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Les effets magnétiques dont nous avons jusqu’ici parlé, que nous avons en partie produits dans nos séances, sont déjà assez remarquables pour fixer l’attention de qui que ce soit. Ils nous dévoilent des lois auparavant inconnues, des lois qui semblent en évidente contradiction avec une partie de celles qu’on a adoptées, et c’est pour cela même que nos savants s’obstinent à ne pas en vouloir admettre la réalité, craignant de voir ainsi renverser l’édifice somptueux construit par €ux avec tant de peine. Pourtant tous ces ad-
mirables effets ne sont que les premières et insignifiantes manifestations de cette force que nous verrons ensuite produire des phénomènes d’un ordre supérieur, qui nous dévoileront ou nous feront au moins entrevoir la source réelle et unique de si grandes merveilles.
Nous voilà arrivés aux phénomènes de l’ordre psychologique, dont je vous parlerai aujourd’hui.
Mais comment pourrai-je vous expliquer d’une manière intelligible le peu que j’en connais ? La tâche est bien au-dessus de mes forces, d’autant plus qu’il ne vous sera pas facile de suppléer à mon imperfection par votre intelligence et votre bon vouloir, dans un champ encore si peu connu de la plupart des hommes. Je ne serai donc pas compris — n’importe — nous sommes en chemin et il faut marcher.
— Je commencerai par vous dire ce que sont les phénomènes magnétiques de l’ordre psychologique : Selon moi, ils sont le résumé de toutes
modifications des facultés de l’âme produites par l’infiuence qu’un désir ardent, qu’une volonté bien formulée et énergique peuvent exercer sur celui qui, selon une loi encore inconnue, est tombé dans le rayonnement d’une telle émission. Et je crois que dans toutes ces productions si merveilleuses et si variées l’agent est toujours le même : c’est le fluide vital. Il me semble donc que cette force mérite d’être étudiée dans toutes ses aptitudes et jusque dans ses dernières limites, — mais il n’y a que l’expérimentation constante et scrupuleuse qui puisse nous éclairer.
Nous avons vu comment le corps de notre sujet obéit avec docilité aux divers ordres de notre volonté. Notre surprise a été grande, il est vrai. Mais quel ne sera pas votre étonnement, lorsque vous verrez influencée de la même manière l’âme de votre semblable, lorsque, par un simple acte de votre volonté, vous parviendrez à faire
éprouver au sujet sensitif qui voudra se soumet-
tre à votre action, les sensations les plus étranges, les plus variées. Par exemple : vous voulez produire la tristesse, eh bien! l’expression de votre sujet vous donnera la certitude que vous avez réussi. De la même manière il vous sera facile de le disposer à la gaîté, à l’espérance, au doute, à la crainte, et de le faire passer ainsi de suite par toutes les situations dont la nature humaine est capable!
A un ordre bien précis de votre volonté, prononcé à haute voix, un homme rayonnant de santé, à l’âge de la force, se courbe; son visage se couvre de profondes rides; sa démarche devient chancelante; sa voix tremblante ne donne plus que des mots mal articulés : c’est un vieillard que vous voyez devant vous, un vieillard dans la plénitude des imperfections qu’un âge avancé nous apporte. Le tableau de la décrépitude sera si parfait que vous aurez de la peine à croire à vos sens. De même, vous réussirez par
lin acte énergique ‘ de votre volonté, à changer la bienveillance d’un ami qui vous est attaché, €n colère passionnée qui peut éclater d’une manière menaçante; il n’y aura que le calme et la supériorité de votre volonté qui pourront dominer et rendre inoffensif votre sujet ainsi excité. Chez un autre, la tristesse cédera le pas à la sérénité; vous pourrez apaiser la haine d’un troisième, produire ainsi de suite d’innombrables modifications sur le moral de sujets sensitifs bien disposés, et toujours par le même agent, qui exécute admirablement les ordres d’une volonté bien déterminée. Je ne sais jusqu’à quel point l’homme doué d’une force supérieure pourrait pousser ce fatal empire. Du reste, l’histoire générale aussi bien que l’histoire de beaucoup d’individus/ nous en fournissent de nombreux et frappants exemples.
