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et au charme de la poésie lyrique. Les autres genres de poésie doivent beaucoup aussi à la yersification. Chez les bons écri'vains, cette utile contrainte ne fait que donner à la pensée plus de rapidité! de vigueur et de Irait. Quand la passion éclate, ce n'est pas trop pour la soutenir de toutes les ressources du vers. On n'oubliera pas que la discussion entre les deux adversaires fut toujours courtoise. Lamotte le rappelait en 1730, quand il recevait la Faye à l'Académie française.
(Concours général, 1884.)
Lettre d'un ami à Fénelon. — Notre langue est-elle aussi appauvrie qu'il le croit?
Les remèdes qu'il propose sont-ils légitimes, nécessaires, avantageux?
L'avenir amènera peut-être cette réforme; le temps n'en est pas venu.
^(Besançon. — Licence es lettres, novembre 1879.)
Au moment où les paradoxes de Lamotte et de Fontenelle mettaient en question la poésie et la métrique, l'abbé d'Olivct expose, dans une lettre à J.-B. Rousseau, la nécessité et les avantages de la rime.
(Besançon. — Licence es lettres, novembre 1886.)
Dialogue de Démosthène et Cicéron dans les Enfers d'après la Lettre à l'Académie.
(Paris. — Baccalauréat, 1881.)
Lamotte-Houdar à Fénelon, au sujet de son appréciation
du Misanthrope,
(Paris. Baccalauréat, juillet 1881. — Besançon.
Baccalauréat.)
M. Dacier' écrit à Féhelon pour répondre à la Lettre'à l'Académie. Faire l'éloge des. idées neuves el originales que Fénelon a exposées dans cet ouvrage.
(Besançon, Paris, Poitiers, Lyon. — Baccalauréat, juillet 1888.)
Lettre de Rollin h Fénelon pour lui demander d'écrire la
Lettre à l'Académie,
(Paris et Nancy. — Baccalauréat.)
Un des académiciens de 1714 remercie pour sa part Fénelon de la lettre qu'il vient d'écrire sur les travaux de rAcadémie française, surtout de l'excellent chapitre, plein de vues neuves et fécondes, sur la manière d'écrire l'histoire, et toutefois lui soumet des doutes, lui propose des réserves sur cette façon un peu bien large d'entendre un des premiers devoirs de l'historien, l'impartialité : « Le bon historien n'est d'aucun temps ni d'aucun pays, etc. 2. »
(Seine. — Brevet supérieur. — Aspirants, 1887.)
Lettre d'un ami à Fénelon sur son parallèle de Gicéron et de Démosthènes.
11 dira d'abord avec quel plaisir il a lu la lettre que Fénelon vient d'adresser à l'Académie, et dans cette lettre, en particulier, le chapitre où sont jugés les orateurs anciens et modernes.
Mais, par un goût trop vif pour la simplicité antique, Fénelon n'a-l-il pas trop sacrifié à l'éloquence virile de Démosthènes l'éloquence moins forte, sans doute, et plus fleurie, mais ample cependant et harmonieuse, de Gicéron?