé non relu

C. de Litt. — FÉNKL03 [Lettr. à VAt

Pourquoi vouloii i un seul lelque illustre

qu'il soit, à toute la suit - ■ t les Latins se

dislingui

A i > : - 3 querellés, on Unira par avouer qu'il faut

. les lieui et les circonstances, et que, s'il

y a {«oui les nations un progrès admirab lucoup de

choses, pour quelques-unes la perfection a nue heure

atteinte.

• as GÉNÉRAL, 1876.)

If. de la Faye « Houdar de Lamotte1. — Houdar

de Lamotte, partisan des modernes dans la fameuse querelle de la On du xvne siècle et du commencement duxviii*, adversaire des trois unités, déclara aussi la guerre à la versification. Il ne voyait dans la mesure et dans la rime qu'un mécanisme importun auquel on sacrifie la clarté, la justesse, la précision, et dont le seul mérite est celui de la difficulté vaincue. Il voulait <iiass'-i les vei - de la poésie, et surtout de la poésie dramatique. Il a e - héories dans une ode en prose, et il a transporté

dans la même langue une scène du Mithridate de Racine, en prétendant qu'elle n'y a rien perdu.

Un ancien gentilhomme de la chambre de Louis XIV, protecteur des hommes de lettres et des artistes, poète lui-même à eures, et plus tard académicien, M. de la Faye, défendit vivement la versification dans une ode dont une strophe est restée célèbre2, et que Lamotte a aussi traduite en prose.

On suppose une lettre de la Faye à Lamotte.

Il reconnaît que la poésie n' est pas nécessairement attachée à la versification: mais il montre tout ce que l'accompagnement musical de la mesure et du rythme ajoute à la puissance

i. La réponse de h Paye :< Lamotte pent s'appliquer aussi bien à Fénelon, qui. ■jet de poétique), a critiqué aussi injustemei

règles de la versification française.

r a je disait dans cette se

De la contrainte ri^oureu-e •-rprit semt>

Qui s'élève au plus haut • Telle, dans le- canaux prei Avec plu de force élancée,

Et 1h :

ju'un art plus certain de plaire, * Me des Lea.

et au charme de la poésie lyrique. L<'s auti doivent beaucoup aussi à la versification. Chez les bons écrivains, cette utile contrainte ne fail que donner à ! i pensée plus de rapidité, de vigueur et de trait. Quand la passion écl i pas Irop pour la soutenir de toutes lesressourc< On n'oubliera pas que la discussion entre les saires fut toujours cour imoUe le rappelait eu ;

quand il recevait la Faye à l'Académie français

ÉRAL, ts^i.

Lettre d'un 'nui à Fénelon. — Notre langue est-elle appauvrie qu'il le croit?

Lesi • 3 qu'il propose sont-ils légitimes, néci van-

ta ïieux?

L'avenir amènera peut-être cette réforme; 1'' temps n\ ■: pas venu.

(Besançon. — Licence es lettres, novembre 181

Au moment où les paradoxes de Lamotte et de Fontem-lle mettaient en question la poésie et la métrique, l'abbé d'Olivet expose, dans une lettre à J.-B. Rousseau, la nécessité et les avans de la rime.

(Besancon. — Licence es lettres, novembr 18€

Dialogue de Démosthène et Cicéron dans les Enfers d'après la Lettre à l'Académie.

(Paris. — Baccalauréat, 1881.)

Lamotte-Houdar à Fénelon, au sujet de son appréciation

du Misanthrope.

Paris. Baccalauréat, juillet 1881. —Besançon.

Bao ALAURÈAT.1

COUBS DE LITTÉRATURE

II. Daeier1 écrit à Féneloo j our répondre à la LetU 'A - ! s idées neuves el originales que Fénelon

oçon, Paris, Poitiers, Lyon.— Baccalauréat, juillet 1888.)

Lettre de Rollin à Fénelon pour lui demander d'écrire la mie.

(Paris et Nancy. — Baccalauréat.)

Un des académiciens de 1714 remercie pour sa part Fénelon de la lettre qu'il vient d'écrire sur les travaux de l'Académie française, surtout de l'excellent chapitre, plein de vues oeuv< s et fécondes, sur la manière d'écrire l'histoire, et toutefois lui soumet des doutes, lui propose des réserves sur celte façon un peu bien large d'entendre un des premiers devoirs de l'historien, l'impartialité : a Le bon historien n'est d'aucun temps ni d'aucun pays, etc.2. »

Seine. — Brevet supérieur. — Aspirants, 1887.)

Lettre d'un ami à Fénelon sur son parallèle de Cicéron et de Démosthènes.

11 dira d'abord avec quel plaisir il a lu la lettre que Fénelon vient d'adresser à l'Académie, et dans cette lettre, en particulier, le chapitre où sont jugés les orateurs anciens et modernes.

Mais, par un goût trop vif pour la simplicité antique, Fénelon n'a-t-il pas trop sacrifié à l'éloquence virile de Démosthènes l'éloquence moins forte, sans doute, et plus fleurie, mais ample cependant et harmonieuse, de Cicéron?

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