Mais, arrêtons-nous. — J’en ai assez dit pour remplir d’effroi ceux qui sont disposés à croire
à mes assertions, ou pour faire rire ceux qui en nieront l’authenticité, croyant que je m’amuse à leur raconter des fables. — Il n’y a que la production de ces étranges effets qui puisse vous convaincre que je dis la vérité, et si, comme je l’espère, avant de finir ce cours, j’ai l’occasion de produire quelques effets de ce genre, le doute disparaîtra. Sinon, vous aurez peut-être plus tard l’occasion d’observer ces phénomènes. Quoi qu’il en soit, aucune négation ne parviendra jamais à détruire une force qui existe dans la nature.
Je vous ai dit que pour produire tous ces effets étranges, il suffit de posséder une volonté énergique, une foi robuste, et avoir développé la force innée par un exercice constant. Je dirais mêmequ’il faut avoir une constitution privilégiée. En prononçant à haute voix ce que vous avez fixé dans votre esprit, les effets seront mieux assurés. Mais, en agissant mentalement, sans
aucune manifestation extérieure, il faut, pour obtenir de tels résultats, que celui qui opère soit d’une force exceptionnelle ou, tout au moins, qu’il miste déjà un rapport bien intime entre lui et «on sujet.
Ily a encore une autre manière de produire les mêmes phénomènes : vous tâchez de vous concentrer et d’exciter votre force par l’exaltation. Ainsi disposés, vous dirigez par un acte puissant -de votre volonté une pensée quelconque, bien .formulée, sur un objet comme sur une canne, sur un carton, etc., ou bien vous consignez votre idée sur le plancher en y traçant un signe avec de la craie, mais toujours, ne l’oubliez pas, avec toute l’énergie dont vous êtes capable. Ensuite vous invitez votre sujet à toucher l’objet influencé, ou à se placer pendant huit à dix minutes sur 1^ ligne tracée et, ô surprise! vous le verrez exécuter votre volonté, qui cependant n’était connue de personne. Le baron Dupotet fut le
premier qui produisit ce genre d’effets devant de nombreuses assemblées. Il les a publiés dans son •journal sous le nom d’expériences magiques, parce qu’il a trouvé qu’elles avaient le même caractère que les opérations mystérieuses connues dans l’antiquité et dans tous les temps sous cette dénomination. Et, chose étrange, — toutes ces merveilleuses facultés de l’homme n’ont pas encore ébranlé l’esprit fort de nos savants. Ils sont trop au-dessus des autres pauvres mortels pour éprouver de l’émotion à la vue de pareilles sottises. La crédulité du vulgaire leur arrache un sourire de pitié ou de mépris — voilà tout.
Mais, laissons-les persévérer dans leur orgueil, nous n’avons pas à nous soucier de leur mépris. Que notre mot d’ordre soit : « En avant dans la recherche du vrai. » Dieu en, a donné le droit à tous les hommes, je dirai plus : c’est un devoir qu’il nous a imposé. — Marchons donc!
Les courageux et les persévérants avanceront,.
tandis que les paresseux et les orgueilleux seront en retard.
Or, une fois convaincus que les phénomènes psychologiques dont je vous ai parlé ne peuvent pas être attribués à l’illusion d’une imagination exaltée, mais qu’ils sont tout simplement l’effet naturel d’une force innée mise en mouvement par notre volonté, de cette force même qui préside à tous les actes de notre vie, une fois, disje, que cette importante vérité sera généralement reconnue, un pas immense sera fait. Il en résultera une connaissance plus exacte de nousmêmes, des forces occultes qui sont en nous, des dons merveilleux que Dieu nous a accordés.
