VII, 65, 69, 70 ; X
— Port-Royal; Hachette, in-12 ; t. II, 521 ; t. III, 1. III, p. 104, 447, 448 ;
t. VI, 1. VI, p. 6, 7, 150,151.
— Nouveaux Lundis; Calmann-Lévy ; t. IX, p. 280 sqq. Saint-Marc Girardin. — Essais de littérature et de morale ; 2 vol.
in-12, Charpentier.
— Discours et Mémoires académiques, IX, 2.
ScHERER. — Études critiques sur ta littérature, t. IV, p. 37-40.
Taine. — Essai sur Tite-Live; Hachette.
ViLLBMAiN. — Discours et Mélanges; Didier, nouv. édit., 1856, in-8o ;
Voltaire. — Siècle de Louis XIV, ch. xxxii.
— Dictionnaire philosophique, art. Gloire, Glorieux.
— Entretien avec un Chinois, et Vision de Constantin,
— Remarques sur YEssai sur les moeurs, t. I«' ; Lettre à Burigny,
12 sept. 1761.
— Le Pyrrhonismc de l'histoire, ch. ii.
JUGEMEiNTS
Je soutiens quMl y a plus d'observation et de majesté dans le seul discours que nous avons sur l'histoire universelle, que dans Tite-Livc ou dans Thucydide. Oui, la manière dont la suite des temps y est développée, dont l'économie admirable des révolutions et la conduite ineffable de Dieu sur l'univers, par rapport au christianisme et au salut des hommes, y sont marquées, tout cela, dis-je, est inflniment élevé au-dessus de ce qui nous reste des anciens en pareille matière.
Gh. Perrault, Parallèle des anciens et des modernes,
Le xvn® siècle n'a rien produit de ])lus noble, de plus vif, de plus énergique que le Discours sur r histoire universelle ; rien o(\ le caractère d'une raison supérieure soit imprimé plus avant; rien d'une plus grande continuité de sublime; rien qui soit assorti mieux à la dignité d'un sujet qui laisse infiniment après lui tous los autres sujets. On dirait que c'est la religion qui s'explique ici clle-mènic.
llorTTKviLLK, la Religion chrétienne prouvée 2yar les faits ;
1740, in-4°; t. I" p. cxcvi.
Bossuet applique l'art oratoire à l'histoire môme, qui semble l'exclure. Son Discours sur l histoire 7iniverselle n'a eu ni modèle ni imitateurs. Si le système qu'il adopte pour concilier la chronologie des Juifs avec celle des autres nations a trouvé des contradicteurs chez les savants, son style n'a trouvé que des admirateurs. On fut étonné de cette force majestueuse dont il décrit les mœurs, le gouvernement, laccroissèment et la chute des grands empires, et de ces traits rapides d'une vérité énergique dont il peint et dont il juge les nations.
Voltaire, Siècle de Louis I7V, chap. xxxii.
Oq a accusé Bossuet d'avoir été, dans son Histoire universelle, plus orateur qu'historien^ «t plus théologien que philosophe; d*y avoir trop parlé des Juifs, trop peu des peuples qui rendirent si intéressante Fhistoire ancienne , et d'avoir, en quelque sorte, sacriÛé l'univers à une. nation que toutes les nations affectent de mépriser. ILrépondait à ce reproche que» s'il avait paru, dans un si grand tableau, négliger le reste de la terre pour le seul peuple à t[ui le vrai Dieu fût connu, c'étuit qu'il avait cru devoir non seulement à ce Dieu dont il était le ministre, mais encore. à la France, dont le sort était confié à ses leçons, de montrer partout au jeune prince, dans cette vaste peinture, l'objet le plus propre à forcer les rois à être justes, c'est-à-dire l'Être éternel ou tout-puissant, dont l'œil sévère les observe et dont l'arrêt terrible sait les juger...
