‹ Cours de littérature française (volume 4)Chapitre 44 sur 44 · Quatrième partie. — I9IC · texte numérisé non relu

Quatrième partie. — I9IC

PREMIÈRE LEÇON

De. nières considérations sur l'éloquence politique des An-

Ïlais. — Côté moral de cette éloquence. — Influence e la tribune sur le progrès social et le triomphe des principe» de tolérance et d'humanité. — Abolition de la traite des noirs. — Rôle de M. Pi» dans cette grande question. — Commencement de l'émancipation catholique.—Autre point de vue sous lequel apparaît M. Pitt. — Sa situation et son caractère dan» la grande guerre, de rfcurq|>e. — Sa retraite momentanée. des affaires. — Sa rentrée au pouvoir; sa mort. — Courte administration de M. Fox. — Disparition successive des hommes les plus célèbres du parlement. 485

VINGTIÈME LEÇON

llctour à la littérature française. — Nouveau caractère qu’elle reçoit de la révolution. — Son rôle dans nos troubles civils. — Les deux Cbéuicr. — Détails sur leurs premières aunées. — Dissentiment des deux frères. — Mort d'André Cbéuicr. — Justification de son frefo. — . Talent neuf et original d’André Chénier. — Ses principaux essais. — Caractère disliactif de sa poésie. 909

VINGT ET UNIÈME LEÇON- y .

Influence de la révolution sur la littérature. — Causes et

durée decettc influence. — Caractère littéraire de Chénier; — Ses tragédies. — De l'inspiration immédiale événements; en quoi trompeuse parfois. — Seconde époque de la vie et du lale^ de Chcoier. — Sa tragédie officielle de Cgrue. — Sa situation sousi’eippire. — Ses derniers ouvrages, plus énergiques et plus vrais.— Sa tragédie de Tibère. — Beautés de ouvrage.— Graves Objections.

— Résumé. * 9 j 499

Discours préliminaire. - 530

DEUXIÈME LEÇON

Réponse à une accusation.— Recherches philologiques. — Premières causes de corruption pour b langue latine. — Innovations grammaticales d’Auguste. — Tendance

firogrcssivç des idiomes. — Réfutation de l’opinion que a langue italienne soit un ancien patois du latin. — Causes diverses de l’extension et de l’altération de l’idiomé latiife V- Influence de la conquête et de la religion. — Influence des barbares. — Exemples nombreux des variations subies par les mots. — Naissance d’un idiome moderne. — Sa forme multiple ; doutes soumislM. Il a y couard. — Premiers, monuments de la langue romane. __ 540

TROISIÈME LEÇON

Innovationsgra m ma thjales de la 1a nguc vulgaire. — Les articles ; 4’emploi dés verbes auxiliaires. — Détails à *ct v egard. — Littérature latine contemporaine du dévelop^ peinent de Ip langue romane. — Caractères de ces deux • civilisations, presqueétrangères l’une à l’autre.— Poésies " des troubadours au commencement du douzième siècle. — Guillaume, duc d'Aquitaine; Bernard de Ventadour. — Quelques mots sur Ber tram de Born, — Traduction d’Mh de ses chants guerriers. — Liberté hardie de b plupart des troubadours. 549

QUATRIÈME LEÇON

Sources étrangères de la poésie provençale : digression à ce ^ujet. — Quelques traces du souvenir de l'antiquité ; mais surtout imitation de U poésie arabe. — Double influence

TABLE DES MATIERES

du géuic oriental sur l’Europe, par les deux moyens le pins opposes. — Civilisation <jcs chrétiens, d'abord moins adonnée aux arts que celle des Arabes,— Splendeur des More» d’Espagne; leur ascendant sur l'imagination des Méridionaux ^ détails à cet égard.— Caractère de leur poésie. — Scs rrssrmblanccs avec la poésie de» troubadour»; citation», rapprochements. 557

CINQUIÈME LEÇON

t '.aractêro général delà poésie ro ma ne. — Difficulté de la traduirc. — - Combien elle diffère de la poésie moderne. — Genres qui lui oui manqué. — Grand nombre et uniformité de ses poêle». — Encore Bertram de Boni. — Citation remarquable. — Evénement» politiques où furent iïïÊléa le» troubadours; je» croisades — Double point de vue à cct égard.— Anecdotes diverse». — Peu de troubadours présents à la guerre saint e. — Chants de quclqucs- »n* d'çntrc eux. — Richard Çipur de Lion; sa complainte. 505