Une telle connaissance enrichira infiniment notre existence, parce qu’elle nous fera mieux comprendre notre vraie destination, qui est la perfectibilité à l’infini. Dès lors, nous ne résisterons plus au besoin de travailler sérieusement à ce ravissant idéal. —- L’ordre moral aujour-
d’iiui existant subira des modifications heureuses et le progrès humanitaire sera sensiblement accéléré.
Voilà pourquoi je considère l’étude sérieuse, profonde, du magnétisme humain, dans toutes ses phases, dans toutes ses possibilités, comme le suprême moyen d’arriver à la connaissance du vrai par lequel seulement nous pouvons réaliser le bien, but de notre vie.
Si, avant la fin de ce cours, nous avons l’occasion de produire l’un ou l’autre des effets cités, vous en serez émerveillés. Et moi, je serai heureux de vous avoir démontré avec évidence une grande vérité; c'est-à-dire : La capacité d’influencer par un seul acte de notre volonté le moral de notre semblable. La loi des réciprocités encore si peu connue sera mieux comprise, plus appréciée.
Dès que nous saurons qu’un désir ardent, qu’une pensée nettement conçue, qu’une émotion violente quelconque peuvent mystérieusement se
répandre au dehors, et aller sans aucun signe visible influencer et modifier d’autres âmes, notre responsabilité morale aura acquis des proportions jusqu’à ce jour inconnues. Nous deviendrons moins intolérants envers les autres, bien plus sévères envers nous-mêmes. Ainsi, les préceptes de notre divin Maître, qui sont la révélation de la loi suprême, se réaliseront par connaissance et par conviction. Nous aurons ainsi la satisfaction d’avoir quelque peu contribué, par l’étude et par la pratique sage et bienveillante du magnétisme humain, au progrès vers le bien.
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Jusqu’ici, nous avons cité la série progressive des phénomènes que l’on peut produire ou observer sur des sujets bien éveillés, avec la connaissance parfaite de ce qu’ils sont forcés d’exécuter, avec le souvenir de toutes les sensations qu’ils ont éprouvées, et vous avez pu vous-mêmes développer quelques-uns de ces effets. Il y en aurait assez pour frapper d’étonnement tout homme capable de réflexion, assez pour se convaincre que le magnétisme humain n’est pas une chimère, assez pour vous entraîner
à l’étude sérieuse d’une force si étrange et si puissante qui gît en nous-mêmes, assez enfin pour nous faire comprendre, ou au moins entrevoir, l’utilité qui peut et doit résulter de l’application d’une telle force, une fois qu’on en aura compris la loi. Et cependant, tout ce que nous avons cité, tous les phénomènes que nous avons vus et produits, ne sont que les éléments inférieurs, les premières manifestations d’une science sublime connue et vénérée par l’antiquité. Les sages de ce temps n’étaient pas distraits et accablés par une foule d’études, ils n’avaient pas à suivre d’écoles pédantes qui remplissent le cerveau de mille connaissances variées, toutes utiles si vous le voulez, intéressantes, il est vrai, nécessaires même au progrès humanitaire, mais qui, parleur multiplicité, finissent par confondre les têtes les mieux organisées et sont bien loin de nous éclairer sur les questions les plus importantes à notre existence, telles que : la
santé du corps et celle de l’âme. — Les savants. de l’antiquité pouvaient donc mieux concentrer toute l’énergie de leur esprit sur un point déterminé, et ayant reconnu que la connaissance plus exacte de notre nature physique et morale était le seul moyen propre à nous amener à une juste appréciation de toute chose, à une jouissance plus pure et plus complète de ce que l’immense création qui nous entoure et dont nous faisons partie intégrante nous offre si généreusement, ils y dirigèrent tous leurs efforts, et parvinrent ainsi, par une scrupuleuse et constante observation des faits, à établir les bases du grand édifice du progrès humanitaire. Aujourd’hui, que toutes les branches du savoir humain se sont enrichies des travaux assidus des générations qui nous précédèrent, nous ne pourrons en jouir dignement et en pleine mesure qu’en remontant à la source d’où elles jaillirent, et en nous initiant aux principes qui les produisirent.