On admire dans cette grande esquisse un génie aussi vaste que profond, qui, dédaignant de s'appesantir sur les détails frivoles, si chers au peuple des historiens, voit et juge d'un <;oup d'œil les législateurs et les conquérants, les rois et les nations, les crimes et les vertus des hommes^ et trace d'un pinceau énergique et rapide le temps qui dévore et engloutit tout, la main de Dieu^sur les grandeurs humaines, et les royaumes qui meurent comme leurs maîtres.
D'Albmbert, Éloge de Bossuet.
On voit la grandeur du génie de Bossuet dans son Histoire universelle; il atout son plan dans sa tête, et tout se présente en grand sous sa plume, tandis que Voltaire ne dessine t[ue par portions, et l'on s'aperçoit qu'il n'embrasse que l'objet présent,
M™« Necker, Mélanges,
Bossuet illustre la classe des historiens, quoique, à vrai dire, dans son Discours sur l* histoire universelle, il appartienne encore h la classe des orateurs.
M.-J. Chénier, Discours prononcé à l'Athénée (1806). G. de Litt. — Bossuet {Disc, sur Vhîst. univ.). ^
38 COURS DE LITTÉllATUUE
Comme une aigle aux ailes immenses,
Agile habitante des cieux.
Franchit en un instant les plus vastes distances. Parcourt tout de son vol et voit tout de ses yeux,
Tel, à son gré changeant de place,
Bossuet à notre œil retrace Sparte, Athènes, Mcmphis aux destins éclatants; Tel il passe, escorté de leurs grandes images.
Avec la majesté des âges,
Et la rapidité des temps.
Oui, s'il parut jamais sublime,
C'est lorsque, armé de son flambeau, Interprète inspiré des siècles qu'il ranime, l)es Etats écroulés il sonde le tombeau;
C'est lorsqu'en sa douleur profonde.
Pour fermer le convoi du monde, 11 scelle le cercueil de l'empire romain. Et qu'il élève alors ses accents prophétiques,
A travers les débris antiques
Et la poudre du genre humain.
Chïtinëdollé, Études poétiques.
Bossuet est plus qu'un historien, c'est un Père de TÉglise, c'est un prêtre inspiré , qui souvent a le rayon de feu sur le front, coniEne le législateur des Hébreux. Quelle revue il fait de la terre I 11 est en mille lieux à la fois. Patriarche sous le palmier de Tophel, ministre à la cour de Uabylone , prêtre à Mcmphis, législateur à Sparte, citoyen à Athènes et à Home, il chan^'e de temps et de place à son gré; il passe avec la rapidité et la majesté des siècles. La verge de la loi à la main, avec une autorité incroyable, il chasse pôle-méle devant lui et Juifs et Gentils au tombeau; il vient entin lui-môme à la suite de tant de générations, et, marchant appuyé sur Isaïe et sur Jérémie, il élève ses lamentations prophétiques à travers la poudre et les débris du genre humain. La première partie du Discours est admirable par la narration; la seconde, par la
sublimité du style et la haute métaphysique des idées; la troî sième, par la profondeur des vues morales et politiques.
Chateaubriand, Génie du christianisme,
Bossuet c'est la plus grande parole de Tunivers chrétien, et le meilleur conseiller des princes. Ce que j*ai appris de lui depuis mes difficultés avec Rome me le fait encore plus grand. Je Tavais cru d'abord un poète, un Homère biblique. On nous instruisait très mal à Brienne : j'avais quinze ans, on ne me mettait dans les mains que d'insipides extraits de Domairon.
Des extraits! méthode pitoyable! La jeunesse a du temps pour lire longuement, et de l'imagination pour saisir toutes les grandes choses. Plus lard, je réparai cette lacune enlisant prodigieusement, mais avec peu de choix, au hasard d'une bibliothèque de garnison. Le grand côté de l'histoire ne m'apparaissait pas. A Valence, mon àme dormait encore; et ce que j'écrivais, car j'écrivais beaucoup, était faible et pâle.
Le jour où, par bonheur, je rencontrai Bossuet, où je lus, dans son Discours sur Vhisloire universelle, la suite des empires, et ce qu'il dit magnifiquement des conquêtes d'Alexandre, et ce qu'il dit de César qui, victorieux à Pharsale, parut en un moment par tout l'univers, il me sembla que le voile du temple se déchirait du haut en bas et que je voyais les dieux marcher.