SIXIÈME LEÇON

tlilitê historique de la poésie provençale. — I.ibcrté extraordinaire dont clic est la preuve et l'expression. — rîïant de îwrddlo sur la mort de Blaeaa. — Poésie sati i ique do troubadours , inférieure à leur poésie amoureuse.— Vie heureuse et douce imagination du Midi troublées tout à coup par ano horrible cala mité. — Innocent lit. — Hérésicdes Albigeois; leurs prières en langue riilgaire.— Causes de la croisade contre les Albigeois. — Son influence sur le géoic méridional. — Chant de vengeance et Uc haine contre Rome. 573

SEPTIÈME LEÇON

^ Nouveaux details sur l’idiome de la France septentrionale. — Comment l'influence allemande y laissa peu de traces. —Faits historiques.— Quelques débris du roman vallon au huitième et au neuvième siècle. — Modification apportée par les Normands. — Caractère distinct et développement de cet idiome au onzième siècle. — Conquête «Je Guillaume. — Premiers écrivains normand;: Robert M'acc.— Commencement de la littérature chevaleresque. —Ses trois grandes divisions : romans de Charlemagne. SEte Table royde et tics Amitiis. 578

1 Réalité de la chevalerie; fidèlement décrite dans les romans du moyen âge. — Education et devoirs des chevaliers.

ONZIÈME LEÇON

Essence du poème épique; il doit renfermer toute la science d’un temps. — Caractère de la Bible et des poèmes homériques; impossibilité de cctteépopée encyclopédique dans les temps modernes. - Parallèle emre les âges successifs de l'antiquité et ceux des temps modernes: Age tfiri», tiqe héroïque. — Fausse analogie entre l'u^e herofguetXe l'antiquité et le moyen tige. — Science du moyen âge contraire* la naivetéprimitive.— Elêmeatspoétiqucs de cette même époque. — imagination du Dante. — Sa Vilanuara,

— Considéra lions sur la Divina Commedia. fio¥

DOUZIÈME LEÇON

Imite de la Divina Commedia. — Sous quelques rapport», elle offre le caractère des grands poèmes anciens. —Elle renferme toute l’histoire, toute la science, toute la poésie du tempt.— Situation de l'Italie. — Dessein patriotique du quille. — Caractère de sa théologie. — Sublimité et variété de sa poésie.— Résumé sur le génie et l'influence du Dante. OIT»

TREIZIÈME LEÇON

Limites de ces études surla lit tératare italienne. — Réponse» V â une objection.— Fra Jacoponc. — Princes protecteurs des lettres en Italie. — Rflle important des orateurs et des poètes. — Renaissance de la littérature latine. — Pétrarque; son couronnement au Capitole. — Ricnzi. — Travaux et influence de Pétrarque. — 5 es poésies en langue vulgaire.

QUATORZIÈME LEÇON

Prose italienne du quatorzième siècle. — Historiens habiles de Florence; Jean Villani ; comment il différé de Frotssart.— Boccace à la cour de Naples.— Jeanncde Naples ; set vicissitude». — Tra*attl érudit? de Boçcaçe. — Sëg écrits en langue yu'gaire, fliR

QUINZIÈME LEÇON

/inmnnzo espagnol ; comment dérivé du latin. — Longue / influence de la langue latine en Espagne. -—Vieux monuments de la poésie castillane. — - Vers d'Alphonse le Sage. — Fragment d'un poème du Cid. — Romancez du

Ciî.

SEIZIÈME LEÇON

Caractère surtout historique de la vieille poésie castillane. J

— lloMOHi c du roi Rodrigue.—- Nouvelles observations » sur la /huHanaerQ dti Cid; — Poésies morales. — Don Santo Rabby. — L’esprit religieux de TEsuagne au moyen âge; moins intolérant que dans la sütle. — Légciîdés vérsilïéës. — Prcrecinlttane. —Don Juin Hanotl

— Le chroniqueur Ayala. 04 1

DIX-SEPTIÈME LEÇON

Situation de la France au quatorzième siècle. — Progrès politique des esprits; importance nouvelle du tien état.