Nous y parviendrons, c’est ma conviction, en reconstruisant la science du magnétisme humain, si longtemps oubliée ou méprisée. — Oui, c’est le seul moyen par lequel nous puissions arriver à posséder la clé des mystères de la vie et parvenir ainsi à une jouissance complète des acquisitions faites par la science et les arts. De cette manière, l’homme pourra atteindre ce degré supérieur de perfection dont sa nature est capable.
C’est trop î direz-vous ; c’est de l’exagération Je vous répondrai : la postérité en jugera.
Mais revenons à notre sujet. C’était du somnambulisme que je voulais vous parler aujourd’hui, suivant l’ordre progressif des phénomènes magnétiques.
Le somnambulisme, si généralement connu de nos jours, est une des plus intéressantes productions de la force magnétique. Il mérite d’être soigneusement étudié, d’autant plus que,
t)ien dirigé, il offre à celui qui le possède des avantages incontestables, tandis que, dans les mains des ignorants ou des charlatans qui le dégradent, il devient fatal.
Le somnambulisme est un état étrange, merveilleux, dans lequel tombent, après une magnétisation prolongée, faite avec énergie et dirigée par une volonté bien déterminée, certains individus particulièrement organisés. Il est à remarquer que tous les effets magnétiques jusqu’à présent cités, n’enlèvent jamais entièrement la connaissance au sujet; mais il n’en est pas ainsi du somnambulisme. Ici, entrant dans un sommeil profond, toute connaissance de soi-même disparaît, et, réveillé, le sujet ne conserve aucun souvenir de tout ce qui s’est passé. Voilà l’essentielle difféïence à constater entre les phénomènes antérieurement cités et le somnambulisme. Je dis : l’essentielle différence, .parce que, même dans l’état de veille, nous voyons quelquefois' se dé-
velopper, sinon toutes, au moins la plupart des merveilleuses facultés de l’âme que nous dévoile le somnambulisme. Si celui-ci semble mieux favoriser l’éclosion d’une série infinie d’admirables effets, qui résultent, je crois, d’une espèce d’isolement, ou plutôt d’une élévation de notre âme, il n’y a pas de doute que de pareils effets puissent aussi se produire par des causes bien différentes et en dehors de l’action magnétique de l’homme, comme, par exemple, par de fortes émotions, par la contemplation prolongée, par l’exaltation quelle qu’elle soit, et ainsi de suite. Comme tout ce qui ne touche pas à l’action directe de l’homme sur l’homme ne fait pas partie de ce cours, nous n’avons pas à nous en occuper.
Merveilleuses et variées à l’infini sont les facultés qui se manifestent dans l’état somnambulique. Ainsi, il y a des sujets qui acquièrent l’étrange faculté de voir sans le concours des yeux, même à des distances où la vue ordinaire
nj pourrait jamais atteindre, d’entendre sans que l’ouïe soit de la partie. Le regard de l’ârne pénètre et traverse les corps opaques, peut distinguer des personnes et des objets à des centaines de lieues de distance; et, ce qui est plus étrange encore, il lui est donné de lire dans la pensée d’un autre être. Admirable est le don (dans le somnambulisme lucide) de reconnaître les maladies, même les plus cachées, qui échappent à la diagnostique du médecin le plus expert, et, ce qui est bien plus précieux encore, c’est le don de trouver des remèdes propres à les guérir. Le somnambule peut voir dans le passé, qui, du reste, lui est inconnu, et arrive même, à certains moments, à dévoiler l’avenir : il est prophète.
Ne croyez pas que je vous dise des choses exagérées; les dons que je vous ai cités existent réellement chez certains sujets privilégiés par
la Providence ; ils sont rares, il est vrai, mais
ce qui importe, c’est qu’ils existent et nous donnent la preuve incontestable des facultés supérieures de notre âme. Tout ce que je vous ai dit, je ne l’ai pas seulement entendu dire par des hommes intelligents et de bonne foi, ou puisé dans les ouvrages d’hommes instruits et consciencieux, ce qui aurait déjà un cachet d’authenticité, mais j’ai eu mille fois l’occasion de l’observer par mes propres sens, dans les conditions les plus favorables. Ainsi, je parle avec assurance et sans exagérer les faits. Je hais le mensonge ; j’aime la vérité.
