‹ Cours de manipulations de physiqueChapitre 26 sur 206 · VII* M, — HYGROMÉTRIE · texte numérisé non relu

VII* M, — HYGROMÉTRIE

rendre le point de rosée nettement visible et très exactement appréciable, par le contraste de deux faces planes voisines qui ne se touchent pas et dont Tune conserve tout son éclat, parce qu'elle est toujours à la température de Tair ambiant.

1® L'éther étant introduit dans le prisme, on adapte en H un petit soufflet à souffle continu et l'on dispose en I un tuyau de caoutchouc de i"* ou 2" de long, afin de reporter à quelque distance les vapeurs d'éther. L'opérateur prend le soufflet à la main et se place en face de l'hygromètre, à i™ de distance environ, en ayant soin d'éviter toute réflexion de lumière sur les faces dorées, ce qui les fait paraître d'un beau noir d'ébène .

2® Il chasse de l'air à travers l'éther et voit apparaître rapidement le point de rosée ; il arrête alors le mouvement du soufflet et attend que la buée ait disparu, puis aussitôt il la fait reparaître.

On réussit sans peine à resserrer entrie des limites très rapprochées l'apparition et la disparition du brouillard qui ternit le brillant des faces polies.

S*» La température du thermomètre t doit être relevée au moment où la rosée commence et où elle finit; pour cela, l'opérateur s'approche de l'instrument ou bien il se sert d'un viseur : la moyenne des températures sera notée.

4® La température de la salle est déterminée par le thermomètre t', auquel on donne un mouvement de fronde : on aura constaté préalablement que les deux thermomètres employés marchent d'accord.

Il ne reste qu'à consulter les Tables de Regnault; prenant pour tensions actuelles et maxima les tensions maxima aux températures t et t'y on en fera le quotient.

Résultats.

Avec l'hygromètre de M. Alluard, de même qu'avec celui de Regnault, il est toujours facile d'observer le point de rosée.

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