— Poésie satirique ; le Roiuan de la Rote. — luflueuce

des événements sur le talent historique.— Froissart; ses prcmièresoccupations;sa vie errante; détaitstirés deses poésies. — Compositions de ses chroniques. — En quoi plus vrai que les historiens de l'antiquité. — Sa manière de peindre. 049

DIX-HUITIÈME LEÇON

•fctude nécessairement simultanée de l'Angleterre et de \ la France au moyen âge. — Faible influence de la civilisation romaine sur l'Angleterre. — Race teutonique incessamment renouvelé •• — Efforts de Guillaume le Conquérant pour faire prévaloir l'idiome français en Angleterre. — Résistance de la langue nationale. — Monuments de celte langue au douzième siècle. — Poésies

^"Fabliau deSaladin, ordonné chevalier. — Cour de PHîlippe- Auguste, — Grand nombre de productions littéraires. — Chrétien de Troyes; ses principaux poèmes. ^commencements de la prose française. — Ville Ilarflôütn; ta langue cl son style, ~ 880

NEUVIÈME LEÇON

\J Richesse de la poésie des trouvères aux douzième et IreiiicUjc siècle. — Caractère des fabllflua. — Roman 5 historiques. — Roman Concy et de la

Faj/el; citations. — Poésies de Thibaut, comte Jë~ Champagne. — Joinville. — Rare mérite de son ouvrage. 555

DIXIÈME LEÇON

Résumé général sur le treizième siècle. — Grands hommes de celle époque; mouvement général des esprits. — Influence de la France sur l'imaginaliou ; trois rny thologies nouvelles. — Paris, reodez-vous scientifique. — Italiens célèbres venus à Paris. — Ouvrage érrit en français par Brunctto Latini. — ïpflueuecdea Provençaux surl'lulie; détailsà cet égard. - Premiers essais de poésie sicilienne. —Poésies italiennes de la fin du treizième siècle. — Précurseurs du Dante. — Quelques circonstances de la vie du Dante. — Ses études; son caractère; son génie. 000

jogle

TABLK DES

des ménestrels. — Chants populaire. — Robin flood.— Imitation] de nos romans et de nos fabliaux.— Imitation de l’Italie. — Cbauccr ; de lui et de scs ouvrages. 058

DIX-NEUVIÈME LEÇON

* Nouveaux détails sur la poésie anglaise au quatorzième et au quinzième siècle. — Poètes érudits : Gourer. — Ménestrels. — Médiocrité de toute cette poésie. — Imitation moderne du vieux st v le anglais; essais \ pu-ud'nit/me» de Chatterton. — Caractère de la poésie française an rommcuccmcüt du quinzième siècle.-— Charles d'Orléans. — Reproduction artiücielle de notre vieille poésie; Clutilde

tkSurrille. Qfifl

VINGTIEME LEÇON

Suite de la poésie française. — Pc la chute et de la renaissance de l’art dramatique. — Premiers essais de la religieuse llroswitlie. dès le onzième siècle. — Do l'origine des mystères. — Idée de ce genre d’ouvrages. —Soties. Moralités. — Le Sur e lier. — L'acocal Pathclin. 074

VINGT-UNIÈME LEÇON

Suite de la poésie française au quinzième siècle.-— Villon ; autres poêles de la même époque. — Digression sur la poésie étrangère de notre temps. — Romans de chevalerie. — La lia me du Imc. — Jean de Paris. — Ouvrages historiques du quiozième siècle. — Comines. 081

MATIÈRES

VINGT- DEUXIÈME LEÇON

Dernière époque du moyen âge. — Développement de l'érudition en Italie. — Papes éclairés et protecteurs des lettres. — Action de l’Italie renaissante sur la Grèce dégé itérée. —Influence réelle des Grecs de Constantinople. —

C6mes de Médicis, et Florence. — Rareté du génie; progrès du savoir. — Poli tien. — Savonarole. 688

VINGT-QUATRIÈME LEÇON

Suite de la littérature méridionale au moyen âge^ — Porta- (/ gai. — Origine et caractère de sa langue — Rapport intime dev poètes portugais avec les troubadours ; exemple rite. — Instinct maritime des Portugais . marqué liant leur première poésie. — Progrès de leur littérature an quinzième siècle. —Prose élégante. — Poésie mélancolique.—Esprit d’entreprise dont fut animée cette nation, et qut devait se communiquer à ses écrivain».— Annonce de sa gloire dans le seizième siècle. 005

VINGT-TROISIÈME LEÇON

Retour à l'Espagne. — Des mœurs et du génie aragonais. i/ — Influence que dut avoir la constitution républicaine da l’ Aragon. — Langue catalane. — Chronique de Ramon Muutancr. — Litératturc castillane auquinzicmcsiècle. —

Jean de Mena; Villena. — Poésie plus éruditequ’inspiréc.

• — Chroniqueurs espagnols. — D<

hcloppement nouveau

du Renie espagnol. — Quelques

mots sur les écrits de

Christophe Colomb.

FIN DD TABLE DES MATIÈRES

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