Depuis lors, cette vision ne m'a plus quitté, en Italie, en Egypte, en Syrie, en Allemagne, dans mes journées les plua historiques; et les pensées de cet homme me revenaient pluséclatantes à l'esprit à mesure que ma destinée grandissait devant moi.
Napoléon I" (1812).
A mesure que de nouvelles recherches, guidées par une méthode plus libre et plus rigoureuse, dissipent les ténèbres qui enveloppaient le passé, la critique oppose aux affirmations tranchantes de Bossaet des faits qu'il n'a pas connus, ou dont il n'a pas tenu compte, ou dontil a forcé l'interprétation; et, par une discussion sévère, qui ne se borne pas à relever le détail de la mise en œuvre, elle menace d'ébranler peu à peu jusqu'aux fondements sur lesquels repose l'édifice. Mais, s'il est impos-
«ibie à une saine philosophie d'enfermer dans les annales d*un peuple les destinées du monde entier, s'il lui répugne d'accepier les exemples tirés de TAncien Testament pour la solution iléQnitive des problèmes qu a^'itent incessamment la morale et la politique, le système qu'elle abandonne est cependant resté pour elle, dans sa simplicité, dans sa profondeur, l'inépuisable «ujet de méditations graves et fécondes. Elle fait son devoir en signalant à ceux qui écrivent et à ceux qui font l'histoire le danger de croire trop facilement qu'ils ont lu dans les conseils de la Providence; mais elle ne veut pas oublier que Bossuet, plus que personne, Ta affermie dans ses voies en accoutumant les •esprits à chercher au-dessus de la mêlée des intérêts et des agitalions sans fin de l'espèce humaine, le secret du passé, le mystère de l'avenir et la claire vue de cette justice éternelle qui est la loi des jugements de Thistoire, comme elle est la règle de nos actions. Ce qui fait tort, dans le Discours sur l'histoire universelle, à la critique, c'est l'enthousiasme. D'un seul reganl, Bossuet embrasse la longue suite des siècles, il s'en empare, il en dispose cl il l'ordonne avec la Ubre fougue du poète épique; en étabhssant sur les ruines des empires qui s'élèvent et s'écroulent la religion chrétienne, qui seule ne craint pas le changement, il impose aux annales confuses des nations l'unité d'une autre Iliade. Il lie le merveilleux à l'action plus étroitement que n'a fait Homère.
(jandah, Bossuet et la littérature française,
C'est dans le Discours sur l'histoire universelle, et particulièrement dans cette troisième partie, la plus haute expression de l'esprit français dans la prose, que Bossuet est le plus original. Ailleurs, il no se sépare guère des livres saints ou des Pères. Le Discours est lire tout entier de son fond. Il est vrai que ce fond ■était formé de la moelle des deux antiquités.
NisARD, Histoire de la littérature française, III ; Didot.
On a souvent nommé Bossuet l'historien, l'interprète, leconiu\i)\ii de la Providence. Et en effet ces magnifiques expressions
DISCOURS SU» MlSTOÎH» UNIVERSELLE 41
se présentent d'abord pour désigner la manière étrange el nouvelle dont il raconte les choses humaines. Il en parle avec uùe simplicité familière, comme fait à ce grand spectacle, et dans le secret de ce qui le produit. On dirait véritablement que, du sein des conseils suprêmes, il aperçoit tous les lieux et tous les temps rassemblés sous son regard. Avec quelle rapidité il les parcourt I L'espace se resserre, les années se pressent, les siècles passent comme des instants, et viennent s'enfermer dans l'énergique brièveté de son expression, dans des mots spacieux qui les comprennent tout entiers. De la hauteur où il s'est placé, quelques hommes à peine attirent son attention : ce sont les peuples, les empires eux-mêmes qu'il voit marcher, courir» chanceler, tomber les uns sur les autres, mourir enfin comme des hommes. Voilà les véritables héros de ce grand drame auquel il nous fait assister avec lui ; il nous les montre qui, par la diversité de leurs génies et de leurs caractères, travaillent tous ensemble avec ardeur à une œuvre inconnue, aveugles et fragiles instruments que brise la main qui les conduit. C'est Dieu qui les pousse, qui les élève, qui les précipite, qui, par toutes les révolutions de la terre, établit et perpétue l'empire de sa loi immortelle. Ces agitations passagères vont se perdre dans le cours toujours égal de la religion, seule immuable au * milieu de tant de vicissitudes, et qui s'affermit de chaque sel" cousse qui ébranle le monde.
