‹ Cours de machinesChapitre 25 sur 77 · II · texte numérisé non relu

II

L*angle de calage se déduit alors immédiatement de la formule (17) :

ff

ces a ^= "7— •

On obtient en second lieu le rapport du recouvrement à la largeur de la lumière à Taide de la relation (18), qui devient :

et en ordonnant :

Cette équation du second degré a son dernier terme négatif, et par suite deux racines de signes contraires. Ciclle qui est positive convient seule à la question. Elle a pour valeur, toutes réductions faites :

D'après cela, on se donnera directement la valeur de /, en vue d'obtenir un découvert suffisant pour ne pas étrangler l'admission, sans pourtant exagérer l'espace nuisible ('). La formule fera des lors connaître r. Quant à la longueur du tiroir, elle reste arbitraire, et sans influence immédiate sur la distribution. On la fixera en observant encore une juste mesure entre la crainte d'augmenter l'espace nuisible par le trop grand allongement des lumières, si leurs débouchés étaient trop rapprochés du milieu, ou d'exagérer, par la tendance opposée, la pression sur le dos du tiroir, ainsi que le frottement qui en est la conséquence ('\

(«) N" 050 et 662.

(•) N- 662 et 68 j.

634 — 11 ne sera pas inutile de présenter ici un aperçu de la gradation numérique que suivent les divers éléments de la question, d'après la série des valeurs croissantes du degré de détente géométrique :

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