Si l’on rencontre assez souvent des sujets qui passent à l’état de somnambulisme, il faut observer que ceux qui présentent une lucidité remarquable sont excessivement rares, et plus rares encore ceux qui arrivent au don suprême de la prophétie. Le plus grand nombre des dormeurs qui, au réveil, n’ont aucun souvenir de leur sommeil magnétique, ne présentent que des
phénomènes inférieurs qui ne sont d’aucune utilité. N’oubliez jamais cette importante vérité, parce qu"en général, ou l’on ne croit pas du tout au somnambulisme lucide, ou ceux qui y croient sont assez sots pour prétendre tout obtenir de la lucidité. D’ailleurs, il faut aussi remarquer que, même les meilleurs somnambules, ne jouissent jamais d’une lucidité constante. La lumière n’arrive qu’à certains moments et elle est toujours de courte durée. Celui qui sera bon observateur et qui aura, par une longue pratique, étudié avec attention cet étrange état, pourra certes en tirer du profit, tandis que ceux qui procéderont sans réflexion seront trompés et ne , manqueront pas de tromper aussi les autres, tout en ayant les meilleures intentions du monde.
Toute chose doit être apprise ; il faut donc travailler activement. Mes avis ne serviront qu’aux ouvriers laborieux; les paresseux ne peuvent avoir le prix qui n’est dû qu’au travail.
Or, lecneil du somnambulisme, je l’ai déjà signalé : ou l’on nie absolument la possibilité du don précieux, et il en résulte qu’on ne cherche pas à le développer, condition sans laquelle l’on ne peut en jouir; ou l’on croit au somnambulisme lucide et on en demande une espèce d’omniscience d’où résultent les désillusions les plus amères. Mais tels sont les hommes en général, et voilà aussi pourquoi le progrès se fait lentement et non sans douleur. Ainsi, le somnambulisme qui, d’un côté, a été l’un des plus puissants moyens pour secouer les incrédules, pour convaincre les sceptiques obstinés, a, en même temps, dégoûté et éloigné un bon nombre d’hommes instruits qui ne se sont pas donné la peine de l’étudier sérieusement et ont, par conséquent, refusé leur précieux concours au développement d’une si grande vérité. Je crois donc que, jusqu’ici, le somnambulisme a plutôt arrêté
que hâté le progrès et le triomphe du magnétisme humain.
Avancez avec réserve, agissez avec prudence, que la réflexion ne vous quitte jamais, et vous contribuerez assurément au développement de la plus utile des vérités.
Je regrette de ne pouvoir vous présenter dans nos séances cet intéressant phénomène.
D’abord, je ne possède aucun sujet que je puisse offrir au public, et puis, soyez sûr que dans une assemblée nombreuse, sauf quelque rare exception, on n’obtiendra jamais des résultats d’un ordre supérieur. Ils ne se développent que là où règne l’harmonie la plus parfaite, le calme et la bienveillance. En dehors de ces conditions, nul succès satisfaisant n’a lieu.
Si vous travaillez avec persévérance, vous rencontrerez peut-être, lorsque vous ne vous y attendrez pas, des sujets de cet ordre; alors
vous admirerez avec reconnaissance l’œuvre de Dieu dans la créature humaine.
Si je devais vous raconter tout ce que j’ai eu moi-même occasion d’observer et de produire dans ce champ, je n’en finirais plus. Le peu que je vous ai dit suffira, j’espère, à vous exciter aux recherches. Le reste se fera avec le temps. — Tout ce qui a un fond de vérité est appelé à triompher. — Le triomphe du magnétisme humain est donc assuré. — Travaillons-y !