Patin, Éloge deBossuet; Hachette,
Bossuet savait l'histoire ancienne et l'histoire de l'Église; mais ces deux histoires ne lui servent de rien pour comprendre .. les temps modernes. Ce que Bossuet ne savait pas, ce qu'on ne savait pas de son temps, c'était l'histoire de notre pays, de ses crises, de ses révolutions, de ses institutions changeantes, autrefois libres dans une certaine mesure, peu à peu supprimées et absorbées par le pouvoir absolu; c'était l'histoire de l'Europe au moyen âge, au xv«, au xvi« siècle, dans ces temps où l'ordre politique des temps modernes s'était lentement et péniblement élaboré. Enfin, dans ce magnifique Discours sur l'histoire universelle, fait à l'usage d'un prince moderne et d'un prince français, il ne manque que deux petites choses ; l'histoire moderne et l'histoire de France. En cela Bossuet était
bien du siècle de Louis XIV. Chose étrange, ce règne de la tradition n'avait pas de tradition. Ce grand triomphe du génie français n'a pas pu nous laisser une histoire nationale I II a fallu la Hévolution pour donner à la France le souci du passé et le sentiment de la tradition française.
P. Janrt, Lectures variées de littérature et de morale; Delagrave.
C'est faire un usage illégitime de l'idée d'une Providence divine ou de quelque autre idée théologique que ce soit, que de la prendre comme fondement de la philosophie de l'histoire. C'est intervertir les vrais rapports de la science et de la théologie. Les vérités religieuses sont des inductions tirées des lois scientifiques; elles ne sont pas ces lois mômes ni leur raison. Ce n'est que là où flnit la science que commence la philosophie religieuse... Ce qui n'est qu'une conclusion tirée de la philosophie de l'histoire, Bossuet en fait la prémisse fondamentale de cette science. Il explique par la doctrine de la Providence les données mômes qui nous permettent de conclure à l'existence d'une Providence. H n'applique pas librement l'induction aux faits (le l'histoire, mais il essaye de rendre raison de ces faits par un des articles de sa croyance théologique. C'est là évideminont un procédé antiscientifique. C'est faire la base de l'édifice de ce qui devrait en ôtro le sommet; c'est tenter de bàlir en commençant par le toit. Et cette erreur radicale est le principe générateur du système de Hossuet.
Flint, la Philosophie de Vhistoire en France, tra(l. Garrau; Alcan.
Jo sais ce qui manque à Bossuet, ou plutôt ce qui manquait à sou ton)[)s: l'Orienl était encore inconnu et impénétrable; ni If'S hiéroglyphes, ni les inscriptions cunéiformes, n'avaient (lit leur secret; à peine un voyageur avait-il entrevu Thèbes et M(3înphis; on ignorait où gisaient les ruines de Babylone et de Mniv(i. On en était réduit à accepter, à commenter, à dévelop[)nr If'S renseignements obscurs, inexacts, incomplets, que los liistori<'ns, les géographes, les lexicographes grecs, les compilat(îurs d'anecilotcs et d'historiettes, imbéciles ou men-
leurs, parfois l'un et Tautre, avaient laissés sur les civilisations orientales. Même pour la Grèce et pour Rome, l'érudition historique était dans l'enfance. Les sciences qui prêtent leurs secours à l'histoire, Tépigraphie, Tarchéologie, n'avaient point encore donné leurs plus importants résultats : surtout on ne savait pas encore les appliquer utilement à la connaissance de la vérité. C'était encore plutôt des curiosités que la base du travail historique. La critique des sources et des témoignages n'existait pas. On respectait les auteurs anciens, on ne les contrôlait pas... Le plus haut degré de génie où l'on pût atteindre consistait, non à examiner les récits des historiens, mais à en raisonner, à en tirer un système de considérations politiques ou philosophiques. Ainsi fit Bossuet... Mais pourquoi le lui reprocherait-on? Machiavel, au siècle précédent, ni même, au siècle suivant, Montesquieu, n'ont pas fait autrement. Ce n'est que de nos jours qu'on a usé d'une autre méthode, quand on se fut aperçu que l'édifice manquait parles fondations, et que les textes des anciens ne contenaient souvent la vérité que comme le minerai impur contient l'or.
