PISON
Je connaissais Tibère.
Enfin, mêlant la critique à Tadmiration, je reviens au dénoûment de Touvrage, à la dernière scène. Elle est sans dovute d'ujii grand eCFet thétoal : Tibère, le séuat, Agmppine et le fils de Pisoo ea présence. Dbûs à» cette vic^nee faite au earactàre principal, à celui 4'Agrippiae, scwti riacidenit la plus» singulier et le plus Gaux. Lorsqu'on annonce au sénat la niort de Pison, lorsque Tempereur se eroit en sûreté par la disparition <)e son complice. Lorsque le sénat, dans un silence hébété, attend ce qu'il faut décider, ce qu'il faut ccoire, Cnéius désespéré, ayant avoué le crime de son père, Âgrippine tout étonnée, détend la mémoire du meurtrier de son époux. Cette confusion^ est, vraiment étrange dans un tel sujet.
AU DiX-HUlTl£MJi SIÈCLE. 335
TIBÈRJU.
D'un crime, je le sais, Pifion fut ioû^aUetb