C. de Litt. — Bossuet {Oraisons funèbres
2 3 DE l.ll rÈRÀTURE
quillail jamais, impi mpliment » suivant,
• il a tenu à : &ei un souvenii écrit :
l€ vint ■■lit' :. . • ihuii-
fa'u ma division, je lui dis qu'à la \ de condamner devant lui la §
• lu mon le donl j nTironné, n'était que je savait! qu'autant qu'il
:. autant avait-il ■!<• lumières pour le faible : qu'il fût grand prince, grand
•- . - . - - », je le reconn lisquetouU [ui avaient tant d'éclat devant
ut être anéanties devant Dieu; qneje ne pouvais ■ le lui dire qu la France réjouie de recevoir
me, parce qu'elle avait dans l'une une tranquill , el 'lans l'autre un rempart invincible ; et que,
«tant la su:: . •• imprévue, les paroles ne me manque-
ras sur un sujet si auguste, n'était que, me souvenant au nom de qui .mais mieux abattre a . Ji sus-Chriaf les grandeurs du
. que de les admirer plu- longtem] - sonne.
En finissant mon di- yant conduit à faire une forl
. -ur les changement? précipités de l'honneur et de la gloire du monde, je lui dis qu'encore que - révolutions menaçassent les fortuo
as qu'elles ne regardaient ni ai la maison de Son Altesse : que Dieu regardait d'un œil trop ;
Louis; que nous verrions le jeune prince son fils croître avec la bénédiction de Dieu et des homme.-»; qu'il serait l'am"ur de son roi et les délices du peuple, pourvu que la piété crùl avec lui et qu'il se souvint qu'il était sorti de saint Louis, non pour se glorifi sa nais-ance, mais pour imiter l'exemple de sa sainte vie. « Votre A
le Prince, ne manquera pas de l'y exciter et par ses • il faut qu'il apprenne d'elle que les deu.i appui» nies sont la pieté et la justice, n Je conclus enfin que, se tenant fortement lui-:. deux appuis, je prévoyais qu'il serait désorn
jit de notre monarque, et que toute l'Europe le regarderait comme :»ent de son siècle : mai- néanmoins qu". méditant en moi-même lu fraf/ilite ■'■■ moines, qu'il était m digne de ta grande nme d'avoir toujours
le n l'esprit, je souhaitai* S tu une gloire plus solide que celle que
nme» admirent, une grandeur plus assurée que celle qui dépend de la fortune. une immortalité mieux établie que celle que nous promet l'histoire, et enfin une ■ire mieux appuyée que cette dont le monde nous flatte, qui la fé-
licité éternelle.
On aura remarqué que, dans ce compliment impro et traçait, sans le savoir, le cadre de l'éloge funèbre qu'il Il prononcer vingt-sept ana plus tard; il semblait indiquer ince à Coud''- lui-même la condition et la mesure des élol'il prodiguera, d'ailleurs sans scrupules et de toute l'effusion du cœur, à l'homme qui a toujours tenu la première I lans ses attachements et dans son admiration