Lanson, Bossuet; Lecène.
LETTUKS
Le docte évêque Iliict avail été nommé sous-précepteur du dauphin, dont Bossuet était précepteur en litre. L'infatigable activité de Bossuet ne permettait guère au sous-précepteur d'intervenir. Toutefois Bossuet avait pour Huet beaucoup de <;onsidération, et souvent le consultait. On suppose qu'il lui connu unicjue le Discours aur Vhisloire universelle, et que Huet lui répond en se plaçant au double point de vue et de l'érudition en général et de l'instruction du dauphin en particulier.
En envoyant à un ami son Essai sur les mœurs, Voltaire rend hommage aux grandes beautés du Discours sur l'histoire universelle (voyez le ch. xxxii du Siècle de Louis XIV), en signale discrètement les lacunes ou les faiblesses, et dit pourquoi il oso reprendre cette œuvre en l'élargissant.
Pendant dix ans, de 1670 à 1681, Bossuet travailla à son Discours. 11 avait le projet de pousser son exposition jusqu'au siècle de Louis XIV. On suppose qu'après avoir lu l'ouvrage de Bossuet, l'abbé de Fénelon lui écrit pour le féliciter et l'engager à poursuivre une entreprise si heureusement commencée. Fénelon entrevoyait déjà sans doute quelques-unes des idées qu'il développera dans le chapitre sur l'Histoire de sa Lettre à l'Acadéinle.
A la (in de son Discours, Bossuet annonce qu'il a l'intention de pousser plus tard sou œuvre jusqu'au xvu® siècle. On suppose que Mabillon, qui admirait fort le Discours sur l'histoire univei** selle, lui écrit pour l'engager à donner suite h son projet.
DISSERTATIONS ET LEÇONS
Étudier dans leurs ressemblances et leurs différences les idées de Bossuet et de Montesquieu sur la grandeur et la décadence de Tempire romain.
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1854 et 1860.)
Exposer les idées et caractériser l'éloquence de Bossuet dans la seconde partie du Discours sur l'histoire universelle,
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1860.)
Le sénat romain dans Bossuet et dans Montesquieu.
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1887.)
Comparer la philosophie politique de Montesquieu et de Bossuet.
(Paris. — Leçon d'agrégation, 1887.)
Jusqu'à] quel point les anciens ont- ils pu concevoir le plan d'une histoire universelle?
(Paris. — Licence es lettres, juillet 1849.)
Comparez le Discours sur l'histoire universelle de Bossuet et la Cité de Dieu de saint Augustin,
(Paris. — Devoir d'agrégation, 1890.)
Etudier au point de vue historique ce que Bossuet dit des rivilsations de TOrient et de la Grèce.
Examiner quels rapports peuvent exister entre les Pensées de Pascal et le Discours sur l'histoire universelle,
Comparer le Discours sur l'histoire universelle de Bossuet et la Philosophie de l'histoire de Herder.
Rechercher dans les Sermons, dans les Panégyriques et dans los Oraisons funèbres les passages où l'on peut croire que le Discours sur l'histoire universelle est en germe, et montrer surlouL quelle grande place l'idée de la Providence occupe dans l'œuvre entière et dans la philosophie de Bossuet.
Vill<'fian<'hf'-il«'-Houi'iKiu«. — J. lianloux iinpr.
COURS
DE