‹ Cours de littérature (volume 3)Chapitre 26 sur 228 · XXXI X · texte numérisé non relu

XXXI X

Comparai 1- ssurlethéâl i influence

par Bossue! èl irticle XXIV. p. 64, èdit Havel .

Le plus grand outra."- qu'on |

même lemps de l'abandonner ou de l'affai-

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Dans son discours à l'Académie, la Bruyère salue en Bossuet un Père de l'Église. D'autre part, on a pu comparer Bossuet à des orateurs tels que Démosthène, à des poètes tels que Pindare. Dites en quoi Bossuet, dont l'éloquence tient surtout, il est vrai, des Pères, se rapproche pourtant des anciens, et ce qu'il peut leur devoir.

Précisez ce que le style de Bossuet peut devoir aux fortes études latines dont il a été nourri.

Parmi les diverses écoles de critique dans les lemps modernes, deux surtout semblent se placer à deux points de vue très différents, non seulement pour juger certains grands écrivains français, Bossuet, Voltaire, V. Hugo, par exemple, mais même pour définir la critique, le plaisir et le profit qu'on en peut tirer.

Les uns (Xisard et ses disciples', attirés de préférence par la hauteur sereine et l'harmonieux équilibre des facultés qui caractérisent les grandes œuvres et les grands écrivains du milieu et de la fin du xvne siècle, y voient des modèles parfaits et définitifs, où rien n'a vieilli, où tout mérite encore de servir de règle et à l'esprit et à la conduite. Ce culte pieux d'une époque unique de perfection littéraire et d'équilibre moral les rend moins sensibles aux essais, moins également puissants, des écrivains qui ont précédé le xvn° siècle; aux œuvres moins désintéressées, plus fiévreuses, des philosophes qui ont préparé la Révolution, ou des poètes qui ont rompu de nos jours avec le classicisme rétréci et faussé; car nulle part ailleurs que dans leurs auteurs favoris ils ne trouvent ce caractère de généralité et, pour ainsi dire, d'humanité, qui leur parait la marque propre de la littérature vraiment française. •

Les autres (Sainte-Beuve, Renan), sans porter atteinte à cette gloire d'un Bossuet qui est, selon le mot de Nisard, comme

Mrv religion de la France, ue peovenl s - r à faire de lui nrtplel et impeccable de la raison rrançaise au wn° siècle ••! dans tons les temps. • Il n'y a, dil Sainteapinion sur le génie oratoire de B — I : il y . il peut y en avoir deui Bùr son espril • i ritiques ne se croienl pas obligés, parce qu'ils ad mirenl «ndamner Fénelon; parce que les {ses de

Voltaire m lappenl ; rmer les yeux aux dons

loul français qu'il a portés dang la polémique; parce qu'on ne pas la pénétration psychologique d'un Racine, d'en conclure que le lyrisme d'un V. Hugo ne saurai! être en aucune façon classique. Non qu'en essayant de tout comprendre ils rcent de tout justifier, ni de U5ul embrasser dans un éclectisme banal. Mais ils aiment à ne pas séparer la littérature de l'histoire, ni du plaisir esthétique le plaisir d'assister aux maliions diverses du génie français.

Entre le point de vue absolu de ceux qui restreignent leur horizon pour mieux en jouir, et le point de vue relatif de ceux qui ne s'interdisent pas de juger, mais n'excluent que le vulgaire et que le faux, vous ferez votre choix.

Montrei : tre B tssuel et Fénelon les différences ne sont irement individuelles et que Fénelon est bien l'homme

Villefranclie- i Bardoai .ni|>r.

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